Israël



11-Septembre : Inside Job ou Mossad Job ?

Le rôle d’Israël dans les événements du 11 Septembre 2001 — qui déterminent le 21ème siècle — fait l’objet d’âpres controverses, ou plutôt d’un véritable tabou au sein même du « Mouvement pour la vérité sur le 11-Septembre » (9/11 Truth Movement) provoquant la mise à l’écart de l’homme par qui le scandale arriva, Thierry Meyssan. La plupart des associations militantes, mobilisées derrière le slogan « 9/11 was an Inside Job » (Le 11-Septembre était une opération intérieure), restent discrètes sur les pièces à conviction mettant en cause les services secrets de l’État hébreux. Laurent Guyénot fait le point sur quelques données aussi incontestables que méconnues, et analyse les mécanismes du déni.
  
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Tandis que le rôle d’Israël dans la déstabilisation du monde post-11-Septembre devient de plus en plus évident, l’idée qu’une factions de likoudniks, aidés par leurs alliés infiltrés dans l’appareil d’Etat US, sont responsables de l’opération sous fausse bannière du 11-Septembre devient plus difficile à refouler, et quelques personnalités ont le courage de l’énoncer publiquement. Francesco Cossiga, président d’Italie entre 1985 et 1992, déclara le 30 novembre 2007 au quotidien Corriere della Sera  : « On nous fait croire que Ben Laden aurait avoué l’attaque du 11 septembre 2001 sur les deux tours à New York — alors qu’en fait les services secrets américains et européens savent parfaitement que cette attaque désastreuse fut planifiée et exécutée par la CIA et le Mossad, dans le but d’accuser les pays arabes de terrorisme et de pouvoir ainsi attaquer l’Irak et l’Afghanistan [1]. » Alan Sabrosky, ancien professeur du U.S. Army War College et à la U.S. Military Academy, n’hésite pas à clamer sa conviction que le 11-Septembre est « une opération classiquement orchestrée par le Mossad » réalisée avec des complicités au sein du gouvernement états-unien, et sa voix est relayée avec force par quelques sites de vétérans de l’armée U.S., dégoutés par les guerres ignobles qu’on leur a fait faire au nom du mensonge du 11-Septembre ou de celui des armes de destruction massives de Saddam Hussein [2].
Les arguments en faveur de l’hypothèse du Mossad ne tiennent pas seulement à la réputation du service secret le plus puissant du monde, qu’un rapport de la U.S. Army School for Advanced Military Studies (cité par le Washington Times la veille du 11-Septembre), décrit comme : « Sournois. impitoyabe et rusé. Capable de commettre une attaque sur les forces américaines et de les déguiser en un acte commis par les Palestiniens/Arabes [3]. » L’implication du Mossad, associé à d’autres unités d’élite israéliennes, est rendue évidente par un certain nombre de faits peu connus.
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Le livre électronique de Hicham Hamza, Israël et le 11-Septembre : le Grand Tabou (2013) réunit l’ensemble du dossier à charge d’Israël, avec une rigueur irréprochable et l’ensemble des sources aisément accessibles.

Les Israéliens dansants

Sait-on par exemple que les seules personnes arrêtées le jour même et en relation avec les attaques terroristes du 11-Septembre sont des Israéliens [4] ? L’information a été rapportée dès le lendemain par le journaliste Paulo Lima dans The Record, quotidien du comté de Bergen dans le New Jersey, d’après des sources policières. Immédiatement après le premier impact sur la tour Nord, trois individus furent aperçus par divers témoins sur le toit d’un van stationné à Liberty State Park dans Jersey City, « en train d’exulter » (celebrating), de « sauter de joie » (jumping up and down), et de se photographier avec les tours jumelles en arrière-plan. Ils déplacèrent ensuite leur van sur un autre parking de Jersey City, où d’autres témoins les virent se livrer aux mêmes réjouissances ostentatoires. La police émit aussitôt une alerte BOLO (be-on-the-look-out) : « Véhicule possiblement lié à l’attaque terroriste de New York. Van blanc Chevrolet 2000 avec une plaque du New Jersey et un signe ‘Urban Moving Systems’ à l’arrière, a été vu au Liberty State Park, Jersey City, NJ, au moment du premier impact d’avion de ligne dans le World Trade Center. Trois individus avec le van ont été vus se réjouissant après l’impact initial et l’explosion qui s’en suivit [5]. » Le van fut intercepté par la police quelques heures plus tard, avec à son bord cinq jeunes Israéliens : Sivan et Paul Kurzberg, Yaron Shmuel, Oded Ellner et Omer Marmari. Contraint physiquement de sortir du véhicule et plaqué à terre, le conducteur, Sivan Kurzberg, lança cette phrase étrange : « On est Israéliens. On n’est pas votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. Les Palestiniens sont le problème [6]. » Les sources policières qui informèrent Paulo Lima étaient convaincues de l’implication de ces Israéliens dans les attentats de la matinée : « Il y avait des cartes de la ville dans le van avec certains points surlignés. On aurait dit qu’ils étaient au courant, […] qu’ils savaient ce qui allait se passer lorsqu’ils étaient à Liberty State Park [7]. » On trouva également sur eux des passeports de nationalités diverses, près de 6 000 dollars en espèces et des billets d’avion open pour l’étranger. Les frères Kurzberg furent formellement identifiés comme agents du Mossad. Les cinq Israéliens travaillaient officiellement pour une compagnie de déménagement nomméeUrban Moving Systems, dont les employés étaient majoritairement israéliens. « J’étais en pleurs. Ces types blaguaient et ça me perturbait [8], » révéla au Record un des rares employés non-israéliens. Le 14 septembre, après avoirreçu la visite de la police, le propriétaire de l’entreprise, Dominik Otto Suter, quittait le pays pour Tel-Aviv.
L’information divulguée par le Record, confirmée par le rapport de police, été reprise par des sites d’investigation comme le Wayne Madsen Report (14 septembre 2005) etCounterpunch (7 février 2007)Elle fut aussi rapportée dansquelques grands médias comme mais d’une façon qui minimisait sa portée : le New York Times (21 novembre 2001) omettait de préciser la nationalité des individus, tout comme Fox News et l’agence Associated Press. Le Washington Post (23 novembre 2001) disait bien qu’ils étaient Israéliens, mais passa sous silence leur apparente préconnaissance de l’événement. En revanche, The Forward (15 mars 2002), magazine de la communauté juive new-yorkaise, révéla, d’après une source anonyme du renseignement états-unien, qu’Urban Moving Systems était une antenne sous couverture du Mossad (ce qui ne l’empécha pas de bénéficier d’un prêt fédéral de 498 750 dollars, comme le révèlent les archives du fisc [9].
Le FBI diligenta sur cette affaire une enquête consignée dans un rapport de 579 pages, partiellement déclassifié en 2005 (il le sera totalement en 2035). Le journaliste indépendant Hicham Hamza a analysé ce rapport en détail dans son livre : Israël et le le 11-Septembre : le Grand Tabou. Il en ressort plusieurs éléments accablants. Tout d’abord, les photos prises par ces jeunes Israéliens les montrent effectivement dans des attitudes de célébration devant la tour Nord en feu : « Ils souriaient, ils s’embrassaient et ils se tappaient mutuellement dans les mains. » Pour expliquer cette attitude, les intéressés dirent qu’ils s’étaient simplement réjoui « que les États-Unis auraient maintenant à prendre des mesures pour arrêter le terrorisme dans le monde » (alors que, à ce point, une majorité de gens pensait à un accident plutôt qu’à un acte terroriste). Plus grâve, un témoin au moins les a vus positionnés dès 8 heures, soit avant qu’un avion ne percute la première tour, tandis que d’autres certifient qu’ils prenaient déjà des photos cinq minutes après, ce que confirment leurs photos. Un ancien employé confirma au FBI l’ambiance fanatiquement pro-israélienne et anti-américaine qui régnait dans l’entreprise, prêtant même à son directeur Dominik Otto Suter ces paroles : « Donnez-nous vingt ans et nous nous emparerons de vos médias et détruirons votre pays. » Les cinq Israéliens arrêtés étaient en contact avec une autre entreprise de déménagement dénommée Classic International Movers, dont quatre employés avaient été interrogés indépendamment pour leur liens avec les dix-neufs pirates de l’air présumés. L’un d’eux avait téléphoné à « un individu en Amérique du Sud possédant des liens authentiques avec les militants islamiques au Moyen Orient. » Enfin, « un chien renifleur donna un résultat positif pour la présence de traces d’explosifs dans le véhicule [10]. »
Comme le remarque Hamza, la conclusion du rapport laisse sonjeur : le FBI informe la police locale, qui détient les suspects, « que le FBI n’a plus aucun intérêt à enquêter sur les détenus et qu’il convient d’entamer les procédures d’immigration appropriées [11]. » Une lettre du Service fédéral de l’immigration et de la naturalisation prouve qu’en fait la direction du FBI avait recommandé la clôture de l’enquête dès le 24 septembre 2001. Les cinq Israéliens passèrent cependant 71 jours dans une prison de Brooklyn, au cours desquels ils refusèrent puis échouèrent plusieurs fois au détecteur de mensonge. Puis ils furent rapatriés sous la simple charge de visa violations.
Omer Marmari, Oded Ellner et Yaron Shmuel, trois des cinq « Israéliens dansants », sont invités à témoigner dans une émission israélienne dès leur retour en novembre 2001. Niant être membres du Mossad, l’un d’eux déclara candidement : « Notre but était d’enregistrer l’événement. »
On doit, pour finir, évoquer un détail essentiel de cette affaire, qui apporte peut-être une explication supplémentaire au comportement exhubérant de ces jeunes Isréaliens : certains témoins précisent, dans leurs appels à la police, que les individus se réjouissant sur le toit de leur van semblaient « arabes » ou « Palestiniens ». En particulier, peu après l’effondrement des tours, un appel anonyme à la police de Jersey City, rapporté le jour même par NBC News, signale « un van blanc, avec deux ou trois types à l’intérieur, ils ressemblent à des Palestiniens et ils tournent autour d’un bâtiment » ; l’un d’eux « mélange des choses et il a cet uniforme ‘sheikh’. […] Il est habillé comme un arabe [12]. » Tout porte à croire que ces individus étaient précisément les cinq Israéliens arrêtés plus tard. Deux hypothèses viennent à l’esprit : ou bien nos faux déménageurs se sont effectivement livrés à une mise en scène pour apparaître comme arabes/Palestiniens, ou bien le ou les témoins les ayant décrits comme tels étaient des complices. Dans un cas comme dans l’autre, il ressort que leur but était d’initier la rumeur médiatique qu’on avait repéré des musulmans qui non seulement se réjouissaient des attentats, mais en avaient préconnaissance. L’information fut effectivement diffusée sur certaines radios dès midi, et sur NBC News dans l’après-midi. Je penche personnellement pour la seconde hypothèse (les informateurs complices plutôt que de vrais déguisement arabes), car le rapport de police ne signale pas de vêtement exotique trouvé dans le van, mais surtout parce que l’informateur cité plus haut, qui insiste sur ce détail vestimentaire, semble avoir voulu induire en erreur la police sur la localisation exacte du van ; ce dernier ne fut intercepté que parce que la police, au lieu de se contenter de cette localisation, barra tous les ponts et souterrains entre New Jersey et New York. Mais l’important est ceci : Si les Israéliens n’avaient pas été interpelés en fin d’après-midi, l’histoire aurait probablement fait la une des journaux sous le titre : The Dancing Arabs. Au lieu de ça, elle fut totalement étouffée et ne circula que confidentiellement, sous le titre the dancing Israelis,ou the highfivers.
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Ehud Barak, ancien chef du Renseignement militaire israélien (Sayeret Matkal), était premier ministre de juillet 1999 à mars 2001. Remplacé par Ariel Sharon, il s’installe aux États-Unis comme conseiller pour Electronic Data Systems et pour SCP Partners, une compagnie écran du Mossad spécialisée dansles questions de sécurité qui, avec ses partenaires Metallurg Holdings et Advanced Metallurgical, avait la capacité de produire de la nano-thermite. SCP Partners disposait d’un bureau à moins de dix kilomètres d’Urban Moving Systems. Une heure après la désintégration des tours, Ehud Barak est sur le plateau de BBC World pour désigner Ben Laden comme principal suspect(Bollyn, Solving 9-11, p. 278-280).

200 espions experts en explosifs

Peu de gens, même parmi les 9/11 Truthers, connaissent cette histoire d’ « Israéliens dansants » (on attend toujours, par exemple, que l’association Reopen 9/11 en parle sur son site francophone, pourtant très pointus sur tous les autres aspects du dossier). Peu de gens également savent qu’à la date des attentats, les polices fédérales US étaient occupées à démanteler le plus vaste réseau d’espionnage israélien jamais identifié sur le sol états-unien. En mars 2001, le National CounterIntelligence Center (NCIC) avait posté ce message sur son site web : « Durant les dernières six semaines, des employés des bureaux fédéraux situés dans tout les États-Unis ont signalé des activitées suspectes liées à des individus se présentant comme des étudiants étrangers vendant ou livrant des œuvres d’art. » Le NCIC précise que ces individus, de nationalité israélienne, « se sont également rendus aux domiciles privés d’officiers fédéraux sous le prétexte de vendre des objets artistiques [13]. »
Puis dans l’été, la Drug Enforcement Agency (DEA), aprèsavoir été visée par un grand nombre d’incidents de ce type, compila un rapport qui sera révélé au public par le Washington Post le 23 novembre 2001, puis dans Le Monde le 14 mars 2002, avant d’être rendu entièrement accessible par le magazine français Intelligence Online. Ce rapport liste 140 Israéliens appréhendés depuis mars 2001. Âgés entre 20 et 30 ans et organisés en équipes de 4 à 8 membres, ils ont visité au moins « 36 sites sensibles du Département de la Défense ».Nombres d’entre eux furent identifiés comme membres du Mossad ou du Aman (renseignement militaire israélien), et six étaient en possession de téléphones payés par un ancien vice-consul israélien. Soixante arrestations eurent encore lieu après le 11-Septembre, ce qui porte à 200 le nombre d’espions Israéliens arrêtés. Tous furent finalement relâchés.
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Michael Chertoff, citoyen israélien, fils d’un rabbin orthodoxe et d’une pionnière du Mossad, dirigeait la Criminal Division du Department of Justice en 2001, et fut à ce titre responsable de la rétention et destruction de toutes les preuves concernant le 11-Septembre — des caméras du Pentagone aux poutres du World Trade Center. C’est à lui également que les « Israéliens dansants » doivent leur discret rapatriement. En 2003, il fut nommé à la tête du nouveau Department of Homeland Security, chargé du contre-terrorisme sur le territoire états-unien, ce qui lui permet de contrôler la dissidence tout en continuant à restreindre l’accès au dossier du 11-Septembre à travers la loi Sensitive Security Information.
Le rapport de la DEA conclut que « la nature des comportements des individus […] nous conduit à penser que les incidents constituent peut-être une activité de collecte de renseignement [14]. » Mais la nature des renseignements collectés reste inconnue. Il se pourrait qu’en fait l’espionnage n’ait été qu’une couverture secondaire — un sous-vêtement — de ces Israeli art students, si l’on considère les formations militaires reçues par certains commedemolition/explosive ordnance expert, combat engineer, bomb disposal expert, electronic signal intercept operator, selon la DEA. L’un des agents arrêtés, Peer Segalovitz, « a reconnu qu’il était capable de faire exploser des bâtiments, des ponts, des voitures, et tout ce qu’il voulait [15]. » Pourquoi ces agents israéliens auraient-ils fait diversion sur leur véritable mission par une campagne d’espionnage aussi ostentatoire qu’improductive, curieusement concentrée sur laDrug Enforcement Agency ? La réponse à cette question est suggérée par un lien troublant, de nature géographique, entre ce réseau et les attentats du 11-Septembre.
Selon le rapport de la DEA, « La localité d’Hollywood en Floride semble être le point focal de ces individus [16]. » En effet, plus d’une trentaine des faux étudiants-espions israéliens arrêtés peu avant le 11 septembre vivaient dans ou près de la ville d’Hollywood en Floride, où s’étaient précisément regroupés 15 des 19 prétendus pirates de l’air islamistes (9 à Hollywood même, 6 à proximité). L’un d’eux, Hanan Serfaty, par qui transita au moins 100 000 dollars en trois mois, avait loué deux appartements à Hollywood à proximité immédiate de l’appartement et de la boite postale loués par Mohamed Atta, qu’on nous présentera comme le chef de la bande des pirates de l’air. Quels étaient les rapports entre les « espions israéliens » et les « terroristes islamistes » ? Selon l’explication embarrassée des médias alignés, les premiers ne faisaient que surveiller les seconds. Écoutons par exemple David Pujadas introduisant l’article d’Intelligence Online au journal télévisé du 5 mars 2002 sur France 2 : « Toujours à propos d’Israël, mais concernant l’Afghanistan maintenant, cette affaire d’espionnage, qui sème le trouble : un réseau israélien a été démantelé aux États-Unis, notamment en Floride : l’une de ses missions aurait été de pister les hommes d’Al-Qaïda (c’était avant le 11 septembre). Certaines sources vont même plus loin : elles indiquent que le Mossad n’aurait pas livré toutes les informations en sa possession. » Cette explication euphémique est un bel exemple dedamage control. Israël en ressort à peine entachée, puisqu’on ne peut raisonnablement blâmer un service d’espionnage de ne pas partager ses informations. Tout au plus Israël pourra-t-il être accusé d’avoir « laissé faire », ce qui lui garantit l’impunité. Ainsi s’explique, à mon avis, la sous-couverture d’espions des faux étudiants israéliens, en réalité experts en attentats sous fausse bannière. En fait, leur couverture volontairement grossière d’étudiants était faite pour attirer l’attention sur leur couverture secondaire, celle d’espions, qui servirait d’alibi à leur proximité avec les pirates supposés.
Pourquoi Pujadas (propulsé au journal télévisé de France 2 tout juste une semaine avant le 11-Septembre) évoque-t-il l’Afghanistan, qui n’a aucun rapport avec l’information qu’il introduit ? Le lapsus ne peut être que volontaire et illustre « le grand tabou » dont parle Hicham Hamza : ne jamais mentionner le 11-Septembre et Israël dans la même phrase.
La vérité est probablement qu’ils n’espionnaient pas ces pirates, mais qu’ils les manipulaient, les finançaient, et probablement les ont éliminés peu avant le 11-Septembre. Un article du New York Times du 18 février 2009 a établi qu’Ali al-Jarrah, cousin d’un pirate présumé du vol UA93, Ziad al-Jarrah, avait été pendant 25 ans espion pour le Mossad, infiltré dans la résistance palestinienne et dans le Hezbollah depuis 1983. Il est actuellement en prison au Liban. Rappelons également que le Mohamed Atta de Floride était un faux. Le vrai Mohamed Atta, qui téléphona à son père au lendemain des attentats (comme ce dernier le confirma au magazine allemand Bild am Sonntag fin 2002), est décrit par sa famille comme réservé, pieux, évitant les femmes et ayant la phobie des avions. Il s’était fait voler son passeport en 1999 alors qu’il étudiait l’architecture à Hambourg. Le faux Mohamed Atta de Floride vivait avec une strip-teaseuse, mangeait du porc, aimait les voitures rapides, les casinos et la cocaïne. Comme l’a rapporté le South Florida Sun-Sentinel dès le 16 septembre (sous le titre « Suspects’ Actions Don’t Add Up » (« Les comportements des suspects ne collent pas »), suivi par de nombreux quotidiens nationaux, ce Atta s’est saoulé, drogué et a payé les services de plusieurs prostituées dans les semaines et les jours précédant le 11-Septembre, et quatre autres des terroristes suicidaires ont eu des comportements similaires peu compatibles avec des islamistes se préparant à la mort [17].

Le réseau new-yorkais

Selon l’agent renégat Victor Ostrovsky (By Way of Deception, 1990), le Mossad tire son efficacité de son réseau international desayanim (« collaborateurs »), terme hébreu désignant des juifs vivant hors d’Israël et prêts à accomplir sur demande des actions illégales, sans nécessairement connaître leur finalité. Ils se comptent par milliers aux États-Unis, et particulièrement à New York, où se concentre la communauté juive US. Larry Silverstein, titulaire du bail des tours jumelles depuis avril 2001, apparaît comme l’archétype du sayan du 11-Septembre. Il est membre dirigeant de la United Jewish Appeal Federation of Jewish Philanthropies of New York, le plus grand leveur de fonds américains pour Israël (après l’État US, qui verse chaque année trois milliards d’aide à Israël). Silverstein était aussi, au moment des attentats, l’ami intime d’Ariel Sharon et de Benjamin Netanyahou, avec qui il est en conversation téléphonique chaque dimanche, selon le journal israélien Haaretz. Le partenaire de Silverstein dans le bail du WTC était, pour le centre commercial du sous-sol, Frank Lowy, un autre « philanthrope » sioniste proche d’Ehud Barak et Ehud Olmert, ancien membre de la Haganah. Le chef de la New York Port Authority, qui privatisa le WTC en concédant le bail à Silverstein et Lowy, était Lewis Eisenberg, également membre de la United Jewish Appeal Federation et ancien vice-président de l’AIPAC. Silverstein, Lowy et Eisenberg furent sans aucun doute trois hommes clés dans la planification des attentats contre les tours jumelles.
Lucky Larry ! Chaque matin, sans exception, Larry Silverstein prenait son petit-déjeuner au Windows on the World au sommet de la tour Nord du WTC. Jusqu’au matin du 11 septembre, où il avait rendez-vous chez le dermatologue.
D’autres membres du réseau new-yorkais peuvent être identifiés. Selon le rapport du NIST, le Boeing qui s’encastra dans la tour Nord « a fait une entaille de plus de la moitié de la largeur du bâtiment et qui s’étendait du 93ème au 99ème étage. Tous ces étages étaient occupés par Marsh & McLennan, une compagnie d’assurance internationale qui occupait également le 100ème étage [18]. » Le PDG de Marsh & McLennan est alors Jeffrey Greenberg, membre d’une richissime famille juive qui contribua massivement à la campagne de George W. Bush. Les Greenberg étaient aussi les assureurs des tours jumelles et, le 24 juillet 2001, ils avaient pris la précaution de réassurer leur contrat auprès de concurrents, qui durent indemniser Silverstein et Lowy. Et comme le monde des néoconservateurs est petit, en novembre 2000, le conseil d’administration de Marsh & McLennan accueille Paul Bremer, président de la National Commission on Terrorism au moment des attentats, et nommé en 2003 à la la tête de la Coalition Provisional Authority (CPA) en 2003
Paul Bremer intervient le 11 septembre 2001 sur le plateau de NBC, calme et détendu, tandis que 400 employés de sa compagnie sont portés disparus (au final, 295 employés et plus de 60 collaborateurs du groupe seront officiellement dénombrés parmi les victimes).
Des complicités devront aussi être cherchées dans les aéroports et les compagnies aériennes impliquées dans les attentats. Les deux aéroports d’où sont partis les vols AA11, UA175 et UA93 (l’aéroport Logan à Boston et l’aéroport Newark Liberty près de New York) sous-traitaient leur sécurité à la compagnie International Consultants on Targeted Security(ICTS), une firme à capital israélien présidée par Menahem Atzmon, un des trésoriers du Likoud. Une enquêteapprofondie permettrait certainement de remonter à d’autres complicités. Elle devrait par exemple s’intéresser à Zim Israel Navigational, un géant du transport maritime détenu à 48 % par l’État hébreu (connu pour servir occasionnellement de couverture aux services secrets israéliens), dont l’antenne états-unienne quitta ses bureaux du WTC avec ses 200 employés le 4 septembre 2001, une semaine avant les attentats — « comme par un acte de Dieu [19] », commente le PDG Shaul Cohen-Mintz.

It’s the oil, stupid !

Tous ces faits donnent un sens nouveau aux propos du membre de la Commission sur le 11-Septembre Bob Graham, qui citait dans son interview à PBS en décembre 2002, « des preuves que des gouvernements étrangers ont contribué à faciliter les activités d’au moins certains des terroristes aux États-Unis [20]. » Graham, bien sûr, voulait parler de l’Arabie saoudite. Pourquoi la famille Saoud aurait-elle aidé Oussama Ben Laden, après l’avoir déchu de sa nationalité saoudienne et avoir mis sa tête à prix pour ses attentats sur leur sol ? La réponse de Graham, formulée en juillet 2011, est : « la menace de soulèvements sociaux contre la monarchie, conduits par Al-Qaïda [21]. » Les Saoud auraient aidé Ben Laden sous sa menace de fomenter une révolution. Cette théorie ridicule (que Graham, à court d’argument, développa dans un roman) [22] n’a qu’un seul but : détourner les soupçons loin du seul « gouvernement étranger » dont les liens avec les terroristes présumés sont démontrés, Israël, vers son ennemi l’Arabie Saoudite. On sourit pareillement en lisant, dans le résumé du livre La Guerre d’après (2003) de l’anti-saoudien Laurent Murawiec, que « Le pouvoir royal [saoudien] a réussi au fil des ans à infiltrer des agents d’influence au plus haut niveau de l’administration américaine et à organiser un efficace lobby intellectuel qui contrôle désormais plusieurs universités du pays parmi les plus prestigieuses [23]. »
En affirmant en outre que la piste saoudienne a été étouffée en raison de l’amitié entre les Bush et les Saoud, Graham et ses amis néconservateurs se servent de George W. Bush comme fusible ou paratonnerre. La stratégie paye, puisque le 9/11 Truth movement, dans son ensemble, s’acharne contre lui et renacle à prononcer le nom d’Israël. On reconnaît l’art de Machiavel : faire accomplir le sale boulot par un autre, puis diriger la vindicte populaire contre lui.
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Comme je l’ai montré ailleurs, une dénomination plus appropriée pour les « néo-conservateurs » serait « machiavelo-sionistes ». Michael Ledeen en donne la preuve dans un article de la {Jewish World Review} du 7 juin 1999, où il défend la thèse que Machiavel était « secrètement juif » comme l’étaient à l’époque des milliers de familles nominalement converties au catholicisme sous menace d’expulsion (principalement les Marranes issus de la péninsule ibérique). « Écoutez sa philosophie politique et vous entendrez la musique juive » Par définition, le machiavélisme avance masqué par un discours vertueux (c.a.d. droit-de-l’hommiste), mais un nombre croissant de sionistes s’en réclament ouvertement : un autre exemple avec le livre d’Obadiah Shoher, "Samson Blinded : A Machiavellian Perspective on the Middle East Conflict".
Le jour où, sous la pression de l’opinion publique, les grands médias seront forcés d’abandonner la thèse officielle, le mouvement constestataire aura déjà été soigneusement infiltré, et le slogan 9/11 is an inside jobaura préparé les esprits à un déchaînement contre Bush, Cheney et quelques autres, tandis que les néonconservateurs resteront hors d’atteinte de toute Justice. Et si, par malheur, le jour du grand déballage, les médias sionisés ne parvenaient pas à maintenir Israël hors d’atteinte, l’État hébreu pourra toujours jouerla carte chomskienne :America made me do it.Noam Chomsky [24], qui campe à l’extrême gauche depuis que le trotskiste Irving Kristol virait à l’extrême droite pour former le mouvement néoconservateur, continue en effet d’asséner sans relâche la thèse éculée qu’Israël ne fait qu’exécuter la volonté des États-Unis, dont elle ne serait que le 51ème État et le gendarme au Proche-Orient.
Selon Chomsky et les figures médiatisées de la gauche radicale états-unienne comme Michael Moore, la déstabilisation du Proche-Orient serait la volonté de Washington avant d’être celle de Tel-Aviv. La guerre d’Irak ? Pour le pétrole évidemment : « Bien sûr que c’était les ressources énergétiques de l’Irak. La question ne se pose même pas [25]. » Signe des temps, voilà Chomsky rejoint dans ce refrain par Alan Greenspan, directeur de la Réserve Fédérale, qui dans son livre Le Temps des turbulences (2007) fait mine de concéder « ce que tout le monde sait : l’un des grands enjeux de la guerre d’Irak était le pétrole de la région ».
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« Je crois personnellement qu’il y a une relation profonde entre les événements du 11-Septembre et le pic pétrolier, mais ce n’est pas quelque-chose que je peux prouver, » énonce déjà Richard Heinberg, spécialiste de la déplétion énergétique, dans le documentaire {Oil, Smoke and Mirrors}{.} Autant dire que la thèse relève de la foi irrationnelle.
À cela il faut répondre, avec James Petras (Zionism, Militarism and the Decline of US Power), Stephen Sniegoski (The Transparent Cabal) ou Jonathan Cook (Israel and the Clash of Civilizations) : « Big Oilnon seulement n’a pas encouragé l’invasion, mais n’a même pas réussi à contrôler un seul puits de pétrole, malgré la présence de 160 000 soldats états-uniens, 127 000 mercenaires payés par le Pentagone et le Département d’ État, et un gouvernement fantoche corrompu [26] ». Non, le pétrole n’explique pas la guerre en Irak, pas plus qu’il n’explique la guerre en Afghanistan, pas plus qu’il n’explique l’agression de la Syrie par mercenaires interposés, pas plus qu’il n’explique la guerre programmée contre l’Iran. Et ce n’est certainement pas le lobby du pétrole qui a le pouvoir d’imposer le « grand tabou » sur toute la sphère médiatique (de Marianne auxÉchos, pour ce qui concerne la France).

La culture israélienne de la terreur sous fausse bannière

Un petit rappel s’impose ici, pour mieux situer le 11-Septembre dans l’histoire. Les Etats-uniens ont une longue pratique dans la fabrication des faux prétextes de guerre. On pourrait remonter à 1845 avec la guerre expansionniste contre le Mexique, déclenchée par des provocations américaines sur la zone contestée de la frontière avec le Texas (la rivière Nueces selon le Mexique, le Rio Grande selon les Texans) jusqu’à ce que des affrontements donnent au président James Polk (un Texan) l’occasion de déclarer que les Mexicains « ont versé le sang américain sur le sol américain. » Après la guerre, un député du nom d’Abraham Lincoln fit reconnaître par le Congrès le caractère mensonger de ce casus belli. Par la suite, toutes les guerres entreprises par les États-Unis l’ont été sous de faux prétextes : l’explosion du USS Maine pour la guerre contre l’Espagne à Cuba, le torpillage duLusitania pour l’entrée dans la Première Guerre mondiale, Pearl Harbor pour la seconde, et le Golfe du Tonkin pour l’embrasement du Nord-Vietnam. Cependant, seule l’explosion duUSS Maine, qui fit peu de morts, relève à proprement parler du stratagème de fausse bannière  ; encore n’est-ce pas certain.
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Le paquebot transatlantique {RMS Lusitania} fut torpillé le 7 mai 1915 par les Allemands, alors qu’il naviguait dans une zone de guerre. C’est par le slogan {Remember the Lusitania} que le président Woodrow Wilson mobilisa ensuite l’opinion US en faveur de l’entrée en guerre. Le fait qu’une seule torpille ait suffi à couler le navire en quinze minutes suscite des questions. Dans son journal, le colonel Mendel Edward House, conseiller de Wilson, rapporte une conversation qu’il eut peu avant avec le ministre des Affaires étrangères britannique Edward Grey (qui deviendra en 1919 ambassadeur aux États-Unis). « Que feraient les Américains si les Allemands coulait un transatlantique avec des passagers américains à bord ? » demanda Grey. House lui répondit : « Je pense qu’un feu d’indignation balaierait les États-Unis et que cela suffirait à nous entraîner dans la guerre »
En revanche, c’est un fait qu’Israël a un passé chargé et une grande expertise des attaques et attentats sous faux drapeauxUne histoire mondiale de ce stratagème devrait sans doute consacrer la moitié de ses pages à Israël, pourtant la plus jeune des nations modernes. Le pli a été pris avant même la création d’Israël, avec l’attentat du King David Hotel, quartier-général des autorités britanniques à Jérusalem. Le 22 juillet 1946 au matin, six terroristes de l’Irgun (la milice terroriste commandée par Menahem Begin, futur premier ministre) habillés en Arabes pénètrent dans le bâtiment et déposent autour du pillier central du bâtiment 225 kg d’explosif TNT cachés dans des bidons de lait, tandis que d’autres miliciens de l’Irgun répandent des explosifs le long des routes d’accès à l’hôtel pour empêcher l’arrivée des secoursQuand un officier britannique se montre suspicieux, une fusillade éclate dans l’hôtel et les membres du commando s’enfuient en allumant les explosifs. L’explosion tua 91 personnes, majoritairement des Britanniques, mais aussi 15 juifs.
Le stratagème fut répété en Égypte durant l’été 1954, avec l’Opération Susannah, dont le but était de compromettre le retrait des Britanniques du Canal de Suez exigé par le colonel Abdul Gamal Nasser avec le soutien du président Eisenhower. Cette opération fut également éventée et reste connu comme « l’Affaire Lavon », du nom du ministre israélien qui fut porté responsable. La plus célèbre et la plus calamiteuse des attaques israéliennes sous fausse bannière est celle du navire américain de la NSA USS Liberty, le 8 juin 1967 au large de l’Égypte, deux jours avant la fin de guerre des Six Jours ; on y voit déjà à l’œuvre une collaboration profonde entre Israël et les USA, l’administration Johnson ayant couvert et peut-être même incité ce crime contre ses propres ingénieurs et soldats. J’ai évoqué ces deux affaires dans un précédent article et n’y reviens pas [27].
En 1986, le Mossad a tenté de faire croire qu’une série d’ordres terroristes était transmise depuis la Libye à diverses ambassades libyennes dans le monde. Selon l’ancien agent Victor Ostrovsky (By Way of Deception, 1990), le Mossad utilisa un système spécial de communication nommé « Cheval de Troie » implanté par des commandos à l’intérieur du territoire ennemi. Le système agit comme station relais pour de fausses transmissions émises depuis un navire israélien et réémises instantanément sur une fréquence utilisée par l’État libyen. Ainsi que le Mossad l’avait espéré, la NSA capta et déchiffra les transmissions, qui furent interprétées comme une preuve que les Libyens soutenaient le terrorisme, ce que des rapports du Mossad venaient opportunément confirmer. Israël comptait sur la promesse de Reagan de représailles contre tout pays surpris en flagrant délit de soutien au terrorisme. Les États-uniens tombèrent dans le piège et entraînèrent avec eux les Britanniques et les Allemands : le 14 avril 1986, cent soixante avions US lâchèrent plus de soixante tonnes de bombes sur la Libye, ciblant principalement les aéroports et les bases militaires. Parmi les victimes civiles du coté libyen se trouvait la fille adoptive de Kadhafi, âgée de quatre ans. La frappe fit capoter un accord pour la libération des otages états-uniens détenus au Liban, ce qui permettait de conserver le Hezbollah comme ennemi numéro un aux yeux de l’Occident.
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Isser Harel, fondateur des services secrets israéliens, aurait prédit au chrétien sioniste Michael Evans en 1980 que le terrorisme islamique finirait par frapper les USA. « Dans la théologie islamique, le symbole phallique est très important. Votre plus gros symbole phallique est New York City et le plus haut bâtiment sera le symbole phallique qu’ils frapperont » En rapportant cet entretien dans une interview en 2004, Evans, auteur de "The American Prophecies, Terrorism and Mid-East Conflict Reveal a Nation’s Destiny", espère faire passer Harel pour un prophète. Les esprits rationnels y verront plutôt l’indice que le 11-Septembre mûrissait depuis 30 ans au sein de l’État profond israélien.
La capacité de manipulation du Mossad à cette époque peut encore être illustrée par deux histoires analysées par Thomas Gordon. Le 17 avril 1986, une jeune irlandaise du nom d’Ann-Marie Murphy embarque, à son insue, 1,5 kilos de Semtex dans un vol Londres-Tel-Aviv. Son fiancé, un Pakistanais du nom de Nezar Hindaoui, est arrêté alors qu’il tente de se réfugier à l’ambassade de Syrie. Tous deux ont en fait été manipulés par le Mossad, qui obtient ainsi le résultat souhaité : le gouvernement Thatcher rompt ses relations diplomatiques avec la Syrie. Mais la manipulation est éventée en haut lieu (comme Jacques Chirac le confiera au Washington Times) [28].
En janvier 1987, le Palestinien Ismaïl Sowan, une taupe du Mossad ayant infiltré l’OLP à Londres, se voit confier, par un inconnu soit-disant envoyé par son chef à l’OLP, deux valises bourrées d’armes et d’explosifs. Ismaïl en fait part à ses contacts au Mossad, qui lui font faire un aller-retour à Tel-Aviv, puis le dénonce à Scotland Yard comme suspect dans un projet d’attentat islamiste à Londres. Ismaïl est cueilli à son retour à l’aéroport d’Heathrow et inculpé sur la base des armes trouvées chez lui. Résultat : le Mossad rentre dans les faveurs du gouvernement Thatcher [29]. Après l’attentat du 26 février 1993 contre le WTC, le FBI arrêta le Palestinien Ahmed Ajaj et l’identifia comme un terroriste lié au Hamas, mais le journal israélien Kol Ha’ir démontra qu’Ajaj n’avait jamais été mêlé au Hamas ou à l’OLP. Selon le journaliste Robert Friedman, auteur d’un article dans The Village Voice le 3 août 1993, Ajaj n’était en réalité qu’un petit escroc arrêté en 1988 pour fabrication de faux dollars, condamné à deux ans et demi de prison et libéré au bout d’un an après un marché avec le Mossad, pour le compteduquel il devait infiltrer les groupes palestiniens. À sa libération, Ajaj subit un sheep-dipping classique en étant à nouveau brièvement emprisonné, cette fois pour avoir tenté de passer des armes en Cisjordanie pour le Fatah. On a donc, avec l’attentat de 1993 contre le WTC, un précédent et prototype du 11-Septembre, dans lequel sont démontrées la responsabilité d’Israël dans le terrorisme et sa volonté de faire accuser les Palestiniens.
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L’attentat contre l’ambassade d’Israël à Buenos Aires en 1992, qui fit 29 morts et 242 blessés, fut instantanément mis sur le compte de kamikazes du Hezbollah ayant utilisé un camion piégé. Mais le juge chargé de l’instruction révéla des pressions exercées par des délégués états-uniens et israéliens, ainsi que des manipulations de preuves et un faux témoignage destinés à orienter l’enquête vers l’hypothèse d’un camion piégé, alors que les faits indiquaient que l’explosion provenait de l’intérieur du bâtiment. Lorsque la Cour Suprême argentine confirma cette thèse, le porte-parole de l’ambassade d’Israël accusa les juges d’antisémitisme.
Il est intéressant de rappeler ce qu’écrivit Philip Zelikow avec John Deutch en décembre 1998 dans un article de Foreign Affairs intitulé « Catastrophic Terrorism », imaginant à propos de cet attentat de 1993 que la bombe fût nucléaire, et évoquant déjà un nouveau Pearl Harbor : « Un tel acte de ‘terrorisme catastrophique’ qui tuerait des milliers ou des dizaines de milliers et affecteraient les nécessités vitales de centaines de milliers, peut-être de millions, serait un point de non-retour dans l’histoire des États-Unis. Il pourrait provoquer des pertes humaines et matérielles sans précédent en temps de paix et réduirait à néant le sentiment de sécurité de l’Amérique à l’intérieur de ses frontières, d’une manière similaire au test atomique des Soviétique en 1949, ou peut-être pire. […]. Comme Pearl Harbor, cet événement diviserait notre histoire entre un avant et un après. Les États-Unis pourraient répondre par des mesures draconniennes, en réduisant les libertés individuelles, en autorisant une surveillance plus étroite des citoyens, l’arrestation des suspects et l’emploi de la force létale [30]. »
Le 12 janvier 2000, selon l’hebdomadaire indien The Week,des officiers des Renseignements indiens ont arrêté à l’aéroport de Calcutta onze prêcheurs islamistes qui s’apprêtaient à embarquer sur un vol à destination du Bengladesh. Ils étaient soupçonnés d’appartenir à Al-Qaïda et de vouloir détourner l’avion. Ils se présentèrent comme des Afghans ayant séjourné en Iran avant de passer deux mois en Inde pour prêcher l’islam. Mais on découvrit qu’ils possédaient tous des passeports israéliens. L’officier des services de Renseignement indien déclara à The Week que Tel Aviv « exerted considerable pressure » sur New Delhi pour les faire libérer.
Le 12 octobre 2000, dans les dernières semaines du mandat de Clinton, le destroyer USS Cole, en route vers le Golfe persique, reçoit l’ordre depuis son port d’attache de Norfolk de faire le plein dans le port d’Aden au Yémen, une procédure inhabituelle puisque ces destroyers sont généralement approvisionnés en mer par un pétrolier de la Navy. Le commandant du navire exprima sa surprise et son inquiétude : leUSS Cole avait fait récemment le plein à l’entrée du Canal de Suez, et le Yémen est une zone hostile. Le USS Cole était en manœuvre d’amarrage lorsqu’il fut abordé par un dinghy destiné apparemment à l’évacuation des poubelles, qui explosa contre sa coque, tuant 17 marins et en blessant 50. Les deux « kamikazes » pilotant l’embarcation périrent aussi dans cet « attentat-suicide ». L’attaque fut aussitôt attribuée à Al-Qaïda, bien que Ben Laden ne l’ait pas revendiquée et que les Talibans nièrent que leur « hôte » ait pu être impliqué. L’accusation donna aux États-Unis un prétexte pour forcer le président yéménite Ali Abdullah Saleh à coopérer à la lutte contre l’islamisme anti-impérialiste, en fermant pour commencer treize camps paramilitaires sur son territoire. En plus de cela, quelques semaines avant les élections, l’attentat fut l’October Surprise qui porta Bush au pouvoir.
John O’Neill fut chargé de l’enquête. Au FBI depuis vingt ans, spécialiste expérimenté du contre-terrorisme, il avait déjàenquêté en 1993 sur l’attentat à la bombe au WTC. Son équipe en vint à soupçonner Israël d’avoir tiré un missile depuis un sous-marin : le trou était en effet indicatif d’une charge perforante et inexplicable par la seule explosion du dinghy. Les soupçons étaient partagés par le président Saleh, qui évoqua dans une interview à Newsweek la possibilité que l’attaque soit due à Israël, « essayant de nuire aux relations USA-Yémen [31]. » O’Neill et son équipe subirent l’hostilité de l’ambassadrice US, Barbara Bodine. Ils se virent interdire de plonger pour inspecter les dégâts. Finalement, profitant de leur retour à New York pour Thanksgiving, Bodine leur refusa l’entrée au Yémen. Les membres de l’équipage du Cole se virent ordonner de ne parler de l’attentat qu’au Naval Criminal Investigative Service (NCIS). En juillet 2001, O’Neill démissionna du FBI. Il se vit peu après offrir un poste de responsable de la sécurité au WTC, qu’il devait assurer à partir du 11 septembre 2001. Son corps fut retrouvé dans les décombres du WTC, après qu’il ait disparu depuis deux jours. Quant à Barbara Bodine, elle intégrera en 2003 l’équipe corrompue de la Coalition Provisional Authority (CPA) de Baghdad.
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Où s’arrête la liste du faux terrorisme islamique de conception sioniste ? Le « New York Times » et d’autres journaux rapportèrent que le 19 septembre 2005, deux agents des forces spéciales britanniques (SAS) furent arrêtés après avoir forcé un barrage à bord d’une voiture remplie d’armes, munitions, explosifs et détonateurs, qu’ils conduisaient déguisés en Arabes. On soupçonne qu’ils planifiaient de commettre des attentats meurtriers dans le centre de Bassora durant un événement religieux, pour attiser les conflits entre shiites et sunnites. Le soir même, une unité du SAS libéra les deux agents en détruisant la prison à l’aide d’une dizaine de tanks assistés par des hélicoptères. Le capitaine Masters, chargé de l’enquête sur cette affaire embarrassante, mourut à Bassora le 15 octobre.
[2“Wildcard. Ruthless and cunning. Has capability to target U.S. forces and make it look like a Palestinian/Arab act” (Rowan Scarborough, « U.S. troops would enforce peace Under Army study », The Washington Times, 10 septembre 2001, ).
[3] Outre le livre de Hicham Hamza et celui de Christopher Bollyn, on consultera sur ce dossier : Justin Raimondo, The Terror Enigma : 9/11 and the Israeli Connection, iUniversal, 2003 ainsi qu’à un article de Christopher Ketcham, « What Did Israel Know in Advance of the 9/11 Attacks ? » CounterPunch, 2007, vol. 14, p. 1-10, ).
[4« Vehicle possibly related to New York terrorist attack. White, 2000 Chevrolet van with New Jersey registration with ’Urban Moving Systems’ sign on back seen at Liberty State Park, Jersey City, NJ, at the time of first impact of jetliner into World Trade Center. Three individuals with van were seen celebrating after initial impact and subsequent explosion » (Raimondo,The Terror Enigma, p. xi).
[5« We are Israelis. We are not your problem. Your problems are our problems. The Palestinians are your problem » (Hicham Hamza, Le Grand Tabou, ch. 2).
[6« There are maps of the city in the car with certain places highlighted. It looked like they’re hooked in with this. It looked like they knew what was going to happen when they were at Liberty State Park » (Raimondo, The Terror Enigma, p. xi).
[7« I was in tears. These guys were joking and that bothered me »(Raimondo, The Terror Enigma, p. 19 ). Hamza, Le Grand Tabou, ch. 2.
[8« They smiled, they hugged each other and they appeared to ‘high five’ one another » ; « the United States will take steps to stop terrorism in the world » ; « Give us twenty years and we’ll take over your media and destroy your country » ; « an individual in South America with authentic ties to Islamic militants in the middle east » ; « The vehicule was also searched by a trained bomb-sniffing dog which yielded a positive result for the presence of explosive traces » (Hamza, Le Grand Tabou, ch. 2).
[9« that the FBI no longer has any investigative interests in the detainees and they should proceed with the appropriate immigration proceedings »(Hamza, Le Grand Tabou, ch. 2).
[10“Our purpose was to document the event” (voir sur Youtube, « Dancing Israelis Our purpose was to document the event »).
[11« Yes, we have a white van, 2 or 3 guys in there, they look like Palestinians and going around a building. […] I see the guy by Newark Airport mixing some junk and he has those sheikh uniforms. […] He’s dressed like an Arab » (Bollyn, Solving 9-11, p. 278-80).
[12« Yes, we have a white van, 2 or 3 guys in there, they look like Palestinians and going around a building. […] I see the guy by Newark Airport mixing some junk and he has those sheikh uniforms. […] He’s dressed like an Arab » (Bollyn, Solving 9-11, p. 278-80).
[14“The nature of the individuals’ conducts […] leads us to believe the incidents may well be an organized intelligence gathering activity”(Raimondo, The Terror Enigma, p. x).
[15“acknowledged he could blow up buildings, bridges, cars, and anything else that he needed to” (Bollyn, Solving 9/11, p. 159).
[16The Hollywood, Florida, area seems to be a central point for these individuals” (Raimondo, The Terror Enigma, p. 3).
[17] David Ray Griffin, 9/11 Contradictions, Arris Books, 2008, p. 142-156, citant le Daily Mail, le Boston Herald, le San Francisco Chronicle et le Wall Street Journal.
[19« Like an act of God, we moved » (USA Today, 17 septembre 2001).
[20“evidence that there were foreign governments involved in facilitating the activities of at least some of the terrorists in the United States”(Raimondo, The Terror Enigma, p. 64).
[21« the threat of civil unrest against the monarchy, led by al Qaeda » »(« Saudi Arabia : Friend or Foe ? », The Daily Beast, 11 juillet 2011).
[22The Keys to the Kingdom, Vanguard Press, 2011.
[24] « Le contrôle des dégâts : Noam Chomsky et le conflit israélo-israélien » et « Contrairement aux théories de Chomsky, les États-Unis n’ont aucun intérêt à soutenir Israël », par Jeffrey Blankfort, Traduction Marcel Charbonnier, Réseau Voltaire, 30 juillet et 21 août 2006,
[25“Of course it was Iraq’s energy resources. It’s not even a question” (cité dans Stephen Sniegoski, The Transparent Cabal : The Neoconservative Agenda, War in the Middle East, and the National Interest of Israel, Enigma Edition, 2008, p. 333).
[26] « ‘Big Oil’ not only did not promote the invasion, but has failed to secure a single oil field, despite the presence of 160,000 US troops, 127,000 Pentagon/State Department paid mercenaries and a corrupt puppet régime » (James Petras, Zionism, Militarism and the Decline of US Power,Clarity Press, 2008, p. 18).
[28] Gordon Thomas, Histoire secrète du Mossad : de 1951 à nos joursNouveau Monde éditions, 2006, p. 384-5.
[29] Thomas, Histoire secrète du Mossad, p. 410-41.
[30“An act of catastrophic terrorism that killed thousands or tens of thousands of people and/or disrupted the necessities of life for hundreds of thousands, or even millions, would be a watershed event in America’s history. It could involve loss of life and property unprecedented for peacetime and undermine Americans’ fundamental sense of security within their own borders in a manner akin to the 1949 Soviet atomic bomb test, or perhaps even worse. […] Like Pearl Harbor, the event would divide our past and future into a before and after. The United States might respond with draconian measures scaling back civil liberties, allowing wider surveillance of citizens, detention of suspects and use of deadly force” (Griffin, 9/11 Contradictions, p. 295-6).
Laurent Guyénot
Laurent GuyénotIngénieur (Ecole Nationale Supérieure de TechniquesAvancées, 1982) et médiéviste (docteur en Études Médiévales à Paris IV-Sorbonne, 2009). Il a publié La mort féerique : Anthropologie médiévale du merveilleux (XIIe-XVe siècle) chez Gallimard et La Lance qui saigne - Métatextes et hypertextes du "Conte du Graal" de Chrétien de Troyes chez Champion. Il se consacre depuis trois ans à l’histoire profonde des États-Unis, où il a vécu cinq ans.
 
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MOSSAD/ Israël - Démystifier le 11 septembre: Israël et la stratégie de l'erreur

Démystifier le 11 septembre: Israël et la stratégie de l'erreur

par Alan Sabrosky


Il y a plusieurs années, j'ai lu une discussion fascinante sur la "stratégie de l'erreur." Cela impliquait essentiellement d'utiliser les préjugés et les idées préconçues d'une cible en l'induisant en erreur quant à l'origine et à l'intention de l'attaquant, et de la piéger dans une situation tactique qui jouera ensuite à l'avantage stratégique de l'attaquant.

C'est ce qui s'est déroulé dans les attentats du 11 septembre qui nous ont conduit dans l'engrenage des guerres et des conflits présents (Afghanistan et Irak), planifiés (Iran et la Syrie) et projetés (Jordanie et Égypte), qui profitent à Israël et aucun autre pays - bien que je concède que de nombreux entrepreneurs privés et politiciens tirent profit de la mort et de la misère des autres.

En tant qu'analyste stratégique, je suis aussi absolument certain, que le 11 septembre lui-même, d'où découle tout le reste, est une opération typique orchestrée par le Mossad. Mais le Mossad ne l'a pas fait seul. Ils ont eu besoin d'une aide de l'intérieur des États-Unis (et d'ailleurs aussi peut-être) et ils l'ont eu, principalement de quelques anciens du PNAC (le mal nommé Project for a New American Century [Projet pour un Nouveau Siècle Américain]) et leurs affiliés à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement américain, qui avec les attaques du 11 septembre tenaient enfin l' '"événement catalyseur" dont ils avaient besoin et dont ils rêvaient pour entraîner les États-Unis en guerre pour le compte d'Israël, huit mois seulement après son entrée en fonction.

Genèse de la tromperie

Ce n'est pas ainsi que les choses ont semblé au premier abord, bien sûr. Des listes de noms et de contacts des prétendus pirates de l'air ont rapidement fait surface dans les comptes-rendus officiels américains et les infos des grands médias de masse, montrant Oussama ben Laden et son groupe Al-Qaïda, alors largement basé en Afghanistan. Ben Laden a nié toute responsabilité, affirmant en effet que bien qu'il remercie Allah pour les attaques, il ne les a pas commises, mais les États-Unis ont exigé que les Taliban qui dirigeaient l'Afghanistan le livrent aux États-Unis. La réponse des Talibans était raisonnable: "Montrez-nous la preuve qu'il les a commises et nous allons vous le livrer." Mais les États-Unis ont écarté cela du revers de la main et les ont attaqué. Pourquoi? Parce qu'ils n'avaient pas la moindre preuve convaincante, et n'en obtiendraient jamais - même à la veille de sa mort publique en 2011, le FBI n'a toujours pas inclus le 11 septembre sur sa fiche d'accusation parmi les "Most Wanted" (littéralement: "Les plus recherchés") disponible sur Internet.

Alors que la guerre en Afghanistan s'étendait pour des raisons très douteuses dans une guerre en Irak pour des raisons encore plus spécieuses, le point de vue essentiel du gouvernement américain concernant le 11 septembre s'est intégré dans l'ethos public. Le rapport de la Commission du 11 septembre, en dépit du fait qu'il ait été handicapé dès le départ et qu'il se soit révélé plus tard comme étant profondément défaillant, apparaissait toujours comme l'ouvrage fondamental de référence sur les attaques. Des détails peuvent avoir été compromis, mais l'opinion dominante était que 19 pirates de l'air arabes avaient englouti quatre avions dans trois édifices et sur un site d'écrasement, et c'est tout. Ce fut la position adoptée par l'administration Bush en 2001, et réaffirmée une décennie plus tard par l'administration Obama. Des politiciens de toutes affiliations, une majeure partie des experts invités par les médias et des bataillons de pasteurs protestants (surtout évangéliques) ont confirmé leur appui à cette thèse.

Ni moi, ni la plupart des Américains n'avions de raison particulière de douter, à ce moment ou par la suite, de la véracité de ces affirmations. Néanmoins, j'ai eu de forts soupçons que quelque chose ne tournait pas rond pas avec le compte-rendu officiel états-unien de la tragédie sorti quelques semaines seulement après l'incident, alors que je répondais aux questions d'un journaliste local. Trop de choses apparaissaient comme des contre-sens: ces avertissements émis après les faits alors qu'il n'aurait dû y en avoir aucun, cette curieuse mauvaise conduite de la part des pirates allégués qui allaient à l'encontre à la fois de la mission et de leur foi, des compétences requises qui dépassaient de loin toutes les compétences que lesdits pirates eux-mêmes n'auraient jamais pu détenir pour la mission, et surtout cette totale absence de toute reconnaissance de ce qu'ils avaient fait de la part de qui que ce soit, sauf de leurs prétendues victimes - un fait sans précédent pour des actions de la sorte s'étant censément produites le jour du 11 septembre. Des discontinuités comme celles-ci et plusieurs autres ont renforcé mon soupçon à l'effet que quelque chose dans tout ça était pourri jusqu'à la moelle.

Il est un fait potentiellement beaucoup plus significatif que les songeries individuelles: c'est l'apparition progressive d'un mouvement de dissidence qui s'est finalement cristallisé dans le soi-disant mouvement de "Vérité du 11 septembre", qui a rapidement proliféré dans la formation d'une dizaines de grandes organisations et de nombreuses autres de moindre envergure ainsi que de sites Web disséquant les attaques, le rapport de la Commission, les motivations et les projets de représentants élus et nommés, et les alternatives à la version officielle. Mais les "Truthers" (chercheurs de vérité) du 11 septembre ont généré leur propre version de la campagne maoïste des "Cent fleurs", multipliant les assertions différentes sur tellement d'aspects différents de tant de différentes questions que le message principal s'est perdu. Le problème n'est pas qu'il manque de preuves permettant d'invalider la position du gouvernement américain sur le 11 septembre, c'est qu'il y en a trop pour permettre une focalisation claire sur ce qui s'est passé (tant d'arbres que personne ne peut vraiment voir la forêt).

Gardez bien à l'esprit que ce n'est pas que ce qui a été présenté n'est pas pertinent ou même forcément faux, même si certaines thèses assez bizarres ont été répandues parallèlement à une bonne quantité de travail réfléchi et équilibré. Un segment important a également tenu mordicus à ne jamais tirer les conclusions qui s'imposent - surtout quand Israël se retrouve dans l'équation d'une quelconque façon - gardant ainsi la marmite de rhétorique au point d'ébullition et sans résultat, plusieurs d'entre eux pour des raisons qui ne résistent pas à une analyse approfondie quant à leur appartenance et leur motivation.

Critiquer la critique du 11 septembre

La vraie difficulté avec bien des tentatives -- mais pas tous -- de critique et de remise en question de la position officielle des États-Unis sur le 11 septembre est que les propagateurs de la "vérité sur le 11 septembre" ont été incapables de communiquer leurs préoccupations - et encore moins une quelconque conclusion - au grand public de façon significative. Une grande part du débat n'est que partiellement compréhensible pour plusieurs personnes au sein du mouvement, elle est largement inconnue du grand public américain et elle est si compliquée dans toutes ses dimensions pour ceux qui en prennent conscience qu'ils ne parviennent pas à suivre le débat. C'est comme si les critiques de la version officielle du 11 septembre avaient tenté de juger l'affaire en justice avant même d'avoir obtenu un acte d'accusation - l'équivalent analytique de mettre la charrue (l'argumentaire) devant les bœufs (la nécessité pour le public de repenser le problème), créant ainsi une sorte de noeud gordien en ce qui concerne la preuve.

Cette analogie m'a frappé il y a longtemps comme un moyen approprié de repenser notre approche de la controverse du 11 septembre. Ce n'est pas que la question n'est pas complexe - elle l'est, de tellement de façons, et cette complexité devra être prise en compte un moment donné, mais il n'est pas nécessaire de rendre le public confus dès le départ avec tant de complexité.

Rappelez-vous qu'aux États-Unis, les preuves et les conditions de vote dans un grand jury habilité émettre une mise en accusation, sont très différentes de celles dans un petit jury qui juge véritablement d'une cause. Ce dernier a besoin d'une preuve de culpabilité, mais le premier n'a besoin que d'une indication suffisante que ledit crime spécifique peut avoir été commis, et que l'accusé peut l'avoir fait. C'est dans ce sens que nous devons orienter nos efforts, et c'est dans ce sens que je vais diriger mon argumentaire : il faut se concentrer sur les éléments essentiels essentiels pour une mise en accusation compréhensible et crédible pour une personne raisonnablement intelligente qui n'a pas forcément les compétences d'un ingénieur civil ou d'un aviateur.

Éplucher les détails

Il y a tellement de failles dans la position officielle du gouvernement américain sur le 11 septembre qu'il est parfois difficile de savoir exactement par où commencer. Un exemple qui se démarque est la survie miraculeuse d'un passeport, utilisé pour identifier l'un des pirates, qui s'est en quelque sorte frayé un chemin au travers de l'impact d'avion, de l'explosion, de l'incendie, et d'une chute libre de plus de 800 m pour être enfin trouvé par un homme bien habillé et donné à un détective de la police de New York City au pied des tours jumelles. L'habileté desdits pilotes, digne de véritables "superhéros", qui leur fit passer sans problème du pilotage d'un avion léger monomoteur à hélice à celui d'un cockpit d'avion de passagers et de réussir à faire autre chose que de s'écraser au sol moins d'une minute après avoir éteint le pilote automatique en est une autre - qui aurait jamais pensé que le programme Microsoft Flight Simulator était si parfait? Et les explications données par le NORAD (North American Air Defense Command) pour avoir échoué à plusieurs reprises à envoyer des chasseurs pour talonner les quatre avions quelques minutes après leur égarement sont individuellement douteuses et collectivement grotesques - il n'y a qu'à Hollywood qu'elles puissent avoir le moindre crédit, peut-être parce que c'est précisément de là qu'elles proviennent.

Le débat sur ces questions et plusieurs autres, et les implications de celles-ci, a été très étendu et parfois féroce, même s'il n'est pas particulièrement efficace. Ce qui n'est pas sujet à débat, cependant, c'est que l'édifice du WTC 7 - la troisième tour à s'effondrer ce jour-là et le seul à ne pas avoir été frappé par un avion - a indéniablement été détruit au moyen d'une démolition contrôlée, comme quiconque ne cherchant pas à protéger les attaquants le sait pertinemment grâce au vidéo en temps réel de son effondrement. C'est-à-dire, l'édifice WTC 7 est tombé bien droit sur ses propres fondations en quelques secondes sans causer le moindre traumatisme externe catastrophique visible, ce qui signifie que quelque traumatisme interne catastrophique pourrait avoir causé son effondrement. Et si le filage avait été mis dans le bâtiment pour sa démolition contrôlée, alors les autres tours qui se sont effondrées (WTC 1 et WTC 2) l'ont été elles aussi. Cela donne à l'impact d'avion un rôle cosmétique sordide, prévu explicitement pour dissimuler la véritable cause de l'effondrement des édifices, tout en créant un choc immense dans l'esprit du public, le jetant ainsi dans une sorte de torpeur.



Le cas de l'édifice WTC 7 est connu depuis longtemps par les détracteurs de la position du gouvernement américain sur le 11 septembre. Ce qui ne semble pas avoir été pleinement reconnu, du moins au début (cela change un peu maintenant), c'est que ce n'est pas simplement "une" question, mais la seule et unique question pouvant être adressée simplement, directement à l'opinion publique américaine, qui puisse discréditer efficacement la version du gouvernement américain, et du coup balayer la raison d'être de ses mensonges et méfaits si nombreux : non seulement des guerres étrangères inutiles (l'Afghanistan étant un conflit d' «amorce» visant à entraîner les États-Unis en guerre dans cette région, et à jeter les bases d'autres guerres à venir), mais également une violation substantielle des libertés civiles américaines en vertu de l'illégitime "Patriot Act", l'acceptation incroyablement généralisée de la torture (y compris une technique nommée ouvertement la «pendaison palestinienne», qui n'est assurément pas originaire de Boston et révèle quelque chose sur les habitudes d'Israël), et la création de prisons connues ou secrètes et autres centres de détention dans différents pays.

En seconde place par ordre d'importance, juste après la démolition contrôlée du WTC 7, et complétant la thèse selon laquelle avec ou sans impact d'avion les bâtiments ont été démolis par d'autres moyens, nous retrouvons d'abondantes preuves audio-visuelles sur le 11 septembre, tandis que les tours jumelles se tenaient encore debout sur l'emplacement qui sera connu par la suite comme "Ground Zero". Ces preuves comprennent des clips vidéos en temps réel des explosions secondaires au niveau du sol dans les deux tours WTC 1 et WTC 2 (vous pouvez entendre les détonations et voir de la fumée et des débris propulsés), des témoignages sur plusieurs chaînes télé sur ces explosions et sur des fourgonnettes étranges à l'intérieur et autour de ces bâtiments avant les explosions secondaires, des témoignages de techniciens d'urgence médicale disant la même chose et signalant des personnes, à l'intérieur et autour des halls d'entrée de ces édifices, qui n'étaient pas du personnel d'urgence et qui ne fuyaient pas la catastrophe - tout cela le jour du 11 septembre et largement signalé le jour même.



Et un troisième élément, fondé sur ce qui précède et y rajoutant sa propre dimension, est la présence d'un certain nombre de fourgonnettes (surtout blanches) appartenant - pour autant qu'on puisse le déterminer, considérant que les informations les concernant ont été retirées du domaine public - à une société israélienne (ou plutôt une société détenue par un Israélien, pour être précis) dans le New Jersey. Certaines de ces fourgonnettes étaient régulièrement aperçues autour du World Trade Center lui-même. Mais deux d'entre elles se démarquent, et doivent être examinées en détail pour que l'on puisse en apprécier la signification.

Tout d'abord, des résidents de Bergen, dans le New Jersey, ont vu cinq personnes sur une fourgonnette blanche en train de filmer les attaques et, visiblement, en train de célébrer. Ils avaient installé leurs caméras avant le premier écrasement d'avion. La police les a arrêtés. Ils étaient tous Israéliens (les désormais célèbres «Israéliens dansants»). Les chiens renifleurs ont réagi comme s'ils avaient détecté des explosifs, même si les agents ont été incapables de trouver quoi que ce soit. Le FBI a saisi la fourgonnette pour la soumettre à des tests approfondis. Tous les cinq ont plus tard été relâchés à l'instigation de dirigeants israéliens et juifs américains, dont certains à l'intérieur du gouvernement américain. Les détails sont encore classés secret. Cet incident a très vite disparu des médias grand public, après une brève mention dans le New York Times trois jours après les attentats, qui n'eut aucune suite.

Une seconde fourgonnette a été arrêtée sur les abords du pont George Washington. Comme Dan Rather de CBS l'a dit dans son bulletin de nouvelles en direct: «Deux suspects sont tenus en garde à vue par le FBI après qu'une cargaison d'explosifs ait été découvert autour du pont George Washington. Ce pont relie New York au New Jersey, au-dessus de la rivière Hudson. Que la découverte de ces explosifs ait eu quelque chose à voir avec les autres événements d'aujourd'hui, cela n'a toujours pas été éclairci, mais le FBI, qui a mis la main au collet de deux suspects, soutient que le camion d'explosifs contenait suffisamment d'explosifs pour causer d'énormes dommages au pont George Washington ... " Ces suspects - eux aussi Israéliens - et l'incident les impliquant, semblent ensuite avoir disparu du domaine public et de l' "enquête" (sic) des médias dominants sur le 11 septembre, tout comme les discussions sur la première fourgonnette, sur les explosions secondaires au niveau du sol au sein des édifices WTC 1 et WTC 2, et sur l'effondrement précipité du WTC 7 sur ses propres fondations.

L'impact combiné de ces derniers et beaucoup d'autres facteurs est à la fois stupéfiant et convaincant. Pensez-y: des explosions secondaires au niveau du sol là où il ne devrait y avoir aucune explosion secondaire. L'effondrement catastrophique de l'édifice de 47 étages du WTC 7 sur sa propre fondation et ce en quelques secondes, sans aucun traumatisme externe important, là où normalement il ne devrait pas y avoir eu d'effondrement. Des camionnettes dans lesquelles se trouvent des cartes avec des cibles encerclées, des explosifs ou des traces de ceux-ci, des caméras pré-positionnées pour filmer le World Trade Center, et plus spécialement des Israéliens avec ces fourgonnettes présents là où il n'aurait pas dû y avoir d'Israéliens ni toutes ces choses simultanément présentes en ces lieux, à ce moment précis.

N'importe lequel de ces éléments de questions aurait dû être suffisant pour stimuler un réexamen en profondeur de l'interprétation gouvernementale du 11 septembre, et en particulier du rôle réel ou putatif d'Al-Qaïda dans celui-ci. À elles seules, les fourgonnettes nous éloignent de la piste d'Al-Qaïda, à moins qu'on suppose qu'Al-Qaïda ait été une façade pour les intérêts d'Israël, ou que le Mossad avait à tout le moins exécuté une opération parallèle à celle-ci et plus meurtrière que tout ce qu'Al-Qaïda aurait pu réaliser à ce moment précis, en ce jour précis. Le plus fascinant c'est le peu d'impact que cela a eu sur la conscience de ces détails du 11 septembre au sein du grand public, et encore moins sur la politique officielle des États-Unis qui s'est fondée sur le 11 septembre. Un silence assourdissant, une véritable chape de plomb étouffe toute discussion officielle ou médiatique du 11 septembre non-conforme à l'interprétation officielle, empêchant cette dissonance d'atteindre le grand public.

Chape de plomb sur le 11 septembre

Trois éléments ont contribué à enterrer dans un silence assourdissant tout effort visant à dénoncer publiquement les failles de la version officielle étatsunienne du 11 septembre. L'un d'eux se trouve au sein de l'Exécutif. Un autre est au sein du Congrès. Et le troisième est les médias traditionnels.

Le premier n'a rien de surprenant, considérant que tant de ses membres-clé (et en particulier ses soi-disant «néo-conservateurs») ont été les auteurs de la thèse des "19 Arabes identifiés dans quatre avions", et ses apologistes de facto que l'on retrouve au sein des professionnels responsables de la Commission sur le 11 septembre. En effet, plusieurs d'entre eux avaient un intérêt personnel et professionnel dans le maintien de la validité du discours officiel.

Un nombre surprenant faisaient partie du très pro-Israël Project for a New American Century (PNAC) lorsque ce dernier a publié un rapport affirmant qu'un "événement catalyseur" similaire à Pearl Harbor serait nécessaire pour entraîner les États-Unis dans la direction qu'ils désiraient (et qui profiterait énormément à Israël). Les attaques du 11 septembre leur ont donné leur événement catalyseur, et ils ont visiblement tiré profit de cette opportunité. Plusieurs sont juifs, souvent détenteurs de la double nationalité américano-israélienne et un engagement à agir en faveur d'Israël. Tous étaient partisans d'Israël. Et nul besoin de sauter aux conclusions pour comprendre qu'une Amérique consumée par une rage anti-arabe et anti-musulman entraînerait inévitablement et inexorablement le cours des choses directement ou indirectement au profit d'Israël - ce qui, bien sûr, est précisément ce qui s'est produit au cours de la dernière décennie.

Une chose clairement plus surprenante fut l'acceptation par le Congrès de l'explication officielle, ou plutôt le manque d'enquêtes et de recherche sur celle-ci et sur les événements du 11 septembre, du moins par les démocrates (le parti d'opposition). Mais en réalité, ce n'était pas du tout surprenant. Ce n'était pas juste le fait qu'essentiellement les responsables de l'administration «parlaient tous d'une seule voix» sur cette question, ou que les républicains au Sénat avaient au moins réussi à empêcher les démocrates de tenir des audiences, du moins au début. C'est que tandis que plusieurs (surtout des démocrates) en sont venus plus tard à questionner la guerre en Irak, et certains encore plus tard la guerre en Afghanistan, aucun effort législatif effectif n'a été entrepris pour enquêter sur les faits du 11 septembre - et surtout les nombreuses contradictions, les incohérences et les aspects incroyables de l'explication officielle. Il s'agit là d'un résultat prévisible des importants efforts de lobbying menés par l'AIPAC (American-Israel Public Affairs Committee), «encourageant» sénateurs et représentants des deux partis à faire dans cette affaire ce qu'ils font le mieux - rien du tout - et punissant la poignée qui rechignait en marginalisant leurs efforts en cours de mandat, et en oeuvrant avec succès à leur défaite électorale plus tard.

Il est un fait chevauchant ces deux parties et constituant un élément crucial dans le contrôle sioniste du gouvernement américain, qui est parfois négligé: c'est leur contrôle des processus de nomination et de confirmation politique. Le Bureau du personnel [Chief of Staff] de la Maison Blanche a été largement dominé par eux, depuis au moins 1980, et peut-être avant, réduisant ainsi dès le départ la probabilité que soient nommés des gens hostiles à Israël ou qui n'appuieraient pas ses «manières et moyens». La sélection des candidats par les principaux groupes juifs organisés des États-Unis avant qu'ils aient le temps de se rendre au Sénat américain pour leur audition de confirmation a fait également partie intégrante de ce processus durant des décennies, comme Ha'aretz (quotidien israélien) parmi plusieurs autres l'a souligné. Cela force des candidats par ailleurs excellents à se retirer s'ils ne conviennent pas aux dits groupes juifs. Et à cet égard, le pouvoir de l'AIPAC au Sénat américain est crucial: celui que l'AIPAC veut voir confirmé sera confirmé, et celui qui parviendrait malgré tout à se rendre jusque là mais qui n'est pas acceptable aux yeux de l'AIPAC n'a aucune chance.

C'est pourquoi tant sous les républicains que les démocrates, le personnel qui côtoie de près ou de loin le président et le vice-président, le Conseil de sécurité nationale, le Département d'État et le Département de la Défense (entre autres) ont l'air de ce qu'ils ont l'air. Plusieurs sont juifs et activement sionistes, souvent avec la double nationalité américano-israélienne (quoique l'absence d'un passeport israélien ne soit pas vraiment si importante pour les autres). Certains sont des chrétiens sionistes qui n'ont pas besoin qu'on les persuade de prendre les positions pro-israéliennes qu'ils prennent - je ne peux que frémir à l'idée du genre de personnel et de nominations dont s'entourerait un président comme Michele Bachmann ou Mike Huckabee. D'autres sont ce que les communistes avaient l'habitude d'appeler des «idiots utiles», souvent des gens intelligents comme Condoleeza Rice ou John Bolton qui ont scellé leur propre pacte faustien dans l'intérêt de l'avancement de leurs propres carrières. Et le reste d'entre nous vivons avec les conséquences des choix faits par chacun d'eux -- le 11 septembre et les guerres qui suivirent n'en étant pas les moindres.

Mais ce qui est le plus fascinant, et qui a été le plus efficace dans l'étouffement de tout débat public sur le 11 septembre, c'est le rôle des grands médias largement détenus par des sionistes qui permit à la version gouvernementale du 11 septembre de se répandre pratiquement sans contestation. Cela était contraire à l'ensemble de son ethos post-Vietnam (et surtout son ethos post-Watergate/post-Papiers du Pentagone), qui avait mis le journalisme d'investigation sur un piédestal et voué un culte au travail d'enquête et de dévoilement des méfaits des entreprises et du gouvernement, tant pour les bénéfices pécuniers que pour l'avancement professionnel. Rappelez-vous que, au moins depuis la publication des soi-disant "Papiers du Pentagone" au cours de la guerre du Vietnam, l'instinct normal des médias de masse est d'enquêter et de dévoiler, à moins que cela révèle une faute d'Israël ou que cela fasse mal paraître Israël, auquel cas son instinct quasi primitif est de dissimuler et protéger.

L'impulsion inquisitoriale normale des médias de masse n'était pas aussi évident dans le cas du 11 septembre. C'est parce que les enquêtes critiques du 11 septembre ont été largement ignorées ou réprimées par les médias de masse - qui ne feraient pas cela si ses propriétaires largement sionistes ne savaient, ne suspectaient ou ne craignaient que la révélation d'une piste probante mène, en tout ou en partie, directement ou indirectement à Israël. En effet, si la piste probante avait semblé mener à (par exemple), l'Iran au lieu d'Israël, ou si sa provenance était même modérément incertaine, les médias de masse auraient déchiqueté avec véhémence la version gouvernementale depuis longtemps, et le discours du mouvement pour la "Vérité du 11 septembre" ferait la Une des plus grands journaux et jouirait de bonne publicité dans des émissions de télé et à la radio.

Ce n'est évidemment pas ce qui s'est produit et cela devient rapidement évident dès que l'on examine l'approche des médias de masse vis-à-vis du 11 septembre. Son rôle a été triple: (a) désinformation - pour affirmer, ou au moins ne pas questionner ouvertement la version gouvernementale, (b) distraction - pour détourner l'attention d'Israël et du PNAC/néo-conservateurs, et (c) doute - ignorer ou ridiculiser ceux qui remettent en question la thèse officielle des États-Unis. Ce que les gens choisissent de dissimuler en dit long sur la dynamique de la situation, et le résultat final de la contribution des médias a été d'avoir créé une brume d'incrédulité et de doute là où il ne devrait y en avoir aucun.

Ce processus a commencé presque immédiatement. Des reportages dramatiques et révélateurs en temps réel sur les détails de l'attaque sont apparus le 11 septembre, dont plusieurs n'impliquaient pas directement les avions de ligne détournés. Au cours des quelques jours qui suivirent, des journaux locaux et des stations régionales rapportaient encore des versions discordantes des événements (par exemple, la fourgonnette avec les «Israéliens dansants»). Mais en moins d'une semaine, la plupart des dissonances avaient disparu ou avaient été reléguées aux pages intérieures et à leurs équivalents électroniques, en particulier ce qui concerne le WTC 7, dont l'effondrement est devenu un non-événement, ou ce qui concerne la présence d'Israéliens dans les fourgonnettes et ailleurs, en même temps que la machine de propagande du gouvernement américain - aidée activement par la plupart des médias de masse - se mobilisa contre Al-Qaïda et appuya par la suite l'invasion de l'Afghanistan.

Le chemin vers le 11 septembre

La provenance des attaques du 11 septembre devient encore plus claire quand on les regarde comme un exercice classique d'opérations secrète. De manière générale, il y a trois conditions pour évaluer l'origine et les perspectives de réussite de toute opération secrète de renseignement: (a) la motivation, (b) l'expertise, et (c) un soutien local pour l'accès à la cible et l'évasion suivant l'attaque.

Penchons-nous d'abord sur la motivation. Le fait que tant de mouvements et de gouvernements du monde entier nourrissent non seulement de l'aversion et de la méfiance envers les États-Unis, mais les détestent avec une passion et pour de meilleures raisons que j'oserais même concevoir, constitue un témoignage amer sur la dérive des États-Unis par rapport à ses besoins stratégiques et à ses propres principes. Je suis récemment tombé sur une remarque faite par un prêtre jésuite à l'effet que «Chaque fois que j'entends que Israël est le seul ami de l'Amérique au Moyen-Orient, je me souviens qu'avant Israël, l'Amérique n'avait pas d'ennemis au Moyen-Orient» - un point qui vaut bien d'être rappelé.

Mais la chose intéressante à propos des mouvements variés et des gouvernements qui auraient pu avoir une raison réelle ou supposée de faire du mal aux États-Unis, est que tous sauf un avaient une incitation négative de le faire: punir les États-Unis pour certaines défaillances ou méfaits réels ou présumés. La seule exception est Israël. Israël n'avait pas d'incitations négatives du tout (j'exclus certains fanatiques vraiment marginaux), simplement parce que sans l'aide américaine et le soutien diplomatique, Israël se trouverait dans une situation encore pire que celle de l'Apartheid en Afrique du Sud, et pour cause. Mais il est le seul État avec une incitation positive, s'il croyait pouvoir s'en tirer après un coup pareil, qui est d'enrager le public américain contre les musulmans en général et les Arabes en particulier, et de faire des États-Unis un va-t-en-guerre actif dans la région - dépensant ainsi les vies américaines et l'argent américain au service des intérêts d'Israël.

L'expertise est différente et plus diffuse. Il y a de nombreuses unités d'opérations spéciales et de renseignements dans le monde qui détiennent l'expertise pour placer le filage requis dans une grande structure urbaine pour en effectuer la démolition contrôlée. Il y a beaucoup d'unités de génie de combat dans de nombreux pays qui pourraient faire la même chose. Et il y a beaucoup d'entreprises privées qui se spécialisent là-dedans elles aussi. Toutefois, ni Al-Qaïda en tant qu'organisation, ni aucun de ses affiliés connus - et encore moins les 19 Arabes identifiés qui se trouvaient supposément à bord de ces quatre avions - ne possédaient cette expertise, ou n'importe quoi y ressemblant vaguement, même de loin; s'ils l'avaient fait, la Zone verte à Bagdad aurait été un tas de ruines.

Mais c'est le soutien local qui est le facteur déterminant. Toutes les opérations clandestines bien conçues nécessitent une certaine part de soutien local, officiel ou non, à moins que la zone cible irrémédiablement hostile au point qu'aucune aide n'est disponible. Toute agence de renseignement nationale ou étrangère ciblant le WTC en aurait absolument besoin, et le Mossad serait mieux placé qu'aucune autre agence pour obtenir un tel soutien facilitant l'accès à la cible, l'exécution et l'évasion suivant l'attaque.

Cela est particulièrement vrai, considérant la compagnie de sécurité supervisant le WTC. Des membres du personnel de la CIA et / ou de la Défense (ce qui n'est pas la même chose que la CIA ou le Département de la Défense en tant qu'organisations) ont pu y avoir accès, mais uniquement avec une approbation israélienne - on n'ouvre pas les murs tout bonnement pour y planter des explosifs, passer des câbles et connecter tous les fils ensemble dans des bâtiments équipés d'une surveillance électronique top niveau et de la sécurité sur place 24 heures par jour, 7 jours sur 7. Le Mossad n'aurait pas eu besoin de telles subtilités, si l'on considère qui possède le complexe du WTC et qui gère l'entreprise supervisant sa sécurité. N'oubliez pas que, dans tous les cas, nous ne parlons pas d'un grand nombre de personnes: vu le temps requis pour la préparation les trois bâtiments et la protection contre la détection, requiert aussi peu qu'une douzaine d'individus, un nombre assez petit pour passer effectivement inaperçu dans une grande organisation.

Rétrospective et perspectives

Récapitulons donc les conclusions fondamentales de cette analyse. Premièrement, le discours officiel du gouvernement américain sur le 11 septembre est que chacun des aspects de celui-ci est directement attribuable aux 19 Arabes identifiés dans les 4 avions, menant une opération terroriste planifiée et exécutée par le réseau Al-Qaïda d'Oussama Ben Laden. Ce récit est au mieux incomplet, au pire une invention complète conçue par ceux qui sont directement ou indirectement responsables de ce qui s'est passé le 11 septembre, et des guerres qui ont suivi.

Deuxièmement, Al-Qaïda et de nombreux pays et groupes différents avaient des raisons négatives, réelles ou fausses, de vouloir nuire aux États-Unis. Mais seuls Israël et son aile néoconservatrice aux États-Unis avaient une incitation positive à le faire, qui était d'enrager les Américains et de faire des États-Unis un va-t-en-guerre actif contre les pays musulmans, consolidant ainsi sa liaison à Israël et à ses intérêts.

Troisièmement, il ne fait aucun doute que des avions civils chargés à pleine capacité, en particulier avec des réservoirs de carburant quasiment pleins, s'écrasant sur les tours jumelles (WTC 1 et WTC 2) porterait gravement atteinte à ces bâtiments, et que dans des circonstances extraordinaires cela aurait pu déclencher une chaîne d'événements conduisant à leur effondrement. Mais il n'est absolument pas possible que ces impact d'avions à 800-1000 pieds au-dessus du sol aient pu produire des explosions secondaires visibles et audibles dans ces bâtiments au niveau du sol, ni qu'ils aient pu précipiter l'effondrement d'un troisième bâtiment (WTC 7) qui n'a pas été touché par un quelconque aéronef et qui ne présentait aucun dommage externe considérable dû aux débris éjectés du World Trade Center.

Quatrièmement, Al-Qaïda - et peut-être aussi d'autres groupes - avait la capacité théorique d'effectuer simultanément quatre détournements d'avion, peut-être de faire voler l'avion vers Cuba (les quatre avions du 11 septembre auraient dû être en mesure de faire un aller simple jusque là-bas sans difficulté au début de leur journée d'opérations, selon leurs charges réelles), ce qui aurait été spectaculaire en soi. Cependant ni Al-Qaïda, ni aucun de leurs affiliés ne détiennent l'expertise ou le soutien local nécessaires pour leur donner accès à l'un ou l'autre des bâtiments du World Trade Center, pour ouvrir les murs et brancher le filage requis pour la démolition contrôlée, pour enfin s'échapper et prendre la fuite.

Enfin, cinquièmement, en plus d'être le seul à avoir une incitation positive à réaliser les attaques du 11 septembre, seul Israël avait le savoir-faire essentiel et le soutien local nécessaire pour faire s'écrouler les trois tours du World Trade Center au moyen de démolitions contrôlées, de même que le pouvoir, à l'intérieur et autour du gouvernement des États-Unis, de laisser ses agents échapper à la détection, de les relâcher sans attirer l'attention s'il venaient à être appréhendés de manière inattendue, et de dissimuler leurs actions face au grand public - tout cela s'étant effectivement produit le 11 septembre et subséquemment.

Les gens demandent souvent quelque nouvelle indication ou nouvel élément de preuve reliant le 11 septembre, en tout ou en partie, à Israël. Maintenant, je comprends qu'il ne pourra jamais y avoir de preuve absolue pour certaines personnes à moins d'une confession publique de l'un des planificateurs israéliens ou de leurs sympathisants américains, et cela, je soupçonne que nous ne pourrons jamais l'obtenir - même si certaines des déclarations faites plus tard en Israël par trois des Israéliens arrêtés à Bergen (New Jersey) après avoir filmé l'incendie des tours jumelles se rapproche beaucoup d'une telle confession: l'un d'eux a affirmé catégoriquement que «notre but était de documenter l'événement», ce qui devrait laisser peu de doute à l'effet qu'ils étaient informés à l'avance que l'attaque était imminente, qu'ils aient joué ou non un autre rôle dans cette affaire.

Mais il n'est pas nécessaire d'avoir un tel aveu, pas plus qu'il n'est nécessaire d'avoir une confession devant un tribunal pénal pour condamner une personne pour meurtre, si les autres preuves sont suffisamment convaincantes. Ici, il y a une montagne de preuves physiques, techniques, analytiques et circonstancielles, bien plus que nécessaire pour qu'une personne non-biaisée comprenne, au-delà du moindre doute raisonnable, que (1) la version gouvernementale est fondamentalement viciée, et que (2) c'était une opération dirigée par le Mossad, orchestrée au plus haut niveau du gouvernement israélien (à cause de la cible) avec un soutien local aux États-Unis et de la part de certains éléments du gouvernement américain.

Compte tenu de l'omniprésence de l'influence sioniste dans le gouvernement américain et ses agences de renseignement et de sécurité (y compris bien sûr le Département de la Défense), deux grands scénarios sont possibles. Le premier est que les néo-conservateurs et leurs cohortes occupaient le siège du conducteur alors qu'Israël occupait le siège du passager, tenant en main la carte et les bagages. Le second présente Israël comme conducteur alors que les néo-conservateurs et certains autres tenaient en main la carte et les bagages. Mais ils étaient tous deux dans la même voiture en se rendant au 11 septembre et en revenant. Tous deux ont été impliqués dans des aspects de la planification et de l'exécution de la catastrophe, dans les guerres qu'elle a engendré et dans les guerres où ses architectes veulent maintenant nous entraîner au profit d'Israël, plaçant en tandem la trahison et la tromperie, peu importe où l'accent est mis.

Démêler toute cette affaire est quelque chose que nous réservons à une enquête à venir, comportant des interrogatoires et des procès, suivis de sanctions proportionnelles à l'ampleur des crimes de tous les participants. Comment sensibiliser d'une manière pratique et réalisable le public américain et d'ailleurs, cela fera l'objet du dernier article de cette série: Riposte Against Zionism: Go Tell It To The People.

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Alan Sabrosky (Ph.D, Université du Michigan) est vétéran depuis 10 ans du 'US Marine Corps'. Il est diplômé du US Army War College. Il peut être contacté àdocbrosk@comcast.net

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Nous sommes sur la voie de la victoire, ce n'est pas le temps de se relâcher mais de frapper encore plus fort!

Le 10e anniversaire du 11 septembre arrive à grands pas, alors nous devrons garder l'oeil ouvert, car le mouvement sera inévitablement attaqué par les médias et infiltré par de la désinfo.

Notez bien que le 11 septembre est arrivé à peine 4 jours après la conférence de Durban sur le racisme, dans laquelle Israël a complètement perdu la face, délégitimé, se trouvant être la cible de la vindicte populaire mondiale. Israël n'avait plus aucune crédibilité, aucune légitimité. Puis advint 4 jours plus tard le 11 septembre, et la tendance s'est renversée radicalement, subitement, en un tourne-main.

La conférence de Durban III est prévue en date du 21 septembre 2011... Il sera d'autant plus important cette fois de garder l'oeil ouvert et d'être prêt à répondre à la désinfo si jamais il arrive quelque chose de grave.

Préparons-nous, soyons vigilants! C'est notre responsabilité à tous et surtout à nous qui sommes déjà au courant et bien réveillés.


Dernière édition par Druide le Ven 16 Sep - 6:36, édité 4 fois

hibou ecrit Super vidéo tour du monde de la fraternité

MOSSAD/ Israël - Israël a-t-il commis le 9/11 ? (Frère Nathanaël)


Mardi 11 septembre 2012
L'hypothèse que la tragédie du 9/11 a été planifiée, organisée et exécutée par des intérêts sionistes sous couverts d'attentats islamistes (hypothèse de la false flag, attaque sous fausse bannière) a de plus en plus cours parmi des personnalités comme le docteur Alan Sabrosky, ancien professeur de l'US Army college.

Extrait : "Il est certain à 100% que le 9/11 était une opération du Mossad" (Services secrets israéliens).

Dans son article qui fait date, intitulé "Trahison, traîtrise et fraude - 9/11 et au-delà", le Dr Sabrosky conclut que seule l'agence de renseignement israélienne, le Mossad, avait le savoir-faire, les ressources, l'opportunité et la protection politique pour perpétrer le 9/11 dans les airs et sur terre.

En cherchant à qui profite le crime, Sabrosky signale que la motivation du Mossad s'ajuste parfaitement au programme des Juifs néocons, pour un évènement catalyseur afin de mobiliser le public américain dans leurs guerres sionistes, utilisant la puissance militaire américaine pour détuire les ennemis du Lobby juif à l'étranger - Et, ajoute Frère Nathanaël, pour créer un Etat policier ici-même aux Etats-Unis et réprimer toute critique des activités du Lobby juif et de son programme.




Sabrosky fait également remarquer que les medias grands publics détenus par les Juifs s'intéressent davantage à la garde-robe de Sarah Palin qu'à diffuser les opinions dissidentes et accablantes qui contestent la version officielle du 9/11, d'experts de nombreuses disciplines, qu'ils soient architectes, ingénieurs, scientifiques, universitaires, pilotes ou pompiers.

Dans un article ultérieur, "Les faces cachées d'Israël", Sabrosky donne les preuves évidentes de la cupabilité du Mossad et la complicité de ses agents judaïques en Amérique de la tragédie du 9/11. Conjuguées aux propres recherches de Frère Nathanaël, ces preuves sont :

(1) La démolition contrôlée de la Tour 7 qu'aucun avion n'a frappée quand Larry Siverstein, propriétaire juif du World Trade center ordonna la destruction de la Tour quelques heures plus tard avec les mots : "Démolissez-la", prouve que si l'un des building était préparé pour une démolition contrôlée, alors tous les trois l'étaient.

(2) La compagnie assurant la sécurité du World Trade center, Kroll Associates, était apparemment dirigée par des sionistes.

(3) Les propriétaires et opérateurs de Kroll Associates et leurs parents proches étaient absents, hormis un gentil embauché récemment, le 9/11. Et seulement trois des quatre mille israéliens travaillant dans les tours étaient présents ce jour-là et moururent dans les explosions. Et Larry Silverstein, propriétaire du Worl Trade center, avait comme par hasard un rendez-vous avec le médecin ce matin-là.

(4) Cinq israéliens ont été vus filmant les explosions sur un toit près du New Jersey, et visiblement faisant la fête ... en ayant préparé leur caméra avant le premier impact. Aussitôt après leur arrestation, et malgré les preuves, ils furent relâchés, et l'affaire abandonnée par celui qui était à l'époque Chef du département US de justice, Division criminelle, et bientôt Secrétaire du Département de la Sécurité Intérieure, le Juif talmundique à la double nationalité israélienne, Michael Chertoff.

(5) La Commission du 9/11 a été remplie de candidats pro-Israël, avec le directeur exécutif Philip Zelikow, s'assurant que rien ne détourne l'attention d'Oussama Ben Laden et de ses "19 complices arabes" supposés, pour établir les conclusions.




hibou ecrit Super vidéo tour du monde de la fraternité

MOSSAD/ Israël - L'Etat juif est responsable de 9/11


 

L'Etat juif est responsable de 9/11


Pour une analyse plus approfondie de l'attaque de l'Etat juif en 9-11, il est recommandé de lire le livre de Christopher Bollyn Résolution 9-11: la tromperie qui ont changé le monde . Un autre exposé similaires des sionistes qui ont perpétré cet acte ignoble peut être lu ici . Ou, si vous n'êtes pas un fan de longue lecture, regarder  9-11 la chaine manquante .
Déterminer exactement comment le 9/11 a été fait est le travail des enquêteurs de la criminalité ou des amateurs de complot qui vont  sans cesse continuer à discuter et à débattre sur chaque minuscule détail de l'événement. On n'a pas besoin d' être ingénieur en structures pour vous dire que la  chute libre au  sol de  deux bâtiments de  110 étages et un gratte-ciel de 47 étages en acier nécessite l'aide d'explosifs. Tout ce dont vous avez besoin ce sont  deux yeux qui peuvent voir et un cerveau qui pense  pour arriver à cette conclusion solide. C'est pourquoi, à mon avis, l'accent devrait être mis sur le «qui» au lieu du «comment». Il devrait être évident pour quiconque que découvrir l'auteur de cet acte ignoble du 9/11 est infiniment plus important que de découvrir comment ils l'ont fait.

Une prédiction annoncee est verifiee

Nous allons d'abord commencer avec une prédiction étrange et inhabituelle qui a été faite par une personne digne de tout soupçons. Cette prédiction, à l'unisson avec le statut de la personne par qui elle a été faite, est extrêmement indicative et prédisante de ceux qui ont planifié et exécuté 9 / 11.
Isser Harel - Maitre espion des services de renseignement de l'Etat Juif et directeur du Mossad et du Shin Bet de 1952 à 1963.
.Dans un éditorial intitulé "America the Target" (Amérique la cible ) publié dans le Jerusalem Post du 30 Septembre 2001, Evans - un juif khazar se faisant passer pour un chrétien- a demandé  à Harel si le terrorisme arabe allait venir  en Amérique. Harel a répondu à  Evans que les terroristes arabes pourraient probablement viser  le plus grand immeuble à New York City à  cause du  symbole phallique qu'il représenterait. Le fait que l'attaque du 9/11 était planifiée par le Mossad,  l'admission d'Isser Harel est bien documentée et apparaît dans un livre écrit par Michael Evans.net de conviction, au 7e paragraphenet de conviction, au 7e paragraphe ) 

Les quatre étapes clées du crime:

Première Etape Sécurisation du contrôle du Centre Complexe du World Trade par les juifs  

 
La première étape dans la préparation des attentats du 11 septembre a été d'assurer le contrôle  des tours du WTC  en les plaçant entre  des mains privées. Cela a été crucial pour le succès  de l'opération du 11/9 parce que, sans un contrôle complet sur ce complexe, il n'y aurait pas d'opportunité ou la possibilité de mettre en place des charges explosives  pour porter  le coup de grâce et  démolir  les tours. Il fallait donc placer le contrôle des tours entre les mains d'un juif  .



1/Le Juif Mr Larry Silverteim
L'homme qui s'est enrichi sur le sang de milliers de victimes .
  Larry Silverstein - Larry est un homme d'affaires juif Américain de New York. Larry a obtenu un bail de 99 années sur le complexe des bâtiments du world Trade Center entier le 24 Juillet, 2001. Les tours étaient à peu près sans valeur, étant remplies d'amiante , mais Larry "senti un besoin impérieux de se les approprier". Larry prenait son petit déjeuner au "Windows on the World», restaurant situe au 107e étage de la Tour Nordchaque matin . Larry était absent de cette réunion de routine au matin le 11 Septembre . Les deux fils de Larry , qui travaillaient également dans le WTC, ont décidé de prendre une journée de congé ce jour là . Larry Silverstein a reçu plus de 4,5 milliards de dollars en assurance à la suite de la destruction de son complexe. Silverstein avait comme amis personnels le sioniste et maniaque des médias Rupert Murdoch, l'ancien prémier Ministere  l'Etat juif et infâme criminel guerre sioniste Ariel Sharon, ainsi que le premier  juif Benjamin Netanyahu. Silverstein était un très bon amis de Benjamin Netanyahu avec qui il s'entretenait au téléphone tous les dimanches
Dans un documentaire sur PBS Silverstein affirme ceci : Je me souviens avoir reçu un appel de la, euh, du commandant des pompiers qui m'a dit qu'ils n'étaient pas sûrs qu'ils seraient en mesure de contenir le feu. J'ai donc pensé que nous allions avoir des pertes terribles de vie, peut-être la plus intelligente chose à faire était, de tirer sur l'immeuble , et ils ont pris la décision de faire tomber le bulding 7 et nous avons regardé l'effondrement du bâtiment."Il s'est avéré que le département du feu n'a jamais appelé mer Silverteim ".
2) Le Juif Frank Lowy -
Lowy, un juif né en Tchécoslovaquie, était le propriétaire de Westfield America, un des plus grands conglomérats  de centres commerciaux dans le monde. Lowy louait la salle commerciale appelée le Mall au World Trade Center, elle était composée d'environ 427.000 pieds carrés de surface  de vente au détail.
Frank Lowy a toute une histoire intéressante. Il a été membre de la Brigade Golani et a combattu dans la guerre d'indépendance de  l'état juif. Avant cela, il a été membre du Hagana, une organisation terroriste juive. Frank Lowy passe trois mois de l'année à son domicile dans  l'état juif et a été décrit par le journal  Sydney Morning Herald comme  « l'homme qui s'est fait lui même, -un autodidacte- et qui  a un vif intérêt pour l'Holocauste et  la politique de  l'état juif." Il a financé et lancé l' Institut de l'Etat juif  pour la Stratégie nationale et la politique , qui opère dans le cadre de l'Université de Tel-Aviv dans  l'état juif. Il est également proche ami avec de nombreux hauts responsables de  l'Etat juif  comme Ehud Olmert, Ariel Sharon, Bibi Netanyahu et Ehud Barak. Il a également été impliqué dans un scandale de la Banque  de l'état juif avec M. Olmert. Frank Lowy a pris la précaution d'éviter le WTC le jour des attaques du 9/11. Plus d'informations sur Lowy peuvent  être lues ici.

3) Le Juif Lewis Eisenberg
 
- Cette  personnalité juive était à la tête de l'Autorité Portuaire de New York (Port Authority of NY and NJ) à qui appartenait  le complexe des tours. Il  a autorisé la location et le  transfert à ses frères sionistes Larry et Lowy. Eisenberg a été un contribuable important à la campagne présidentielle de Bush-Cheney et est aussi un  partenaire dans la banque juive Goldman-Sachs. Eisenberg a été à la fois un membre de la Commission de planification de l'United Jewish Appeal / United Jewish Federation, un groupe pro-état juif de  pression sur  le gouvernement des  Etats-Unis.




4) Le Juif Ronald Lauder
Le milliardaire magnat d'Estée Lauder Cosmetics. Il est la personne clé qui fit pression pour la privatisation du WTC ( Source, 9 p.) - mais il a également obtenu  que l'ex base des Forces Aériennes Américaines Stewart soit privatisée. Curieusement, les trajectoires des vols 175 et 11 convergeaient  directement sur cet aéroport.
Lauder est actif dans les organisations suivantes : Conférence des présidents des principales organisations juives Américaines, le Fonds national juif, le Congrès juif mondial,  American Jewish Joint Distribution Committee, Anti-Defamation League, Jewish Theological Seminary.
Ronald Lauder a été élu président du Congrès juif mondial, le 10 Juin 2007.
Lauder a fondé une école pour le Mossad à Herzliya, dans l'état Juif elle est appelée l' école Lauder de diplomatie et stratégie de gouvernement . C'est une personne importante impliqué dans la préparation de l'attaque de 9 / 11.

Deuxième étape; La sécurité du WTC entre les mains des sionistes

Le deuxième aspect crucial du contrôle qui devait être mis en place afin de réaliser 9 / 11 était de prendre le contrôle de la sécurité du complexe du WTC. De cette façon, des experts en démolition par explosif du Mossad - qui venaient alors de se trouver dans la ville juste avant les attaques du 9 / 11 - pourraient facilement avoir accès aux zones stratégiques des bâtiments en vue de la préparation pour leurs démolitions.
Le contrat de gestion de la sécurité au WTC a été confié à  Kroll Associates après l'attentat de 1993 du World Trade Center. Kroll est autrement connu sous le nom "Wallstreets CIA".
Qui leur a donné le contrat?
L'Autorité portuaire de New York leur a payé 2,5 millions de dollars pour réorganiser la sécurité dans le complexe. Les propriétaires de Kroll étaient tous deux juifs sionistes appelés Jules & Jeremy Kroll.
Le directeur général de Kroll à l'époque, était.
Jérôme M. Hauer
Hauer était aussi celui qui était choisi pour diriger le bureau de la gestion des urgences (OEM) du maire New Yorkais Rudy Guiliani de 1996 à 2000. Il est la personne clé qui a poussé l'administration pour qu'elle place ce bureau dans le bâtiment 7 de Silverstein .
Jérôme Hauer est aussi un juif et un sioniste convaincu. La mère de Hauer, Rose Muscatine Hauer, est l'ancienne doyenne de l'école Beth des sages femmes de 'l'état Juif et la présidente honoraire du chapitre de Hadassah de NY, et des créateurs des Filles de Sion qui est une des organisations centrales sionistes impliquées dans la création et l'entretien de l'État juif.

Qui a tué John O'Neil ?( non Juif)

Ancien agent spécial du FBI, John O'Neil, qui a été chargé d'enquêter sur Ben Laden, par hasard ou par coïncidence  a été embauché comme chef de la sécurité au WTC par Jérôme Hauer. Étonnamment, O'Neil a été tué son  premier jour de travail  le 9/11.
Les juifs ont tout simplement embauché cet homme pour prendre fonction le jour même ou ils ont décidé de démolir les tours. Ils voulaient donc se couvrir en plaçant la sécurité entre les mains d'un non juif .


 

Troisième étape ; Sécurité dans les aéroports aux mains des JUIFS

Le troisième aspect essentiel du contrôle qui devait être mis en place a été de prendre le contrôle de la  sécurité de tous les aéroports d'où  partiraient les  détournements. Le contrôle des passagers devait être traité par leurs agents afin de permettre à certaines personnes à certains postes de laisser passer des éléments (à savoir des armes) à bord des avions. ( je crois plutôt que c'est pour confisquer tous les éléments videos de ces aéroports ou les trafiquer pour tromper le monde, ndlr).
Ce serait ICTS International / Huntsleigh Etats-Unis. Cette filiale était  détenue  par Harel Esdras etMenachem Atzmon . Tous deux  sont Juifs . ICTS est dirigée par des «experts» dans la sécurité et du renseignement, les services de renseignements de l'état Juif. La plupart des employés étaient d'anciens agents du Shin Bet.
La société de sûreté aéroportuaire qui a dirigé la sécurité à l'aéroport de Boston, ainsi qu' à  Newark, est elle si  mauvaise pour permettre à 19 Arabes  de monter à bord  de 4 avions  différents avec des coupe-coupes et même un fusil,  ou y a t-il quelque chose d'autre?
Menachem Atzmon, ancien trésorier du Likoud dans les années 80, a été impliqué dans un scandale politique  de l'Etat Juif impliquant Ehud Olmert et d'autres membres du Likoud. Il a été reconnu coupable de fraude et de falsification de documents, ainsi que de violation de la loi de financement des partis politiques.

Richard Reid

ICTS était  également en charge de la sécurité de l'aéroport lors de l'histoire de la chaussure piégée. Richard Reid aurait pris l'avion avec une bombe dans sa  chaussure. Si Reid est vraiment un terroriste et non pas seulement un innocent utilisé par le Mossad pour inciter plus de peur du terrorisme, alors pourquoi  ICTS l'a laissé embarquer dans l'avion en sachant qu'il pourrait être dangereux?




Umar Farouk Abdulmutallab également dénommé «Bomber Underwear)est un citoyen musulman Nigérian
Il est le  présumé terroriste qui aurait  tenté de faire exploser des explosifs plastiques dissimulés dans ses sous-vêtements à bord du vol 253 de Northwest Airlines,  reliant Amsterdam à Detroit, Michigan, le jour de Noël 2009. Abdulmutallab a embarqué à bord d'un  avion aux Etats-Unis à destination de l'aéroport de Schiphol à Amsterdam. Kurt Haskell, un avocat de Michigan, était  également  à bord du même vol et il se rappelle avoir vu Abdulmutallab et un autre  homme indien"bizarrement  habillé"qui a aidé  Abdulmutallab  à embarquer à bord du vol . Haskell prétend que Abdulmutallab est monté à bord du vol sans un passeport. La sécurité à l'aéroport de Schiphol est également gérée par la société de l'Etat Juif  appartenant à ICTS International .



Quatrième étape.Les éléments de preuve du lieu de Crime rapidement enlevés et détruits

D. Ratner d 'Alan Metals Management et le groupe SIMS étaient responsables de ramasser rapidement les débris d'acier du WTC puis de les expédier à des fonderies asiatiques. Alan Ratner est juif. Ratner a fusionné avec le groupe  SIMS Neu société Hugo, et  ensemble ils ont fait un joli bénéfice. Ratner a vendu plus de 50.000 tonnes d'acier qui étaient  des preuves du lieu  du crime à une société chinoise à 120 $ la tonne; Ratner l'avait obtenu pour 70 $ la tonne. Ce criminel  n'a pas seulement détruit les éléments de preuve mais a en plus réalisé un bénéfice. Plus d'éléments  sur la destruction criminelle des preuves du  lieu  du crime peuvent être trouvés ici .

Planification découverte mais placée sous silence

1/L'incident du cimetière Gomel Hessed
En Octobre 2000 , environ 11 mois avant le 9/11, un ancien officier retraité des Forces de Défense de l'état Juif (FDI) et vétéran de la guerre du Yom Kippour (1973),  était entrain de collecter des boutures de lierre anglais au cimetière de Hessed situé à Gomel McClellan à 245 Mount Olive Avenue, qui est près de la  ligne limite de  la ville d'Elizabeth et Newark, dans l'Etat de  New Jersey. Le Gomel Hessed Cemetery est un cimetière juif. L'homme a entendu un couple de personnes ayant ce qu'il croyait être une conversation parlée en langue de l'état Juif, qui a attiré son attention. Il se cacha derrière un pied de mur haut de 8 pieds  et écoutait leur conversation en dessous. Peu de temps après une Lincoln Town Car s'approcha des deux personnes - sans doute des citoyens de l'état Juif - et l'homme sur la banquette arrière est sorti pour les saluer. Après que des banalités furent  échangées, le troisième homme  dit:  "Les Américains vont apprendre ce que c'est que de vivre avec les terroristes après l'effondrement des tours jumelles en Septembre."
Un des hommes qui  était  appuyé contre le mur a exprimé ses préoccupations quant à savoir si l'élection présidentielle à venir (Novembre 2000) pourrait perturber leurs plans. L'homme qui est arrivé dans la voiture de la ville l'a rassuré au sujet de ses  doutes en disant: "Ne vous inquiétez pas, nous avons des gens à des places élevées et peu importe qui est élu, ils prendront soin de tout."
L'observateur qui a entendu cette conversation, l'a à plusieurs reprises rapportée au FBI mais fut ignoré à chaque fois. Rien n'a été fait à ce sujet, et aucune enquête sur l'incident n'a jamais eu lieu.
2/Les Citoyens de l'état Juif sont Prévenus
L'entreprise  Juive de messagerie instantanée, Odigo, a admis que deux de ses employés ont reçu des messages instantanés d'alerte d'une attaque 2 heures avant la frappe du  premier avion.  Cet avertissement n'a pas été transmis aux autorités qui auraient pu sauver des milliers de vies.
Odigo dispose d'une fonctionnalité de son service qui permet la transmission de messages grâce à une application  de recherche fondée sur la nationalité, comme l'état Juif.  Sachant que ces deux citoyens particuliers  de l'état Juif ont été  avertis, il est très probable qu'ils ont  passé le message à d'autres citoyens de l'état Juif. Considérant que sur les 4000 juifs sensés travailler dans et autour du World Trade Center et le Pentagone ce jour là, seulement cinq sont morts. 5 / 4000 citoyens de l'état Juif. Mathématiquement (si les Israéliens n'ont pas été prévenus) environ 10% (400/4000)  au moins seraient morts, et même le chiffre  de  200-300/4000 ne serait pas vraiment une indication  qu'ils ont été prévenus. Pourtant, seulement CINQcitoyens de l'état Juif sont morts et deux des cinq étaient  semble-t-il  à bord des  soit-disants  vols détournés; donc il n'y a  eu que trois citoyens (juifs) de l'état Juif qui  sont morts au WTC le 9/11. Un exploit. Nous parlons de «juifs de l'Etat juif » ici, pas «les juifs Américains>>. Beaucoup de Juifs Americains sont morts dans le WTC le 9/11.
Odigo a des bureaux à New York, et à Herzliya, Israël. Herzliya se trouve être le quartier général du Mossad. Faites le calcul.
Odigo a été ensuite rachetée par une autre société de  l'état Juif  appelée Converse. Le PDG de Converse Kobi Alexander  a la double nationalité, Américain et Juif de l'état Juif  ayant des liens avec le Mossad. Il a été inculpé sur  plusieurs chefs de  fraude.
3/Goldman Sachs averti
- Le 10 Sep 2001, la succursale de Tokyo de Goldman Sachs a prévenu ses employés Américains de s'éloigner des bâtiments Américains.



4/La compagnie de transport maritime de l'Etat juif
ZIM Integrated Shipping Services a été averti
ZIM, une société de Transport de  l'Etat juif, a  quitté  son siège (10.000 pieds carrés) dans la tour Nord du World Trade Center une semaine avant 9/11, en rupture de son bail. 49% des capitaux de cette société est détenue par le gouvernement de l'Etat juif . Le bail courait  jusqu'à la fin de 2001, et l'entreprise a perdu 50.000 dollars en rompant le contrat de location. Plus tard, l'agent du FBI Michael Dick, qui enquêtait sur l'espionnage de l'état juif, avant et après 9/11 et qui  regardait de près ce mouvement suspect, a été démis de ses fonctions par le chef du Département de la justice pénale de la division, le juif, Michael Chertoff.
Selon une couverture non-officielle  de la CIA,  une source qui a travaillé en étroite collaboration avec Dick, les déménageurs  étaient des citoyens de l'état juif qui auraient profité de ce mouvement de déménagement  pour  introduire des  matières explosives dans les immeubles. Ce qui a servi à démolir les bâtiments.
Avec la société  Zim de  l'état juif qui a déménagé  juste à temps, la société Clear Forest de l'état Juif est restée avec 19 employés dans le WTC le 9/11.  Les cinq employés dans le bâtiment ont  tous réussi à s'échapper.


Contrôle des services informatiques de l'armée aux mains des juifs

La plupart des systèmes informatisés de sécurité nationale qui auraient envoyé les  jets en cas d'urgence nationale utilisaient des logiciels Ptech  . Une liste de clients Ptech comprend la FAA, l'OTAN, les Forces armées  des États-Unis, le Congrès, le ministère de l'Énergie, le Département de la Justice, le  FBI, les douanes, le fisc, les services secrets, et même la Maison Blanche.



Michael S. Goff

Le Juif sioniste Michael S. Goff  était  directeur du marketing chez Ptech et a également travaillé pour la société de l'Etat juif de base de données Guardium(Directeur Amit Yoran); Guardium a été financé par le Fonds Cedar, Veritas Venture Partners et Stage One, toutes sont  sous financement du Mossad. Ainsi, avec Ptech, ce que nous avions était un américain "sayan" c-à- d un agent juif qui travaille avec le Mossad si nécessaire. Michael S. Goff avait des agents du Mossad qui l'alimentait en informations et lui donnait la direction pendant qu'il travaillait avec son "partenaire" musulman libanais à  Ptech.
Maintenant, pourquoi un jeune avocat américain qui  travaillait  avec un bon cabinet d'avocats (Sedar & Chandler) dans sa ville natale quitterait il soudainement  la pratique du droit pour  travailler avec une société  douteuse de logiciels  détenue et financée par un Libanais et un Saoudien? Le  Mossad lui a demandé de le faire. Pour le bien du peuple juif, etc...
Avec  Goff,  le logiciel Ptech était chargé de trappes et de chevaux de Troie  et a été vendu et chargé sur la plupart des systèmes informatiques sensibles qui ont lamentablement échoué, ou bien n'ont pas fonctionné (en fonction de votre point de vue), le Septembre 11, 2001.
Le père de Goff et son grand-père, Samuel, étaient des comptables qui appartenaient à la «Communauté de la Lodge 600 du B'nai B'rith» de Worcester. Ils étaient tous deux 32e degré maçons. Est-ce qu'une pomme tombe loin de l'arbre?
MITRE Corporation (logiciels)
James Schlesinger.
MITRE: principale adjudicateur de l'organisation de défense dirigée par l'ancien directeur de la CIA James Schlesinger.
Il est dit que Schlesinger est un fervent luthérien, mais son profil Wikipedia déclare qu'il est né en  Russie, de  parents juifs autrichiens. Il est sans doute un sioniste.
Ptech était avec MITRE Corporation dans le sous-sol du FAA pendant deux ans avant 9/11. Leur travail spécifique était d'examiner les questions d'inter-opérationalité que la FAA aurait avec le NORAD et l'Armée de l'Air dans le cas d'une situation d'urgence.

 

avions équipés de guide de précision?

L'avion frappant la tour nord du WTC
Le premier avion à frapper le World Trade Center (tour nord) a touché  la salle des ordinateurs de Marsh & McClennan, que s'était récemment acquis, Kroll Associates, qui  appartenait au fils du chef de la direction d'AIG Maurice Greenberg & Jules Kroll. Les bureaux étaient ils équipés de matériel de  guidage de précision?  Pas de doute la dessus.
11 Septembre : les aéronefs qui ont frappé le WTC n’étaient pas des Boeing 767
Le rapport officiel de la National Transportation Safety Board (NTSB) relatif aux deux aéronefs qui ont percuté le World Trade Center le 11 septembre 2001 fait apparaître qu’ils volaient respectivement à 945 km/h et 796 km/h.
Ces données ont été confirmées par un des anciens dirigeants de la NASA, Dwain Deets.
Il s’ensuit que les aéronefs qui ont percuté le World Trade Center ne peuvent pas être les avions de ligne des vols United 175 et American 11.
Dans L’Effroyable imposture, Thierry Meyssan avait évoqué la possibilité que des aéronefs militaires aient été substitués aux avions de ligne selon la procédure de l’Opération Northwoods (p. 168 de l’édition originale).
Les documents du NTSB déclassifiés à la demande de Pilots For 911 Truth avaient déjà montré que la porte du cockpit du vol American 77 étaient restée fermée depuis le décollage jusqu’à ce que l’on perde sa trace et qu’on le déclare écrasé sur le Pentagone. Il s’ensuit que cet avion n’a pas pu être détourné en vol.
Dov Zakheim
 Système de planification Corporation - la technologie de contrôle à distance d'avion
Beaucoup ont insisté sur le fait que les avions qui ont frappé les tours jumelles  étaient téléguidés avec précision. Bien que cela ressemble à la science-fiction à première vue,  mais la technologie de contrôle à distance des avions a existé depuis des décennies. CPS coopérationdonne  le système de terminaison de vol et un système d'émission de commandes, la technologie qui permet aux avions d'être contrôlés à distance au cas où les pilotes seraient frappés d'incapacité ou au cas de détournement d'avion.
Rabbi Dov Zakheim a été nommé sous-secrétaire à la Défense et  contrôleur de 2001 à 2004 sous le gouvernement de George W. Bush. Zakheim est l'homme responsable de la disparition de 2,6 billions de dollars dans les livres du Pentagone. Ce qui avait  été annoncé par Donald Rumsfeld le 10 Septembre, 2001. L'histoire a été enterrée dans les décombres de 9/11.
Par coïncidence, la section spécifique du Pentagone qui a été "frappée" ou qui a  "sauté" contenait  des informations sur l'année budgétaire , ainsi que les bureaux  des comptables  et  analystes de budget; beaucoup parmi eux sont  décédés le 9/11. Quelle coïncidence?


Les enquêtes sur l'attaque de 9 / 11 aux mains des sionistes

Immédiatement après les attentats du 11 septembre, le réseau criminel juif a méthodiquement  manoeuvré à l'unisson dans les coulisses pour annuler toute enquête légitime  pouvant  révéler au  monde ce qui s'est réellement passé ce jour fatidique. Ils en ont fait leur principal  objectif,  celui de contrôler tous les angles possibles de la soi-disant «enquête» afin qu'ils puissent rapidement couvrir toutes les preuves qui dévoileraient l'empreinte évidente des sionistes.

Tous les juges en chef nommés étaient des juifs sionistes:

LE Juif .Alvin K. Hellerstein
Juge de la Cour de district des États-Unis pour le district sud de New York, il  a été impliqué dans plusieurs prestigieux cas liés à 9 / 11 notamment contre trois compagnies aériennes, ICTS International NV et entreprises de sécurité de l'aéroport de  Pinkerton, le  propriétaire du World Trade Center et Boeing Co, le constructeur d'avions.
Hellerstein est un sioniste et juif  nationaliste dévoué qui a des liens avec la mafia juive datant de 1956. La femme d'Hellerstein est un officier supérieur et  trésorière actuelle de AMIT. De son site, on peut lire: "Fondée en 1925, Amit est le principal partisan du monde de l'éducation sioniste religieuse et des services sociaux pour les enfants  de l'Etat juif  et de la jeunesse, élevant et éduquant  les enfants de l'état Juif à devenir des membres productifs de la société."
Le Juif Michael Mukasey B.
Ce juge juif orthodoxe a supervisé le litige entre Larry Silverstein et les compagnies d'assurance après 9/11. Silverstein a reçu des milliards. Mukasey  a empêché  l'enquête complète sur l'incident  des  cinq citoyens de l'état Juif  dansants qui ont été arrêtés en relation avec 9/11. Il a joué un rôle dans leur libération. Il a ensuite été nommé procureur général par le Président Bush. Il a défendu le Patriot Act et il appuie la torture politique.



Le Juif Michael Chertoff -
En charge de la chambre criminelle dans le département de la Justice du  9/11.  Il est essentiellement responsable de la NON enquête du 9/11 . Il a laissé des centaines d'espions de l'état Juif qui ont été arrêtés après le 9/11, rentrer chez eux dans l'état Juif. Il a également été le  juge d'instruction dans la première attaque terroriste sur le World Trade Center en 1993. Chertoff détient apparemment la double citoyenneté américaine  et celle de  l'Etat juif . Sa famille est l'une des familles fondatrices de l'Etat  Juif et sa mère a été l'une des  premières agents du Mossad, l'agence d'espionnage de l'état Juif. Son père et son oncle ont été ordonnés rabbins et  professeurs du Talmud.


Le Juif Kenneth Feinberg -
En charge de la mise en place du Fonds d'indemnisation des victimes (7 milliards de dollars); la cabale criminelle a réussi à obtenir que  97% des familles des victimes  prennent  l'argent. En échange, elles ne doivent  pas exiger une enquête judiciaire du 9/11.




La Juive Sheila Birnbaum -
Un autre élément clé Juif impliqué dans la dissimulation liée aux attaques de  9/1. Elle est du cabinet d'avocats  Skaddan, Arps. Birnbaum a été nommée « médiatrice  spéciale » des poursuites judiciaires déposées par les 3% de familles qui ont décidé de ne pas être achetées par les sionistes. Rien ne s'est passé lors de ces audiences  grâce à  elle.



Benjamin Chertoff -
  (cousin de Michael Chertoff) - Cette personnalité criminelle juive a écrit la pièce de démystification du complot du 9/11 en utilisant  des ridicules hommes de paille. Il prétend que son rapport avec Michael Chertoff est "éloigné " mais Chris Bollyn prouve le contraire .




Stephen Cauffman - Leader de la dissimulation de la destruction du WTC 7 par le NIST. Ce voyou   a continué à maintenir que le feu a fait tomber les tours du WTC 7, une impossibilité physique.





La commission d'enquête sur les attaques aux mains des Juifs

La commission de fiction de 9 / 11 : le sionisme au meilleur de lui même
Philip Zelikow (la double nationalité de l'état Juif) - 911 Cover Up Man
9 / 11 Commission Fiction: sioniste fabulatrice à son meilleur
Zelikow a été nommé directeur exécutif de la Commission du 9/11, la position la plus puissante de la commission. Ce criminel Juif sioniste a eu la responsabilité de concocter la fiction qui a été présentée  comme le Rapport de la Commission 9/11 (version officielle). Ce travail de conte de fées  et de fiction parle de papier passeports comme preuve d'explosion magique, de bâtiments qui s'effondrent en violant les lois de la physique sans l'aide d'explosifs, et des Arabes qui  depuis  les cavernes, armés de coupe-cartons avec des  compétences surhumaines de pilotage  tout en omettant complètement et de façon  flagrante des événements anormaux tels que l'auto-démolition du bâtiment 7 a 5:20 pm.  Henri Kissinger fut le premier a être  nommé directeur exécutif  de la Commission 9/11 mais a abandonné le poste après d'énormes protestations. Cela a ouvert la voie à Zelikow  du dispositif sioniste pour  prendre sa place. Zelikow a de nombreux conflits d'intérêt qui ont clairement inhibé sa capacité à dire la vérité au peuple américain à propos des attaques terroristes du 9/11.


Personnalités criminelles sionistes ;Juifs dans la bonne position!

Il convient de noter que les Juifs étaient très sur-représentés dans l'administration Bush. Un groupe ethnique minoritaire qui ne représente que 2% environ de la population américaine avait 42 de ses gens très haut placés dans l'administration Bush. Cette extrême représentation disproportionnée des Juifs dans l'administration Bush établit sans aucun doute que les Juifs avaient le contrôle total du gouvernement américain au moment du 9/11.
Sans ces nombreuses et éminentes personnalités juives énumérées ci dessous, il est  certain que le 9/11 ne serait pas arrivé.
Rabbi Dov Zakheim
-adjoint au secrétaire d'état à la défense . Co-auteur de l'article PNAC sur la reconstruction de défenses de l'Amérique qui préconisait la nécessité d'une attaque de type  Pearl Harbor pour mobiliser l'Amérique... Zakheim a également eu des escouades de F-15 et F-16 de l'Amérique  vendus à titre de surplus à Israël, à une fraction de leur valeur.



Michael Chertoff
- procureur général adjoint de la division criminelle du ministère de la Justice, plus tard, directeur de la Sécurité intérieure. Sa femme, Meryll Chertoff, a été un directeur régional de l'ADL. Sa mère était une hôtesse de l'air d'El Al et a donc eu des implications avec le Mossad. Père et son oncle sont tous deux  rabbins.



Richard Perle
- Président du Conseil de la politique de défense du Pentagone. Il a été expulsé du bureau du Sénateur Henry Jackson dans les années 1970 après que la NSA l'ai attrapé passant des documents très classifiés à l'état juif .




Paul Wolfowitz -
Il  été sous-secrétaire à la Défense et membre du Conseil de la Politique de Défense au Pentagone.





Douglas Feith - A la tête  de la reconstruction en Irak.  Au  commandement avec Wolfowitz, du Département de la Guerre le  9/11 car sous-sécrétaire de la guerre et  de la politique. Renvoyé du Conseil national de sécurité en 1976, soupçonné de passer des documents classés à l'état juif.  Il a la double nationalité US-Etat juif.
Douglas Feith a créé le «Bureau des plans spéciaux" peu après le 9/11. Ce bureau a été à l'origine  de tous les faux renseignements accusant l'Irak de développer des armes de destruction massive et d'avoir des liens avec Al-Qaïda.



 
AAbrams Eliot  
Important  conseiller à la sécurité du Conseil national. Associé aux groupes  sionistes criminels/pro-état Juif de réflexion: AEI, PNAC, CSP et JINSA. En étroite relation avec d'autres criminels Juifs Pearle, Feith, Wolfowtiz et Bill Kristol.  Il fut reconnu coupable d'avoir menti au Congrès dans l'affaire conflit Iran/Contras mais a plus tard obtenu un pardon de  Bush.


Marc Grossman -
Sous-Secrétaire aux affaires politiques, le jour du 9-11, il avait une rencontre avec le général Mahmoud Ahmad, chef de l'ISI du Pakistan et financier de 9-11, et peu de temps après le 9-11 aussi ; Il a la "double nationalité" Américaine et celle de l'état Juif




Ari Fleischer -
porte-parole de la Maison Blanche de Bush sur les 9-11; Il prêchait les A .D.M Irakiennes à la presse; «double nationalité» Américaine et celle de l'état Juif, il est lié au groupe extrémiste religieux appelé le Chabad Lubavitch Hasidics




Mohammed Atta nous conduit directement au pied des pistes du crime du Réseau juif
Moins d'une semaine avant 9 / 11 plusieurs des pirate«pigeons», dont Atta ont ,embarqué sur un bateau Sun Casino Cruz en Floride . Personne ne sait pourquoi, et cela n'a jamais été l'objet d'une enquête .





A Qui appartient à ces bateaux de casino?

Jack Abramoff - Ce juive sioniste criminel actif a été celui qui a diverti les boucs émissaires arabes à bord de son yacht. Abramoff est un initié de l' administration Bush qui a  été dans l'équipe consultative de transition attribuée au ministère de l'Intérieur en 2001.
Abramoff est un lobbyiste criminel condamné qui est une figure centrale dans une pléthore de scandales politiques, la fraude et autres escroqueries. Il purge actuellement une peine de prison de cinq ans pour fraude, complot, et évasion fiscale.
Il a également eu connaissance en avance de la guerre en Irak  Conçue par les sionistes .


Ziad Jarrah l'agent libanaise Dupé du Mossad
l'image vidéo des « pirates riants" montrant Ziad Jarrah (à gauche), et Mohammed Atta (à droite), faisant prétendument leur vidéo juste avant leur martyre au cours de l'attaque de 9 / 11, tous cela en riant hystériquement sur le sujet!





Cousin de Ziad Jarrah, Ali Al Jarrah, a été découvert récemment par les autorités libanaises être un espion pour Israël depuis 25 ans !






Qui était le rédacteur de discours de Bush?
Ce criminel  juif  était  responsable de la rédaction  des discours de Bush à l'époque.  Il était responsable d'avoir  gonflé le nombre de morts de l'état Juif  de 26 fois le nombre réel. Pourquoi l' a t-il  fait? Parce qu'il est un sioniste et il  tentait de rallier de la sympathie pour l'Etat Juif  comme le «grand allié» des États-Unis avec qui il sont maintenant des «partenaires» dans cette lutte mondiale contre le «terrorisme». Frum a été l'homme derrière l'étiquette de  "l'Axe du Mal".
Il a également co-écrit un livre avec le  belliciste sioniste Richard Pearle, intitulé Une fin au mal : Comment  gagner la guerre contre la terreur qui concernait la «guerre mondiale au terrorisme». Il a défendu l'invasion illégale et frauduleuse de l'Irak comme  il a aussi appelé  au  changement de régime en Iran et en  Syrie entre autres choses.
N'oublions pas cet homme
Le sénateur Joseph Lieberman (JUIF)
C'est lui qui veut mettre internet sous contrôle Juif .
Lieberman a été largement récompensé pour son patriotisme dirigé vers un pays étranger. Dans les six années précédentes, il a été le plus grand bénéficiaire des contributions politiques allouées par le PAC pro-état Juif, avec une somme de 1,226, 956 $.

Mais qu'est-ce qui gêne tant Joe Lieberman par rapport à Internet? Cela pourrait-il être le fait qu'il permette à des américains ordinaires d'accéder aux faits qui révèlent quel genre d'ami est précisément l'état Juif ? Des faits qui ont été occultés par les principaux journaux aux mains de partisans de l'état Juif?

Quelle confiance pourrait avoir les citoyens américains votant pour des personnes telles que Lieberman, qui prétend que l'état Juif  est leur plus grand allié, s'ils savaient que des agents israéliens ont déposé des bombes dans des installations américaines en Egypte en 1954 pour saper les relations existantes entre Nasser et les Etats-Unis? Qu'Israël a tué 34 américains en service au cours d'une attaque délibérée contre l'USS Liberty le 8 juin 1967? Que l'espionnage de l'état Juif, plus particulièrement celui effectué par Jonathan Pollard a causé des préjudices énormes aux intérêts américains ? Que 5 agents du Mossad filmaient et célébraient la chute des Tours Jumelles le 11 septembre 2001? Que Tel Aviv et ses complices à Washington sont à l'origine des fausses informations qui ont préparé la guerre d'Irak? Sans compter tous les autres exemples de trahison. Non seulement il sait tout cela, mais il roule pour son véritable pays, l'état juif.


Le Mossad est coupable

Une Étude l'armée US sur Le Mossad
Un centre d'étude  de l'élite de l'armée américaine a conçu un plan pour faire respecter un accord majeur de paix  entre états juif et palestinien qui aurait besoin d'environ 20 000 soldats bien armés stationnés entre l'Etat juif  et un Etat palestinien nouvellement créé.
Le document  du SAMS tente de prédire les événements de la première année d'une opération de renforcement de la paix et entrevoit les dangers possibles pour les troupes américaines des deux côtés.
Les officiers  du SAMS parlant  du Mossad, le service de renseignement de l'Etat juif  l'ont qualifié d'impitoyable et rusé. Il a  la capacité de cibler les forces américaines et  faire ressembler l'attaque à un acte palestinien/arabe. La chose étonnante à ce sujet est que cette histoire a été rapportée dans le Washington Post le 10 Septembre 2001.



Peu avant le 9 / 11, plus de 140 citoyens de  l'état juif ont été arrêtés pour espionnage présumé. Certains d'entre eux passaient pour être  des étudiants en art. Ces suspects ont  ciblé ou pénétré  les bases militaires, la DEA, le FBI, les Secret Services, l'ATF, les douanes américaines,l ' RS, l'INS, l'EPA,  le Ministère de l'Intérieur, le Service Marshalls des États-Unis, divers cabinets d'avocats américains, les bureaux secrets du gouvernement, les  domiciles privés des agents de l'enforcement  des lois / des officiers d'intelligence. La plupart des suspects  ont servi dans le renseignement militaire, dans des unités d'interception  et de  surveillance électronique ou des unités d' explosifs.
Des dizaines d'israéliens ont été arrêtés dans les kiosques des centres américains de vente de jouets agissant comme une couverture pour une opération d'espionnage.
60 suspects détenus ont  travaillé pour le AMDOCS. AMDOCS est une  société de  l'état Juif qui fournit la plupart  de l'assistance dans l'annuaire  des appels et des enregistrements téléphoniques ainsi que des facturations téléphoniques  pour les États-Unis en vertu de ses contrats avec les 25 plus grandes compagnies de téléphone aux États-Unis.
Tous les présumés pirates de l'air du 9 / 11 avaient de  fausses cartes d'identité. Une opération conjointe FBI-CIA contre Mohammad Atta,  le leader presumé  des pirates de l'air, les a conduit  à Fort Lee, NJ, en 2001. L'opération a été photographiée par des agents du Mossad et de ce fait était compromise. Ces Juifs fournissaient une couverture pour les futures équipes pirates .

PLUS DE JUIFS ARRETES

Entrave à la justice par les Juifs
Quelques minutes après que le premier avion ait frappé la tour nord du World Trade Center, une femme au foyer a vu 3 juifs  photographier et célébrer l'événement.
Les trois citoyens de l'Etat juif  ont également été observés en train de danser sur le toit d'une camionnette blanche dans le parking d'un immeuble a  New Jersey,  par une ménagère qui avait une vue complète du World Trade Center à Manhattan.
Le FBI a été rapidement appelé sur les lieux et le numéro de plaque de la camionnette a été attribué à une société appelée Urban Moving. Deux autres juifs  en rapport avec Urban Moving ont été appréhendés et les  5 citoyens de l'Etat juif ont été arrêtés pour une  enquête de 71 jours avant d'être extradés tranquillement à la fin de Novembre 2001.
Les noms des citoyens de l'état Juif ont été identifiés comme Sivan et Paul Kurzberg, Oded Ellner, Omer Marmari et Yaron Shmuel. Des rapports non officiels par le FBI ont conclu que les  citoyens de l'état Juif détenus étaient des agents du Mossad. Mais les porte-paroles officiels pour le FBI, le Département de la Justice, de l'immigration et de naturalisation ont  refusé de discuter de l'affaire.
Il faut également noter qu'un journaliste juif du journal  Jewish Daily Forward nommé Marc Perlman (ne pas confondre avec le faux espion "Adam Pearlman") avait une piste  interne sur  les cinq juifs  dansants. Cinq ans après, il a révélé l'affaire de  2002; il a dit dans une interview le 08 Février 2007:
- "Nous avons fini par écrire une histoire en Mars de l'année 2002 juste après que l'incident s'est produit. Je parlais à des sources et j'ai été en mesure de confirmer que, selon le FBI, deux de ces personnes ont été identifiés comme des agents du Mossad. "- Ici.
Le FBI recevait de fortes   pressions  de la part  de plusieurs membres du Congrès et de divers groupes pro-état Juif pour  libérer les citoyens de l'état Juif. L'ordre de les libérer est venu de Michael Chertoff et le juge Michael Mukasey, les juifs talmudiques. Et l'enquête menée par le FBI a  été  mise sous veilleuse sous la pression des« hautes sphères ».
Plus de 90  citoyens de l'état Juif capturés après le 9/1.1
À la suite du 9/11, plus de 60 citoyens de l'état Juif ont été arrêtés soit en vertu de la Loi Patriotique  anti-terroriste ou en violations des lois de l' immigrations Certains d'entre eux étaient d'actifs militaires citoyens de l'état Juif. Un certain nombre d'entre eux  qui ont été interrogés pour des activités de surveillance contre les États-Unis ont échoué au test polygraphique.Certains d'entre eux ont été trouvés  en train d'espionner les Aaabes.

Cinq Juifs de l'Etat juif dansaient de joie

Parmi les quelque 90 détenus  citoyens de l'état Juif  il y avait un groupe de cinq citoyens de l'état Juif,  largement connu sous le nom " les citoyens de l'état juif dansant ",  ceux qui ont été repérés à plusieurs endroits de tournage,  célébrant  les attaques.
Les hommes ont été arrêtés par NYPD. La police et les agents de terrain du FBI devenus très méfiants quand ils ont trouvé des cartes de la ville avec certains endroits mis en évidence, des coupes cartons  (les mêmes éléments que les pirates de l'air  ont soi-disant utilisés). Il a été également trouvé sur eux 4700 $ comptant dans une chaussette, ainsi que  des passeports étrangers. La police a également indiqué que des  chiens renifleurs de bombe ont été amenés  à la camionnette  et qu'ils ont réagi comme s'ils  avaient senti des explosifs. (#)
"Nous ne sommes pas votre problème"?
Selon ABC Nouvelles 20/20 , après que le groupe juif ait été arrêté, le conducteur de la fourgonnette - Sivan Kurzberg - a déclaré aux policiers:
«Nous sommes citoyens de l'état Juif. Nous ne sommes pas votre problème. Vos problèmes sont nos problèmes. Les Palestiniens sont le problème."
Ces agents juifs qui ont été pris aux usa et relâché  sous les ordres du juge juif témoignent qu'ils étaient aux usa pour   une preuve qu'ils savaient ce qui allait se passer.
Ils ont ensuite paru dans un talk-show de l'état Juif et ont  affirmé être là-bas pour  "documenter l'événement". Des témoins ont rapporté qu'ils étaient déjà positionnés  avant l'attaque du premier avion et ont été vus se  félicitant  les uns les autres par la suite


La liesse des cinq citoyens de l'état Juif a également été observé se  photographiant  les uns les autres. Le FBI a saisi et mis au point leurs photos, dont l'une montre Sivan Kurzberg appuyant sur un briquet  devant les ruines fumantes dans un geste apparent de  célébration.



 

Camion piégé destinés à Pont George Washington

Le Jerusalem Post a signalé que plus tard, une camionnette blanche avec une bombe a été arrêté alors qu'il approchait du pont George Washington, mais l'origine ethnique des suspects n'a pas été révélé. Voici ce que le Jerusalem Post a signalé le Septembre 12, 2001.
Les services de sécurité américains ont arrêté au lendemain du 9/11 une voiture piégée sur le pont George Washington. La fourgonnette, bourrée d'explosifs, a été arrêtée sur une rampe d'accès au pont. Les autorités pensent que les terroristes visent à faire sauter le principal point de passage entre le New Jersey et New York, a rapporté la radio militaire.
Imaginez la surprise des agents de la terreur lorsque ces suspects se sont  avérés être  des citoyens de l'état juif !
Mural Van
L'un des événements les plus bizarres de la journée a pris la forme d'une mystérieuse camionnette  blanche  stationnée à  quelques pâtés de maisons plus  haut des tours jumelles. Qui avait une fresque peinte sur le côté qui  littéralement dépeignait  un avion de ligne s'écrasant sur le tours jumelles en  s'explosant .
Une transmission audio de la police a indiqué que les deux suspects dans la camionnette ont commencé à fuir lorsque le camion a été arrêté et ils ont été appréhendés peu de temps après dans une sorte de lutte. L'enregistrement de la police indique également que la fourgonnette murale par la suite a explosé après la détention des deux suspects.
La camionnette était conduite par des personnes de type oriental. La presse a passé sous silence leur identité . Ce qui est suspect car s'ils étaient des arabes cela aurait été une parfaite publicité contre al-Qa'ada . La police a aussi indiqué que la camionnette a explosé apres l'arrestation des suspects
Il n'y a aucun doute que se sont des agents de l'état juif


La Creation d'un pseudo porte parole d'Al Quaida par les juifs

Al-Qaida =  Le juif Adam Yahiye Gadahn agent du Mossad habillés en terroriste de Al-Qaïda
Tout d'abord la traduction bien connue de «Al-Qaïda» est «La Base», qui n'est d'ailleurs pas la seule traduction de cet mauvais augure. Al-Qaïda se traduit également à «aller aux toilettes." Arabe «mot Qa'ada» signifie « s'asseoir» (sur la cuvette des toilettes). Les maisons arabes ont trois types de toilettes: «Hamam Franji» ou «Al-Qaïda» ou des toilette étrangères », Hamam Arabi» ou toilette arabe, est un petit pot utilisé pour les enfants appelée «Ma Qa'adia» ou «petit Qaïda. «Ana raicha Al-Qaïda» est une expression familière pour «Je vais aux toilettes. Pourquoi un groupe terroriste s'appellerait il «Les toilettes? Al-Qaïda est une fiction sioniste.
les vidéos qui suivent sont des montages du Mossad ;
Adam Yahiye Gadahn est  également connu sous le nom Azzam l'Américain. Il est le soi-disant porte-parole d'Al-Qaida qui publie des vidéos qui tourmentent le monde avec ses harangues anti-américaines. Le FBI l'a même sur leur liste de terroristes  les plus recherchés.
Il s'avère qu'il est un Juif du nom de Adam Pearlman de la Californie. Le grand-père d'Adam, Carl Pearlman, était un chirurgien de premier plan et membre  du  conseil d'administration de l'Anti-Defamation League, ceci est un bon script pour un film de Hollywood.

Netanyahu ouvertement content de l'Attaques de la Terreur de 9 / 11

Benjamin Netanyahu  est si confiant dans le contrôle et la domination sioniste qu'il s'est hasardé à déclarer publiquement que les attaques terroristes  du 9/11  ont été "bons" pour les relations américano-juives et créeraient un sentiment de  «sympathie immédiate» pour la cause de  l'état juif  de nettoyage ethnique  des  Palestiniens.
Le journal juif  Maariv a signalé que le leader du Likoud Benjamin Netanyahu a dit à un auditoire de Bar Ilan:
"Nous bénéficions d'une chose, c'est l'attaque contre les tours jumelles et le Pentagone et la guerre américaine en Irak". Il aurait ajouté que ces événements "font pencher  l'opinion publique américaine en notre faveur."


Citations de personnalités

1/Ex-Président italien: la CIA, et le Mossad derrière les attaques terroristes de 9 / 11

 21 mars 2010
"Il est de notoriété publique que la CIA et le Mossad sont  derrière les attaques terroristes"D'après un ancien Président italien, les services de renseignement savent que le 9/11 est un coup monté de l'intérieur.
L'Ancien président italien  Mr Francesco Cossiga, qui a révélé l'existence de l'Opération Gladio, a déclaré au journal le  plus ancien et le plus lu d'Italie que les attaques terroristes de  9/11 ont été dirigées par la CIA et le Mossad, et que cela était de notoriété parmi les agences de renseignements mondiales.  Cossiga a déclaré au journal Corriere della Sera que :
"Tous les services de renseignements [] de l'Amérique et l'Europe ... savent bien que l'attaque désastreuse a été conçue et réalisée par le Mossad, avec l'aide du monde sioniste dans le but d'accuser les pays arabes et de donner  aux occidentaux  les  arguments  nécessaires pour prendre part  au conflit  en Irak et en Afghanistan."
Venant d'un ancien, chef   d'Etat très respecté l'affirmation selon laquelle   les attaques du 9/11 étaient un coup monté et que cela  est un fait notoire dans les services de renseignement mondiaux, cela  est éclairant. C'est une confirmation de plus qui nous ouvre les yeux et qui n'a pas été mentionnée par la machine de propagande de la presse écrite ou  de la télévision  contrôlée par les juifs d'Amérique. En raison de son expérience et son statut dans le monde, Cossiga ne peut être taxé comme un cinglé.
Cossiga fut élu Président du Sénat italien en juillet 1983, avant de devenir Président du pays en 1985 en remportant les élections dans un raz-de-marée électoral. En tant qu'homme rare, honnête politicien, Cossiga a gagné le respect des partis de l'opposition et il a dirigé le pays pendant sept ans, jusqu'en avril 1992.

2/Les militaires US savent que l'Etat Juif  est  derrière les attaques du  11 Septembre

Le Dr Alan Sabrosky, ancien directeur des études du US Army War College, a identifié le vrai responsable et bénéficiaire du 11 septembre :L'Etat juif
http://www.dailymotion.com/video/xda3af_les-militaires-us-savent-qu-lsrael_news (10 mn)
http://www.centpapiers.com/dr-alan-sabrosky-les-militaires-us-savent-quisrael-est-responsable-du-11-septembre/14046/

Ceci va dans le même sens :
Extrait d'une interview de l'ex-correspondant de la BBC et spécialiste du Moyen-Orient Alan Hart, invité le 25 mai à l'émission de Kevin Barrett. Hart a déclaré que le Mossad était responsable du 11 septembre et que l'effondrement des tours du WTC avait été causé par une démolition contrôlée, entre autres révélations. On peut écouter l'entretien en entier ici (en anglais) :
http://www.radiodujour.com/mp3/20100525-kevin-barrett-alan-hart.mp3
YOUTUBE - Extrait d'entrevue avec Alan Hart à l'émission de Kevin Barrett
http://www.youtube.com/watch?v=AFG-Ohex_DU
En dehors de cet extrait, Alan Hart explique la prise de pouvoir des sionistes en Amérique et évoque l'attaque au napalm « false flag » manquée du USS Liberty par Israël, en 196

UNE AUTRE VERSION SUR LA VERITE SUR LES ATTAQUES DE SEPTEMBRE 2011

Vous pouvez aussi voir une autre version de la  Vérité sur les attaques du 9 Septembre 2001 ICI juste pour vous détendre un peut 

Conclusion

Nous vous avons presenté ici la pure vérité contre la fiction que nous présente les médias occidentaux sous contrôle Juif  qui chantent partout que cette attaque  est un acte perpétré par des étudiants pilotes aux ordres de Ben Laden. L'homme  Ben Laden a coordonné cette complexe attaque depuis une cave quelque part en Afghanistan/Pakistan. Mais il est bien dit Que  cet homme était mort de complication de maladie de la   dans un hôpital de Ryad trois mois avant les attaques 
Bien sûr, c'est la même manipulation de l'histoire dont les juifs ont le secret qui nous est présentée ici. C'est une manipulation des juifs  comme le fameux holocauste de 6 millions de juifs morts dans des camps qui q donné un prétexte  aux anciens Yiddishs  Khazars pour réclamer les terres d'Israël. Mais, si eux mêmes disent qu'ils sont le peuple élu de Lucifer, il se trouvera toujours des personnes pour croire encore qu'ils sont des descendants hébreux d'Abraham, d'Isaac et de Yacob. Mais pour les autres, vous connaitrez la vérité et cette connaissance vous rendra libres.
Que Dieu vous bénisse

hibou ecrit Super vidéo tour du monde de la fraternité

MOSSAD/ Israël - Le Dr Alan Sabrosky, ancien directeur


Le Dr Alan Sabrosky, ancien directeur des études du US Army War College, a identifié, en entrevue, le vrai responsable et bénéficiaire du 11 septembre : Israël. 
Vous pouvez écouter l’entrevue complète (anglais) ici : partie 1 -pt2 - pt3 - pt4 
Je vous offre la retranscription intégrale, en français, de cette entrevue, plus bas. 
Cet extrait là qui contient l’essentiel (ang.) commence et finit aux endroits où j’insère deux astérisques en gras (**). 
Mark Glenn : 
Dr Sabrosky, bienvenue à l’émission.
Dr Alan Sabrosky : 
Merci beaucoup, Mark. C’est un plaisir d’être ici. 

MG :
Eh bien, croyez-moi, tout le plaisir est pour nous. Comme je l’ai dit, cet article que vous avez écrit cette semaine - il y a très peu d’articles qui captent vraiment mon attention ces temps-ci, comme vous pouvez le comprendre, Dr Sabrosky, parce qu’il y a tellement d’informations et tant de gens qui s’expriment. Mais celui-ci a particulièrement capté mon intérêt et maintenu mon intérêt pendant toute la lecture de cet article - que je vais vous lire ici dans une minute. Mais avant d’entrer là-dedans, je vais juste aller de l’avant et vous donner la parole ici, et vous laisser dire des choses que je crois nécessaire de dire. 

AS :
Mark, nous nous sommes parlés plus tôt et, vous le savez, mes sentiments sont que je suis tout à fait disposé à débattre de problèmes avec n’importe qui sur n’importe quel sujet. La plupart d’entre nous ont des vues différentes sur les choses, et aucun d’entre nous, je pense, ne croit détenir toute la vérité pour lui-même. Ceux qui le croient sont des imbéciles. 
Le sujet sur lequel j’ai écrit cette fois a attiré mon attention aussi parce que s’il y a quelque chose qui est plus important c’est la loyauté : la loyauté envers le pays, la loyauté envers le peuple, la loyauté à la Constitution. Et à mon grand mécontentement et j’ai honte - parce que j’ai une famille juive, dont aucun n’est sioniste - la grande majorité des juifs américains donnent leur allégeance à un pays étranger. Ils peuvent avoir la citoyenneté américaine, mais leur allégeance va à Israël. Et comme je l’ai dit dans l’article, c’est une forme de bigamie politique qui est tout aussi malhonnête que la bigamie matrimoniale. Je ne suis pas marié en ce moment, mais quand je l’étais, la loyauté envers ma conjointe était absolue. Elle doit être là. Je pouvais regarder et dire : « Ah ! Il y a Farrah Fawcett," et je pouvais admirer quelqu’un là-bas mais je n’ai pas offert à cette personne mon allégeance. Il y a une différence entre admirer de loin et donner allégeance à cette chose. Et c’est la même chose avec un pays. 
Certains de mes parents [américains] sont allemands, certains sont irlandais, et ils ont tous une certaine mesure d’allégeance à ces cultures, mais ce n’est pas une allégeance politique. Il s’agit d’une appartenance sociale. C’est comme dire : "On va se tenir debout le jour de la St-Patrick », ou « On va se tenir debout à l’Oktoberfest », ou « Nous allons fêter ça,« et nous sommes fiers d’être allemands ou irlandais, ou quoi que ce soit d’autre. Mais aucun d’entre nous ne donne son allégeance à l’Irlande ou à l’Allemagne. Les Juifs le font. Et si nous ne le disons pas - peu m’importe d’être taxé d’antisémite - si nous ne nous levons pas pour dire, « La vérité est la vérité, leur allégeance à un pays étranger, ils sont des traîtres », alors nous sommes malhonnêtes avec nous-mêmes. 

MG :
Ce serait une chose s’ils avaient cette allégeance à ce pays étranger, et que les intérêts nationaux de ce pays étranger imitaient les nôtres - or ce n’est pas le cas. La troisième patte de ce fauteuil est aujourd’hui un homme ayant vécu de première main le fait que les intérêts nationaux de cet autre pays ne sont pas les mêmes que les intérêts nationaux de ce pays. 

AS :
Mais c’est encore plus que cela, Mark. J’ai eu une discussion amère avec un de mes cousins juifs qui a émigré en Israël et conservé la nationalité américaine. Si quelqu’un aime un autre pays assez pour y déménager : tant mieux pour lui. Ils y vont, et c’est tout - ils sont partis. Mais ils gardent la nationalité américaine afin de pouvoir continuer à participer à nos élections, à siéger dans nos bureaux - regardez Rahm Emanuel : il a servi dans les forces armées israéliennes, et non dans les forces armées américaines, et il est de loin la deuxième personne la plus puissante de ce pays - facilement. 
C’est une trahison. Je vais vous dire maintenant : si les Palestiniens avaient la même influence en Amérique, je m’y opposerais de la même manière. Je me fous de quel pays il s’agit, quelle est l’allégeance, ce qui compte pour moi, c’est que si vous êtes américain, vous aimez ce pays en premier, et en dernier, et ça s’arrête là. Et je ne m’inquiète pas que vous soyez de la Navy, de la Marine, peu importe ce que vous êtes. Phil, vous et moi serons sans doute d’accord sur ce point — et sans doute l’une des rares choses sur lesquelles un gars de la Navy et un gars de la Marine soient d’accord — mais je pense que chacun de nous est d’accord que la loyauté envers l’Amérique est la seule part non-négociables de la citoyenneté américaine. 

Phil Tourney (survivant du USS Liberty) :
Absolument, Alan, et je vais vous dire, vous être un Marine des États-Unis, cela vous est consubstantiel, et d’être un Marine - Semper Fidelis, toujours fidèle - vous êtes fidèle à votre pays ; et je suis désolé que vous ayez eu cette prise de bec avec votre cousine, mais vous êtes toujours fidèle à votre pays et je comprends exactement d’où vous venez. 

** Mark, je ne pense pas que tu aies lu au début de l’émission les références du docteur. Je souhaiterais que tu le fasses, parce que ça signifie beaucoup, et cela signifie beaucoup pour moi de les entendre. 

MG :
Absolument, et je vais le faire dès maintenant car je suis sur le point d’entamer la lecture de cet excellent article. 
Alan Sabrosky (Ph.D, Université du Michigan) est un Américain qui a oeuvré pendant dix ans dans le corps des Marines et qui est un ancien diplômé de l’US Army War College. 
Maintenant, non seulement cela - Dr. Sabrosky me corrigera si je me trompe ici - non seulement vous êtes diplômé de l’US Army War College, mais vous étiez le directeur des études pendant un certain temps - est-ce exact ? 

AS :
C’est exact. Pendant cinq ans et demi. 

MG :
Cinq ans et demi comme directeur d’études à l’US Army War College. Vous savez, de tous les titres que j’aimerais avoir à la suite de mon nom, Dr Sabrosky, celui de directeur des études au US Army War College serait certainement l’un d’entre eux. 

AS :
Merci beaucoup, j’apprécie. 

MG :
Très bien, Mesdames et Messieurs, même si j’ai l’air de la mère d’un écolier ici en lisant cet article pour vous, néanmoins, je vais le faire. Non pas comme un geste d’insulte à votre intelligence - parce que je sais que vous êtes tous bien lettrés - mais j’ai été tellement impressionné par cet article qu’il soit dûment conservé ici dans le contexte de cette conversation, et c’est la raison pour laquelle je vais le lire. 
En date du 12 mars 2010, par le Dr Alan Sabrosky : 
Le visage sombre du nationalisme juif 
"Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a dit un jour à une réunion du Likoud qu’ "Israël n’est pas comme les autres pays." Curieusement pour lui, cette fois là il disait la vérité, et ça n’est nulle part plus évident que dans l’exemple du nationalisme juif, qu’on lui attribue ou pas l’étiquette de "sioniste". 
Le nationalisme dans la plupart des pays et des cultures peut avoir des aspects positifs et négatifs, unifiant un peuple et, quelquefois, le poussant contre son voisin. L’extrémisme peut émerger, et l’a souvent fait, au moins en partie dans presque tous les mouvement nationalistes/d’indépendance dont je me souviens (par exemple, le mouvement nationaliste français avait La Terreur, le Kenya avait les Mau-Mau, etc.) 
Mais alors que l’extrémisme des autres mouvements nationalistes est une aberration, l’extrémisme dans le nationalisme juif est la norme, montant les juifs sionistes (laïques ou observateurs) contre les Goyim (le reste du monde), qui sont potentiellement ou bien des prédateurs ou bien des proies certaines, sinon les deux successivement. Cela ne signifie pas, d’aucune façon, que tous les Juifs ou tous les Israéliens ressentent et agissent ainsi. Mais cela signifie qu’Israël est aujourd’hui ce qu’il ne peut éviter d’être, et ce qu’il serait sous n’importe quel gouvernement élu (un point que je vais développer dans un autre article). 
Les différences entre le nationalisme juif (le sionisme) et celui d’autres pays et cultures, sont selon moi quadruples : 
1. Le sionisme est un véritable balai de sorcière de xénophobie, de racisme, d’ultra-nationalisme, de militarisme, ce qui le place en dehors d’un simple "contexte nationaliste" - par exemple, quand j’étais en Irlande (dans les deux portions), je n’ai vu aucune indication selon quoi les PIRAs ou quelqu’un d’autre faisaient pression pour qu’une Irlande unie planifie d’envoyer les protestants dans des camps ou à l’extérieur du pays, bien qu’il puisse très bien y en avoir une poignée qui pense ainsi - et qui dépasserait de loin les misères infligées par les nazis ; 
2. Le sionisme sape la loyauté civique de ses adhérents dans les autres pays, ce que les autres mouvements nationalistes (et même des mouvements ultra-nationalistes comme le nazisme) n’ont pas fait - par exemple, une grande majorité des Juifs américains, y compris ceux qui n’ont pas ouvertement la double citoyenneté, épousent une forme de la bigamie politique appelée "double loyauté" (à Israël et aux États-Unis) qui est tout aussi malhonnête que la bigamie matrimoniale, les tentatives de faire impasse sur la préséance qu’ils accordent à Israël par rapport aux États-Unis (beaucoup de Rahm Emanuel là-bas qui ont servi dans l’armée israélienne mais PAS dans les forces armées américaines), et n’a absolument aucun parallèle dans le sens d’une identité nationale ou culturelle adoptée par n’importe quel autre groupe ethnique ou racial définissable aux États-Unis - même le Bund nazi aux États-Unis a disparu une fois que l’Allemagne et les États-Unis sont entrés en guerre, avec la quasi-totalité de ses membres se portant volontaires dans les forces armées américaines ; 
3. L’« ennemi » des mouvements nationalistes normaux est la puissance occupante et peut-être ses alliés, et une fois l’indépendance assurée, des relations normales avec la puissance occupante sont vraiment la norme, mais pour le sionisme presque tout le monde extérieur est un ennemi réel ou potentiel, ne différant qu’en terme de proximité et de position dans sa très longue liste d’ennemis (qui est maintenant la liste des cibles des États-Unis) ; et 
4. Presque tous les mouvements nationalistes (y compris les irrédentistes et les variantes sécessionnistes) ont l’intention de créer un État indépendant à partir d’une population en place ou pour réunir un peuple séparé (comme les Allemands des Sudètes dans les années 1930) - il est très rare qu’il comprenne le déplacement massif d’une autre population indigène, qui est beaucoup plus commune dans les mouvements colonialistes réussis tels qu’aux États-Unis - et peut-être une raison expliquant que la plupart des Américains ne se sentent pas concernés par ce que les Israéliens font subir aux Palestiniens, même s’ils le savaient, puisque ce n’est pas tellement différent de ce que les Européens d’Amérique du Nord ont fait aux Amérindiens ici sur une plus longue période de temps et avec une technologie peu développée. 
Les implications pour les perspectives de paix au Moyen-Orient, et pour d’autres pays sous l’emprise (ou pas) de leurs lobbies juifs domestiques, donnent le frisson. Le fait que le livre du Deutéronome prenne vie dans un État doté d’un arsenal nucléaire serait suffisant pour donner à réfléchir à quiconque n’est pas soumis par l’argent ou la corruption - qui de nos jours englobe le gouvernement des États-Unis, compte tenu de l’inclination d’Israël à lancer de la boue dans le visage de l’administration Obama et compte tenu de l’inclination visible Obama à accepter cela avec le sourire, l’ "Oncle Tom" de Bibi Netanyahou vient à Washington. 
Feu le général Moshe Dayan, qui - sionistes ou pas - fait partie de mon propre Panthéon honorifique des héros militaires, aurait apparemment fait remarquer que la sécurité d’Israël dépend du fait qu’elle soit perçu par autrui comme un chien enragé. Il avait sans doute raison. Mais il a négligé de noter que la réponse préférée de tout le monde est de tuer ce chien enragé avant qu’il puisse décider de se déchaîner et de mordre. Il s’agit d’une option à considérer." 

MG :
C’est ce qu’écrit Alan Sabrosky PhD, ancien directeur des études à l’US Army War College. Dr. Sabrosky, je ne peux penser à aucun autre article que j’aie lu, de mémoire récente, qui résume essentiellement le problème auquel nous avons affaire en ce moment de manière plus précise et aussi succincte que cet essai que vous avez écrit. Vous avez, pour toutes fins pratiques, enfoncé le clou de cette affaire. Je suppose que la raison pour laquelle je suis tellement enthousiasmé par cet article, Dr Sabrosky, est que l’une des choses que j’ai noté au sujet de ce problème auquel nous faisons face - en termes de sionisme, de la puissance du lobby juif, et tout le reste - c’est que tout est enveloppé dans un brouillard de confusion ou de mystère, et cela, je crois, de façon délibérée. Je pense que c’est l’un des principaux éléments expliquant le fait que ce puissant intérêt étranger soit en mesure d’obtenir ce qu’il veut. Je veux dire, regardons les choses en face : il s’en est tiré avec l’attaque d’un navire américain durant près de deux heures et tuant 34 hommes - c’était un acte de guerre, et ils s’en sont tirés. Non seulement ils s’en sont tirés, ils ont même été récompensés par trois milliards de dollars par année minimum. Quand on regarde les deux guerres dans lesquelles les États-Unis se retrouvent, et sur le seuil d’au moins deux autres, et tout cela au profit d’un certain pays étranger assis sur la rive orientale de la mer Méditerranée - ils ont eu un franc succès à mettre tout cela en place et je pense que l’une des principales composantes de cela est le fait que très peu de gens comprennent réellement la nature du problème - et je pense que votre article révèle essentiellement le problème, qui est que lorsque vous avez des gens qui essaient de dire qu’ils sont fidèles aux États-Unis et, en même temps, fidèles à un gouvernement étranger, c’est un mensonge. 

AS :
Ça l’est, et c’est plus que cela, Mark. Ce que nous devons proclamer bien haut, c’est que non seulement ils ont attaqué le USS Liberty, ils ont fait le 11 septembre. Ils l’ont fait. 
J’ai eu de longues conversations au cours des deux dernières semaines avec des contacts à l’Army War College, au Siège du corps de la Marine, et j’ai dit très clairement dans les deux cas qu’il est à 100% certain que le 11 septembre était une opération du Mossad [services secrets israéliens]. Point final. 
Vous savez, Phil, je ne dénigre pas ce qui est arrivé au USS Liberty, pas le moins du monde - vous comprenez cela - mais pour la plupart des Américains ce qui est arrivé au USS Liberty, ou au Vietnam, c’est de l’histoire ancienne. Maintenant, c’est de l’histoire ancienne. Vous savez, ils peuvent être préoccupés à ce sujet, mais ils ne vont pas se mettre en colère à ce sujet. 
Le 11 septembre a directement causé plus de 60 000 Américains morts et blessés, Dieu sait combien de centaines de milliers de personnes dans d’autres pays nous avons tués ou blessés ou rendus sans-abri, et c’est une plaie actuelle. Ce n’est pas votre blessure du USS Liberty, ce n’est pas ma blessure du Vietnam. Nous en avons tous les deux, chacun de nous s’en préoccupe. Mais c’est une plaie ouverte. Et ce que les Américains ont besoin de comprendre, c’est que c’est eux qui l’ont fait. Ils l’ont fait. Et s’ils comprennent cela, Israël va disparaître. Israël va tout simplement disparaître de cette Terre. 
J’ai envoyé un film à l’un de mes collègues et cela montrait essentiellement des Américains endeuillés alors que leurs morts sont rapatriés. Et je l’ai montré l’un d’eux - c’est une femme - le coeur complètement arraché par la douleur en train de pleurer son soldat mort. Et j’ai dit, vous le savez, si jamais les Américains savent qu’Israël a fait cela, ils vont les rayer de la surface de la Terre, et ils ne vont pas s’en faire pour eux comme lorsqu’on tue un rat - pardonnez mon langage - de ce que cela va coûter. Ils n’auront pas de pitié. Ils vont le faire. Et ils le devraient. Et ils le devraient. 

PT :
Alan, votre article et votre cœur et votre témoignage et ce que vous croyez en est déchirant pour moi. C’est comme nos pères fondateurs, et leurs ombres, qui parlent et qui disent : "Nous devons résoudre ce problème, nous devons le faire à notre manière, et nous devons le faire maintenant, ou nous seront terrassés." 

AS :
Exactement. Absolument, Phil. Je suis entièrement d’accord. 

TP :
Votre article doit être expédié à la Bibliothèque du Congrès immédiatement. 

AS :
Eh bien, je peux vous dire qu’il est lu par certaines personnes au siège du corps des Marines et à l’Army War College. Je leur ai envoyé la semaine dernière et j’ai eu de longues discussions avec les gens là-haut, et il y a certaines personnes très, très mécontentes. 

MG :
Que disent-ils, si vous pouvez parler de cela, Dr Sabrosky ? 

AS :
L’étonnement. La première chose, Mark, est l’étonnement. Ils ne savaient pas. Ils ne savaient vraiment pas. Et ce ne sont pas des gens stupides. Ils ne savaient vraiment pas. 
Et la réaction suivante est la rage. Une véritable rage. Et les sionistes jouent ceci comme un pari "tout ou rien", parce que s’ils perdent celui-ci, si le peuple américain réalise ce qui s’est passé, ils sont finis. 
Et je vais vous dire franchement - je ne pense pas que l’un de vous ait une ascendance juive. J’en ai. Vous savez, j’ai un grand-parent qui est juif. Comme nous en parlions moi et Phil Weiss de Mondoweiss - c’est un juif qui publie beaucoup d’articles critiques sur Israël - et j’ai dit que pour le Rabbinat orthodoxe je ne suis pas un Juif. Mais pour les nazis, je suis passé par là. Et si cela explose, je vais tomber avec le reste d’entre eux. Et je le sais. Je le sais tout simplement. Mais si tel est le prix pour refaire l’Amérique à neuf... 
Quand j’ai prêté serment il y a 51 ans au sein du corps de la Marine des États-Unis, personne ne nous a promis la vie. Personne ne l’a fait. Ils nous ont promis le devoir, la fidélité et le service - et peut-être la mort. Et c’est comme ça qu’ils nous parlait en 1959. Je ne pense pas qu’ils leur parlent encore ainsi. Mais en 1959 ils le faisaient, et si ma mort était une condition nécessaire pour sauver l’Amérique - alors, qu’importe, j’aurais pu mourir au Vietnam. C’est mon service, mon pays, mon corps [de la Marine]. Et, Phil, c’est comme vous dans la Navy : nous avons signé pour cela et nous aimons notre service. Et aucun de nous ne veut mourir. Certes, je ne le veux pas. Je ne pense pas que l’un de vous ne le veuille. Mais si c’est le prix, alors c’est le prix que j’aurai à payer. Je le pense vraiment. 

PT : Quand vous parlez des Marines, j’ai le plus grand respect et je connais votre devoir envers votre pays. Lorsque la torpille a frappé notre bateau et que je suis entré dans la partie inondée, devinez qui j’ai tiré de là : un soldat de la Marine des États-Unis, du nom de Bryce Lockwood. Et il était accroché à un autre marin et lui sauva la vie, et il a reçu une étoile d’argent. Dieu le bénisse pour cela. 
Et je comprends de tout mon cœur ce qu’il y a dans le vôtre, car je l’ai dans mon cœur. Je n’ai pas appris en devenant un marin en tant que tel, mais je l’ai appris par la grâce de Dieu pour sauver notre navire, je l’ai appris par des savants comme vous, je l’ai appris par des bons amis comme Mark Glenn et mes compagnons de bord - et je l’ai appris à travers les actions d’Israël. Et quand vous m’avez frappé très, très fort il y a tout juste une seconde lorsque vous avez parlé du 11 septembre. Vous êtes très prêt à dire que, oui, ils l’ont fait, le 11 septembre. Oui, ils ont fait. Et, vous savez, mon cœur s’est brisé. Et j’ai vu cet avion - le dernier - entrer dans la tour. Et de voir cela ... Je veux dire, je sais que c’est dans votre cœur, et dans celui de Mark, et tout les autres, de voir vos compatriotes américains massacrés et assassinés comme ils l’ont fait au USS Liberty. Alan, c’est quelque chose qui, si nous ne parlons pas, si nous n’avertissons pas les gens à ce sujet - je crois que Dieu veut que nous le fassions - et si nous ne le faisons pas : honte à nous. 

AS : Je suis amplement d’accord à ce sujet, et je vais vous le dire - j’ai un rêve, comme Martin Luther King Jr. a dit un jour, et mon rêve est que les 5e et 6e flottes des États-Unis attaquent Israël et le rasent. Et c’est la fin de ce rêve. 

MG :
Juste pour le rappel, Dr Sabrosky, c’était il y a trois ans - et je me souviens distinctement que j’étais à une émission de radio au cours des préparatifs pour la réunion des gars du Liberty qui allait avoir lieu à [Washington] DC - et j’ai fait une prédiction en ondes que je pensais de tout mon cœur à l’époque et je le crois toujours de tout mon coeur, qu’un jour, d’une manière ou d’une autre - je ne sais pas exactement comment cela va se passer - je m’en doute - qu’un jour et d’une façon ou d’une autre, peut-être beaucoup plus tôt qu’aucun de nous s’y attend, les États-Unis vont se trouver en guerre avec Israël. Et je veux dire une vraie guerre de tirs. 
Maintenant, techniquement parlant, nous sommes en guerre avec elle parce qu’elle est en guerre avec nous. Elle cherche à nous détruire. Nous ne l’avons tout simplement pas réalisé pour le moment. 
Ma prédiction personnelle est que, probablement, - encore une fois, plus tôt qu’aucun d’entre nous pourrait s’y attendre ou ne souhaite l’envisager - Israël va commettre un autre 11 septembre. Elle va faire un nouveau USS Liberty. De toute évidence, certaines personnes assez puissantes dans certains lieux très visibles, comme le président du Joint Chiefs of Staff, Mike Mullen, pense que c’est une possibilité, étant donné qu’il a coupé court à un voyage qu’il avait fait en l’Europe il y a quelques années pour s’empresser d’aller en Israël pour rencontrer son homologue et l’avertir en termes non équivoques combien il était important qu’il n’y ait pas un second USS Liberty. 
Ainsi, concernant ce que vous deux venez de parler, que nous avons besoin d’en parler, je vais proposer une autre théorie ici pour en discuter. Nous aurions déjà eu ce second 11 septembre, ou ce second USS Liberty - cela aurait déjà été un fait accompli si ce n’était du fait qu’un nombre croissant de personnes ont parlé de ce problème depuis le 11 septembre.
Je pense qu’Israël a regardé tout cela et s’est dit : "Nous devons laisser les choses se refroidir un peu pour le moment - si nous essayons une nouvelle tentative dès maintenant, alors nous sommes cuits : nous allons faire éclater notre couverture." 

AS :
Ce n’est pas seulement une question de souffler notre couverture. Si jamais les Américains comprennent vraiment cela - ils sont de l’histoire ancienne. Ce sera une guerre sanglante et brutale - et ils disparaîtront. Je veux dire, ça ne sera même pas un match serré. Et ils le savent. Ce qu’ils comprennent, je crois, aussi, c’est que leur influence est sur les nominations politiques. Leur effet de levier n’est pas dans les services en uniforme [militaire]. 
Si vous consultez l’Army Times, le Navy Times, ou n’importe lequel des journaux de n’importe quel service, vous avez une vision très différente de celle que l’on voit lorsqu’on regarde le Congrès et la Maison Blanche. Et l’armée n’a pas été achetée. L’armée est fidèle mais elle n’a pas été achetée. Et si jamais elle comprend cela - qu’elle le comprend vraiment, vraiment profondément - et c’est ce que j’ai constaté lorsque j’ai remis certaines de ces informations à l’Army War College et au siège du Corps des Marines - et j’ai mentionné à l’un de mes contacts au siège du Corps des Marines, j’ai dit : "Tu sais, ils ont fait le 11 septembre ...," et il a répondu : "Vous n’y pensez pas. " J’ai dit : "Absolument". 
Et si jamais ils comprennent cela, ces gens là sont de l’histoire ancienne. 
MG :
Eh bien, maintenant laissez-moi vous demander quelque chose, docteur, et évidemment je comprends que nous avons besoin de protéger les noms des innocents ici... 

AS :
Il n’y a pas innocents ! [Rires] 

PT :
Je suis d’accord. 

MG :
Je voudrais en savoir un peu plus à ce sujet. Je veux dire, ces conversations que vous avez avec vos collègues qui sont encore en service en uniforme. Quelle est leur réaction lorsque vous leur dites de telles choses ? 

AS :
La première est l’incrédulité, et ce que je leur montre immédiatement après, c’est une entrevue avec un expert en démolition danois nommé Danny Jowenko, et ça montre le troisième bâtiment du World Trade Center en train de tomber - le WTC 7. Et ils regardent ça, et je leur ai dit : « Maintenant, vous comprenez que si l’un des bâtiments a été câblé pour être démoli, ils ont tous été câblés pour être démolis." Et c’est tout. C’est le point de bascule. 
Je veux dire, entrer dans les arguments au sujet de qui était aux commandes de quoi, et où ils étaient, et s’il y avait de la nano-thermite - ces choses sont vraies, mais elles sont accidentelles. La chose qui est nécessaire est de dire aux gens : trois bâtiments sont tombés ; le troisième n’a pas été touché par un avion, il a été câblé pour une démolition contrôlée, par conséquent, ils ont tous été câblés pour une démolition contrôlée. Et à partir de cet instant, la réaction est la rage. L’incrédulité d’abord et puis ensuite la rage. 

MG :
Eh bien, je dois vous dire, que je trouve cela très encourageant, car sur la base des conversations superficielles que j’ai eu avec certains militaires - et je fais très attention à ce que je dis parce qu’on ne sait jamais sur quoi on marche lorsqu’on démarre une discussion de ce type avec l’un d’entre eux - à partir de ces conversations rapides que j’ai eues avec certains d’entre eux, ils ont aucune idée et ne veulent pas en entendre parler. Ils sont fidèles au drapeau qui est sur l’écusson de leur manche gauche, et l’idée que le gouvernement puisse être impliqué d’une manière ou d’une autre dans toutes sortes de hauts crimes et de trahison contre le peuple américain est impensable pour eux, ainsi je suis heureux d’entendre qu’il reste encore quelque matière grise et quelque patriotisme - au moins dans les milieux auxquels vous avez accès, Dr Sabrosky. 

AS : Eh bien, ce n’est pas qu’ils ne veulent pas l’entendre, c’est qu’ils ne le savent pas. Ce que j’ai fait quand je l’ai présenté à ces gens et que je leur ai dit, "Examinez seulement ce point-là - il suffit de regarder cette image. Je ne vais pas vous donner d’arguments - il suffit de regarder." Et ils regardent le film et, sans exception, ils reviennent en disant : "Ils l’ont fait, n’est-ce pas." Je leur ai dit, "Ouais - ils l’ont fait." 

** PT :
Puis-je vous interrompre ici une seconde - je voulais juste mentionner, parler des militaires, certains des militaires les plus distinguées que j’aie eu le plaisir de rencontrer ... L’amiral Thomas Moore, l’ancien chef d’état-major qui nous a soutenu du début à la fin dans l’enquête sur le USS Liberty, et ainsi de suite et ainsi de suite. 
Et puis Ray Davis - il était un commandant du corps de Marine des États-Unis. Il a dit directement - cela ne concerne évidemment pas le 11 septembre - que le USS Liberty n’était pas une erreur d’identité, c’était un meurtre de sang-froid, prémédité. Donc, il y a des gens dans l’armée [qui savent]. 
Ces gars étaient retraités à l’époque - mais quand vous éduquez les gens, comme vous faites, Alan, les gens qui servent dans l’armée maintenant, vous avez parfaitement raison : ils ne savent pas, car personne ne sait. Cela a été caché. Tout a été caché. Cela a été si bien camouflé que ça prendrait presque un messie pour nous sortir de là. 

MG :
Dr Sabrosky, je voulais vous demander - puisque nous sommes dans une certaine mesure en train de pronostiquer aujourd’hui, et de faire des prédictions - que pensez-vous qui va se passer ? 
Je veux dire, j’avais une conversation avec quelqu’un l’autre jour à propos de la situation avec l’Iran, et le fait est que, indépendamment de savoir si l’Iran poursuit activement ou pas la construction d’une arme nucléaire, le fait est qu’Israël ne peut se permettre que cette guerre n’ait pas lieu. Quelque chose doit se produire, même si c’est juste quelques bombardements en Iran et puis rendre ça vraiment spectaculaire grâce au contrôle des médias. Ils doivent faire quelque chose pour récupérer une partie de leur image publique, alors seriez-vous d’accord avec moi sur ce point, et en supposant que vous êtes d’accord avec moi à ce sujet, que pensez-vous qu’Israël fera dans un proche avenir ? 

AS :
Nous allons avoir la guerre contre l’Iran. Et je suppose que la "rue arabe" va exploser. 

PT :
Je suis d’accord. 

AS : Et les forces américaines, les unités américaines, comme siège de la 5e Flotte à Bahreïn, tout le reste - il va y avoir une liste de victimes desquelles nous n’allons même pas nous préoccuper. 

PT :
Alan, je pense que cette chose était prédestiné dès le premier jour. Ça a commencé en Afghanistan. Ils vont ensuite en Irak et l’Iran était le gros morceau de résistance prévu depuis le début. Qu’en pensez-vous ? 

AS :
Oui. Pas de doute là-dessus. Et en fait, si la résistance irakienne n’avait été si forte cela aurait déjà eu lieu dans la seconde administration Bush. 

PT :
Absolument. Je suis d’accord à 100%. 

MG :
Donc, toutes ces réticences, la réticence - peu importe comment vous voulez l’appeler - ce qui semble être de la réticence de la part de l’administration Obama - qu’est-ce qui se passe selon vous ? Je veux dire, regardez, juste la semaine dernière nous avons eu quelques choses que je considère assez dramatiques qui ont été dites par l’administration Obama en ce qui concerne Israël et les colonies de peuplement et quoi d’autre. Qu’en est-il ? Est-ce là rien de plus que de la gesticulation de la part de l

AS :
L’administration Obama n’a pas retenu un seul dollar, un seul avion - rien. Les mots ne valent pas grand chose. 
Les Israéliens ont commis une erreur tactique en insultant Biden - et Biden n’est pas un de mes favoris, mais il est un gars intelligent de la rue et il n’aime pas être humilié. Cela fait partie de la donne. Mais rien ne s’est produit de façon à affecter concrètement quoi que ce soit que nous donnons à Israël. Rien. Et tant que rien ne se passe qui puisse affecte concrètement ce que nous leur donnons, rien d’autre n’a d’importance. 

MG : Pourquoi ne sommes-nous pas déjà en guerre avec l’Iran alors ? 

AS :
En partie parce que nous ne pouvons pas trouver une excuse suffisante pour justifier cela et pour nous permettre de nous soustraire à ce que nous faisons en Afghanistan et, dans une moindre mesure, en Irak. C’est qu’il y a juste un petit trop à gérer. 
Je suis sûr que le schéma était le suivant : l’Afghanistan en 2001, l’Irak en 2003, l’Iran en 2005, la Syrie en 2007. Le problème est que la résistance irakienne n’a pas laissé cela se produire. Alors maintenant, l’échéancier est un peu différent, et je ne suis pas sûr de savoir comment cela va se jouer, mais je pense que de la manière dont nous sommes partis, c’est d’essayer de créer un prétexte pour une guerre. 
Et une fois que la guerre a lieu, les gens peuvent poser des questions, mais cela ne change rien au fait de la guerre. 

MG :
Vous avez raison. S’il y a quelque chose que nous avons appris du Vietnam c’est qu’une fois que les troupes se sont engagés, pour une bonne ou une mauvaise raison, vous soutenez les troupes. C’est une des choses que j’ai remarqué avec la première guerre du Golfe, et c’était bien avant que je connaisse quoi que ce soit à tout ça. 
J’ai pensé, étant jeune, qu’en regardant le genre de manifestations qui ont eu lieu - et j’étais à l’université au moment de la première guerre du Golfe - quand on regarde le genre de manifestations qui ont eu lieu durant le Vietnam - et bien sûr dans les collèges vous aviez quelques personnes grommelant et disant ceci ou cela, mais, en général, les néo-conservateurs ont vraiment joué magnifiquement la guerre du Vietnam - si un tel mot peut être utilisé pour quelque chose d’aussi tragique. Et ne vous méprenez pas, DrSabrosky : je sais que vous êtes un vétéran du Vietnam et je tiens ces gars-là en plus haute estime aussi, et quand je dis qu’ils ont joué cette chose magnifiquement, c’est qu’ils ont réussi à faire passer les manifestants pour des êtres grotesques, laids, des gens antipatriotiques, au point où, lorsque la grande guerre suivante a commencé, personne n’oserait élever la voix contre les troupes de la façon qu’ils l’ont fait pour le Vietnam. 

AS :
Oui, absolument. Mark, je vais devoir quitter dans une minute. Si je pouvais faire une sorte de déclaration finale ... Et je pense que vous me seconderez à ce sujet. 
Rien pour moi n’est plus important que la loyauté ou l’allégeance à mon pays. Rien. Mais cela nécessite que mon pays et mon gouvernement se comportent d’une manière honorable. Notre gouvernement, aujourd’hui, ne se comporte pas de façon honorable. Et il y a quelque chose dans la Déclaration d’Indépendance qui dit que chaque fois qu’une forme de gouvernement devient oppressante, il est du droit et du devoir du peuple de la modifier ou de l’abolir, et je pense que nous sommes rendus au point où nous devons la modifier ou la supprimer. Et je dis cela en tant qu’homme qui est toute sa vie resté fidèle aux États-Unis. 

PT : Je vous comprends. Que Dieu vous bénisse pour cela. Que Dieu vous bénisse. 

MG :
Mesdames et messieurs : "Le visage ténébreux du nationalisme juif". A consulter sur Internet - je ne pense pas que vous ayez du mal à le trouver. Rédigé par notre très bon ami et invité spécial de ce soir : Dr Alan Sabrosky. 
Docteur, j’espère que nous aurons la chance de vous recevoir à l’émission dans un proche avenir, et d’ici là s’il vous plaît continuez votre excellent travail. Honnêtement, autant que cela va sonner prétentieux pour vous, il y a très peu de gens, comme je l’ai dit, qui disent quoi que ce soit qui fasse en sorte que je vais m’asseoir et porter une attention particulière, et vous êtes certainement l’un d’entre eux. 

AS :
Je comprends cela, Mark. Prenez soin de vous. 
Phil, salutations les plus chaleureuses. Semper Fi à vous, mon ami. 

PT : Semper Fi. Que Dieu vous bénisse, monsieur, et nous allons nous reparler. 
Source : (ang.)
TheInfoUnderground
Pour aller plus loin, je vous recommande de visionner ce film (de takeourworldback.com) qui compile les extraits les plus importants des récentes entrevues de Sabrosky.

— Lien téléchargement (ang.)

— disponible en playlist (13 parties) sur YouTube (ang.).

— Si ce lien ne marche pas, essayez de visionner la première partie (ang.).
À la fin du film, vous entendrez le début de la fameuse conférence de l’Ex-juif Benjamin Freedman(1961) (traduction française) expliquant les manigances qui ont mené aux 1re et 2e Guerres mondiales.
Prenez bien note que dans le film de takeourworldback.com , autour de la 6e partie je crois, le DrSabrosky indique qu’il a connu Dov Zakheim (rabbin) dans les années 70-80 et que celui-ci était PDG d’une compagnie (Systems Planing Corporation) produisant des véhicules aériens pilotés à distance (drones) ou téléguidés (technologie "Flight Termination System"). Technologie identifique à celle qui a dû être utilisée pour détourner les avions du 11 septembre et les faire atteindre leurs cibles respectives. 
Notons au passage qu’Israel est très avancé dans la production de drones et de technologie de guidage à distance, voire de drones intelligents, et ce au moins depuis les années 80. 
Ce même Dov Zakheim était responsable des comptes du Pentagone au moment du 11 septembre et donc aussi la veille du 9/11, alors que le Pentagone annonçait qu’il ne pouvait retracer des transactions totalisant plus de 2,3 billions de dollars (2300 milliards !). Et ce même Dov Zakheim a mené une commémoration sur la pelouse du Pentagone exactement 6 mois après le 11 septembre, à la même heure que l’attaque du Pentagone. Une importante congrégation Chabad Loubavitch était présente et a chanté pour l’occasion. 

Jsf


hibou ecrit Super vidéo tour du monde de la fraternité

MOSSAD/ Israël - Les « cinq Israéliens dansants » !


Les « cinq Israéliens dansants » !

20. 1. 2012

  

Us Marine Corps Dr. Alan Sabrosky :
 

9/11 was a Mossad job !




***

Les Citoyens israéliens sont des gens comme tout le monde. Ils naissent, vont à l’école, écoutent de la musique, tombent amoureux, font des enfants qu’ils tentent d’élever le mieux possible en leur apportant tout l’amour nécessaire à leur développement harmonieux, et parfois, il leur arrive de danser pour manifester leur joie…comme tout le monde.

Comme tous les Citoyens de la planète, ils ne sont guère responsables individuellement de la politique des nazis qui les gouvernent. Comme tout le monde ils sont les victimes manipulées de la propagande incessante de Radio Paris et d’un système de décervelage obligatoire les préparant dès le plus jeune âge à accepter sans se révolter de devenir les esclaves de l’industrie et des banques. Les esclaves de leur idéologie.
Comme tous les gouvernements du monde, celui d’Israël emploie tout un tas de barbouzes qu’il envoie à travers le monde accomplir tout un tas de missions dont on n’entend jamais parler.
Or depuis le 11 septembre 2001 et l’application internationale de la stratégie de la tension, les Citoyens libres du Net se demandent quels sont les services impliqués dans cette macabre machination. On suspecte la CIA étatsunienne ou les réseaux stay-behind de l'Otan, le MI6 britannique, le ISI pakistanais…on imagine aussi les bras armés des corporations privées, Halliburton, Kroll Associates at autres Black water...
Faute de procès et tant que le secret défense interdira aux Citoyens d’avoir démocratiquement accès à toutes les informations, les questions resteront sans réponses. En attendant rien n’interdit de se poser des questions.
Pourquoi certains membres des services israéliens dansaient sur le toit de leur camionnette en face de Manhattan lors des attaques sur le WTC ?
Comme tout le monde, pour manifester leur joie !
N’était-ce pas là un comportement hautement suspect ?
Certainement puisque la police locale est venue les arrêter. Au bout de quelques semaines ils ont été relâchés…entre services on se comprend…
Sans supposer de leur culpabilité, leur comportement n’était-il pas scandaleux?
Certainement. Le scandale en Israël fut tel que les jeunes gens vinrent s’expliquer à la télévision.

Obrazek
 http://www.youtube.com/watch?v=3aKj6uJ5Mt4
Et qu’ont-ils expliqué ?
Qu’ils étaient là pour faire un document sur l’événement.
Faire un document sur l’événement !?
Et oui…
….avoueraient-ils qu'ils savaient...eux aussi...
"Bonjour, le journal israelien HAARETZ confirme que deux membres de la société ODIGO (messagerie instantané type messenger) ont été prévenu deux heures avant les attaques du 11 septembre."
http://www.ipernity.com/blog/stangrof/69814
http://www.haaretz.com/hasen/pages/ShArt.jhtml?itemNo=77744&contrassID=/has
A l'image des 5 israéliens dansants,  cette affaire ODIGO donnent l'impression de pousser les pseudo truth seekers à dévoiler leurs limites, à se livrer aux manipulations les plus vulgaires, à sombrer dans les mensonges les plus pitoyables.


 Karl Zéro : ...il y a cette célèbre rumeur, tu sais, le jour du 11 septembre, dans les tours, il y avait aucun Juif...
Atmoh : Ouais, c'est bidon !



http://www.reopen911.info/11-septembre/karl-zero-avec-reopen911/
La rumeur qui voudrait qu'il n'y ait eu aucun Juif dans les tours, ouais c'est bidon. Mais Radio Paris est la seule à la propager.
En novembre 2007, Radio Paris s'était également bien sentie gênée aux entournures quand il fallut évoquer l'annonce de l'ancien président italien Cossiga désignant la CIA et le MOSSAD:
"...sanno ormai bene che il disastroso attentato è stato pianificato e realizzato dalla Cia americana e dal Mossad con l'aiuto del mondo sionista per mettere sotto accusa i Paesi arabi e per indurre le potenze occidentali ad intervenire sia in Iraq sia in Afghanistan."
http://www.corriere.it/politica/07_novembre_30/osama_berlusconi_cossiga_27f4ccee-9f55-11dc-8807-0003ba99c53b.shtml
La nouvelle ne fit jamais la première page de Radio Paris. On en trouve cependant la trace dans un vieux placard à news, accompagné d'un commentaire attirant l'attention du lecteur sur les réseaux Gladio...
http://www.reopen911.info/News/2007/12/20/lex-president-italien-cossiga-les-agences-de-renseignements-savent-que-le-11-septembre-est-un-job-interne/
Heureusement, et comme souvent, les commentaires des lecteurs viennent pallier les déficiences évidentes des rédacteurs:
Wayne.
12-11-2007
"Que des services secrets de différents pays aient été au courant de ce qui se tramait n'est pas très surprenant, mais qu'une société privée comme Odigo puisse prévenir via des téléphones portables certains individus et que la machinerie hollywoodienne produise un film rien que là-dessus ("les protocoles de la rumeur" sans citer Odigo, la source de la "rumeur") et les "dancing israelis" a tout de même de quoi mettre la puce à l'oreille à tout investigateur consciencieux. Il y a tant d'affaires qui forment le contexte du 11 septembre qu'il ne m'est pas possible de tout relater. Alors si Hufschmid se focalise sur un aspect unique c'est son problème, mais ce n'est pas une raison de délaisser cet aspect pour autant."
http://forum.reopen911.info/viewtopic.php?id=7659&p=2

Effectivement, la piste du Mossad a très tôt été évoquée par Eric Hufschmid. Dès la fin de l'année 2001, les internautes se souviennent sans doute de son Painfull deceptions, sa conviction était faite. Depuis lors Hufschmid dénonce inlassablement et de façon obsessionnelle la filière sioniste :
http://www.erichufschmid.net/
La forme excessive et grotesquement antisémite de la présentation de son argumentation a certainement servi de repoussoir à sa thèse...était-ce le but recherché ?
Néanmoins, des journalistes plus modérés ont bel et bien mené leur recherche dans cette direction:
http://www.bollyn.com/index.php
L'implication d'un service israélien dans l’organisation du 9/11 reste une thèse qui ne manque pas d'arguments. Elle trouve naturellement un écho décomplexé dans une population écoeurée par le génocide des Palestiniens :
http://www.911missinglinks.com/

Les déclarations "surprenantes" d'un premier ministre israélien ne pouvant que susciter davantage de questions...

Netanyahu says 9/11 terror attacks good for Israel

Last update - 00:00 16/04/2008
http://www.haaretz.com/hasen/spages/975574.html


***

La mauvaise réputation de certains risque de ne pas jouer en leur faveur :

11 Septembre: Madoff était-il au courant des attentats et en aurait-il avertit un analyste financier israélien ?

"Amir Weitmann, un analyste financier israélien,détaille comment Madoff a vécu le 11 septembre 2001 et comment il a "prévu" les événements pour les jours à venir ..."
http://www.youtube.com/user/DuboilleRudy#p/u

***


Le T-Rex texan poussé à l'admettre par Ron Avery :


Israël did it !

 


***

Posted on 27. Jan, 2011

Mossad ran 9/11 Arab "hijacker" terrorist operation

By Wayne Madsen

British intelligence reported in February 2002 that the Israeli Mossad ran the Arab hijacker cells that were later blamed by the U.S. government's 9/11 Commission for carrying out the aerial attacks on the World Trade Center and Pentagon. WMR has received details of the British intelligence report which was suppressed by the government of then-Prime Minister Tony Blair.

http://www.opinion-maker.org/2011/01/british-intelligence-reports/


hibou ecrit Super vidéo tour du monde de la fraternité

MOSSAD/ Israël - Odigo dit les travailleurs ont été avertis d'une attaque


Odigo dit les travailleurs ont été avertis d'une attaque

Odigo, le service de messagerie instantanée, affirme que deux de ses employés ont reçu des messages deux heures avant l'attaque des tours jumelles le 11 Septembre prédire l'attaque allait arriver, et la société a coopéré avec la police israélienne et américaine, y compris le FBI, en essayant à trouver l'expéditeur d'origine du message de prédire l'attaque.

Par  Sep.26, 2001 | 0:00 |
Odigo, le service de messagerie instantanée, affirme que deux de ses employés ont reçu des messages deux heures avant l'attaque des tours jumelles le 11 Septembre prédire l'attaque allait arriver, et la société a coopéré avec la police israélienne et américaine, y compris le FBI, en essayant à trouver l'expéditeur d'origine du message de prédiction de la crise.
Micha Macover, PDG de la société, a déclaré que les deux travailleurs ont reçu les messages et immédiatement après l'attaque terroriste informé la direction de l'entreprise, qui a immédiatement contacté les services de sécurité israéliens, qui ont rapporté le FBI.
"Je n'ai aucune idée pourquoi le message a été envoyé à ces deux travailleurs, qui ne connaissent pas l'expéditeur. Il n'est peut-être quelqu'un qui a été plaisante et s'est avéré qu'ils accident ne s'est pas trompé. Et je ne sais pas si notre information était utile dans l'un des arrestations du FBI a fait ", a déclaré Macover. Odigo est une société américaine dont le siège est à New York, avec des bureaux à Herzliya.
En tant que service de messagerie instantanée, les utilisateurs Odigo ne sont pas limités à l'envoi de messages uniquement aux personnes de leur «copain» liste, comme c'est le cas avec ICQ, l'autre célèbre application de messagerie instantanée israélienne.
Odigo protège habituellement avec zèle la vie privée de ses utilisateurs inscrits, a déclaré Macover, mais dans ce cas, la société a pris l'initiative de fournir les services répressifs à l'adresse Internet Présence d'origine du message, de sorte que le FBI a pu retracer le fournisseur de services Internet, et l'expéditeur réel du message d'origine.

hibou ecrit Super vidéo tour du monde de la fraternité

MOSSAD/ Israël - Récent article du Dr Alan Sabrosky, "Visages cachés d'Israël







Récent article du Dr Alan Sabrosky, "Visages cachés d'Israël,« éloignée de Veterans Today


mais, heureusement transmis par Northerntruthseeker -

Je me demande si ils ont finalement obtenu à Gordon Duff, rédacteur en chef, de Veterans Today? Pourtant, l'ironie étrange, c'est que le Dr Sabrosky est juif.Quelque chose est définitivement lecteurs pied chers. WW ~ Remarques

De temps en temps, un article sort qui est absolument dynamite, et brosse un tableau claire de ce que nous sommes confrontés, et exactement qui est responsable pour les crimes contre l'humanité. Il semble que celui que je présente ici est en effet dans cette catégorie!
Beaucoup de mes lecteurs sont désormais pleinement conscients de ce nom: le Dr Alan Sabrosky, de l'US Army War College, et son exposé l'an dernier à Mars sur la façon dont Israël a fait les attentats du 9-11. Maintenant, il nous a rendu un grand service à nouveau par ce dernier article de Veterans Today, à www.veteranstoday.com, intitulé: «Les visages cachés Israël: Nuit Une longue journée pour nous tous», dont je suis fier de vous présenter ici pour mon propres lecteurs à voir:

Faces cachées Israël: Nuit Une longue journée pour nous tous

3 mars 2011 publié par le Dr Alan Sabrosky

Pourquoi la plupart des Américains ne savent rien de ces questions

- Dr Alan Sabrosky (Ph.D, Université du Michigan) est une période de dix ans US Marine Corps vétéran et un diplômé 1986 de l'US Army War College.
Ceci n'est pas destiné à ceux qui suivent ces questions, mais comme une amorce pour une grand public (en particulier les Américains) qui ne les suivent pas, et en fait, ne sont même pas conscients du fait que ce sont des questions! En espérant que d'autres puissent également trouver du matériel utile en elle. 
Trop souvent, les questions concernant Israël et ses actions sont traitées d'une façon sophistiquée et complexe, souvent avec peu ou pas de liens entre eux. C'est très bien pour les professionnels qui connaissent bien le sujet, et peut déduire détail et des liens là où il n'en est explicitement données ou faites. 
Mais ce n'est pas le cas pour un grand public, dont la plupart ne sont même pas conscients du fait que ces problèmes existent, et ont été exposés à un régime constant de la propagande pro-israélienne plus long, sinon la totalité de leur vie. 
Ceci peut être utilisé de plusieurs façons, mais je voudrais mettre l'accent sur ​​les responsables nationaux et locaux, des journaux et des stations de radio et de télévision, et de groupes d'anciens combattants . Le classique "Grass Roots" approche est la seule façon de contourner le verrou virtuel, les sionistes ont au niveau national dans le domaine de la politique et des médias. Alors laissez-nous commencer.

Vers un changement de vue

J'ai commencé en tant que partisan d'Israël. Je ne savais rien de la «Nakba» (le nettoyage ethnique des Palestiniens par Israël en 1948) et ne se souciait beaucoup plus si j'avais entendu parler de lui. Dans les années de la mort, le nettoyage ethnique et la réinstallation des populations pendant et après la Seconde Guerre mondiale, ça n'a pas d'importance.Et avec l'URSS compatible avec la plupart des pays arabes, soutien américain à Israël (comme l'Iran sous le Shah) avait un sens. C'est seulement à la suite de la guerre des Six Jours (1967) que les choses ont changé.

Une attaque israélienne contre l'USS Liberty

Le 8 Juin 1967, au début de la guerre des Six jours au Moyen-Orient, l'aviation israélienne et vedettes lance-torpilles ont attaqué le USS Liberty, un navire américain renseignement de la marine au large des côtes. Plus de 200 marins et les Marines ont été tués ou blessés. Israël a déclaré qu'il avait pris le bateau pour un transport de chevaux égyptienne, et le gouvernement américain a accepté cette explication. Moi aussi, jusqu'à ce que 8 ans plus tard. Puis j'ai appris. Tentatives séparées par les deux transporteurs ayant la 6e Flotte américaine pour lancer des avions pour venir à la rescousse de l'USS Liberty ont été rappelés: Le premier secrétaire à la Défense Robert McNamara, le second personnellement par l'ex-président Lyndon Johnson. Soit effort de sauvetage aurait empêché la plupart des victimes américaines.
Il est intéressant de savoir que, même alors, le commandant américain en chef en Israël évalué plus de la vie des Américains en uniforme. Et n'est-il pas dommage que rien n'a changé?

Mais le tueur est de 9/11, orchestrée par Israël

Nous avons tous entendu parler de 19 Arabes nommés dans 4 avions, ramenant les deux plus hauts bâtiments du World Trade Center, en frappant le Pentagone, et de mettre un plan dans un champ en Pennsylvanie. 
Nous n'avons pas entendu le reste de l'histoire. 
Elle commence par WTC7, et crée une trace de preuve qui mène directement à Israël et à ses cohortes aux Etats-Unis.

WTC7 - d'autant plus que le «pistolet fumant» proverbiale

Le WTC 7 de 47 étages s'est effondré vers le bas dans sa propre empreinte dans la soirée du 9/11, même si elle n'a pas été touché par un avion. Cette carte illustre la disposition du World Trade Center, et la trajectoire des débris de l'avion percutant. 
Notez que les petits bâtiments plus près des Twin Towers ne s'effondre pas de cette manière, même si au moins un a été touché par des débris d'un avion et d'autres par les débris de WTC1 et WTC2. 
Une vidéo saisissante implique une interview à la télévision néerlandaise avec un expert néerlandais démolitions nommé Danny Jowenko.

Il doit être considéré dans son intégralité:

CERTAINES IMAGES CLÉS SUIVANTES:

Les conséquences du WTC7

  • Tout d'abord, la démolition contrôlée du WTC7 signifie que si un bâtiment du World Trade Center a été câblé pour une démolition contrôlée, puis tous les trois étaient.
  • Deuxièmement, les avions de ligne civils impact étaient destinées à fournir une distraction terrible et choquante qui faciliterait la destruction effective des bâtiments par d'autres moyens.
  • Troisièmement, toute opération réussie de ce type nécessite une expertise, l'accès à la cible (s), et efficace de soutien local pour faciliter la fuite après l'attaque et l'évasion.
  • En quatrième lieu, ni le 19 Arabes, ni aucune de leurs partisans possibles aux États-Unis ou ailleurs eu l'appui de l'expertise, l'accès et locales nécessaires pour le faire.
  • Cinquièmement, seul Israël avait le soutien de l'expertise nécessaire, l'accès et local - à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement américain - et une incitation positive pour faire tomber ces bâtiments, qui devait enrager le public américain et amener les États-Unis dans la guerre contre les ennemis d'Israël.

Liens tellement d'Israël à 9/11 - Seule une confession publique est manquante, par exemple

  • Beaucoup de responsables de l'administration Bush clés venue du PNAC (Projet pour un Nouveau Siècle Américain). Tous étaient sionistes (israéliens partisans). Ils ont écrit à propos de la nécessité d'un «événement catalyseur» pour mobiliser le peuple américain.
  • Huit mois après son entrée en fonction, ils ont obtenu leur événement catalyseur le 9/11, suivie par les guerres de leur ordre du jour requises.
  • La société qui fournit 24/7 sécurité électronique et personnel au WTC, Kroll Associates, a été détenu et exploité par les sionistes, comme ce fut le World Trade Center lui-même comme de Juillet 2001.
  • Les propriétaires et leurs familles immédiates semblent avoir été inhabituellement absent le matin du 9/11. Des centaines de Juifs américains sont morts au World Trade Center et le Pentagone, mais le mieux qu'on puisse en juger, seulement 3 Israéliens de quelque 4000 normalement là, plus 2 autres sur les plans.
  • La fatalité supérieurs au sein du personnel du WTC était un retraité américain d'origine irlandaise agent du FBI dans ses premiers jours sur son poste de directeur de la sécurité.
  • Une société de sécurité privée appartenant à des Israéliens appelée ICTS, enregistrée aux Pays-Bas, a fourni des services de sécurité (parfois par le biais d'une filiale en propriété exclusive) à tous les trois aéroports à partir de laquelle les quatre avions détournés défunts.
  • ICTS également assuré la sécurité dans les aéroports de Paris et d'Amsterdam, à partir de laquelle la soi-disant «chaussure» et «sous-vêtements» bombardiers respectivement défunts.
  • Bergen, NJ résidents vu cinq personnes sur une camionnette blanche filmer les attaques et visiblement la fête. Ils avaient installé leurs caméras avant que le premier avion a frappé. La police les a arrêtés. Tous étaient des Israéliens. Des chiens renifleurs ont réagi comme s'ils avaient détecté des explosifs, même si les agents étaient incapables de trouver quoi que ce soit. Le FBI a saisi la fourgonnette pour des tests supplémentaires.
  • Toutes les 5 ont été libérés par la suite, à l'instigation des israéliens et des dirigeants juifs américains, dont certains au sein du gouvernement américain. Les détails sont encore classifiés.

Une fourgonnette deuxième arrêté sur les abords du pont George Washington. Comme Dan CBS plutôt dit dans son rapport en direct:

"Deux suspects sont en garde à vue FBI après un chargement d'explosifs ont été découverts autour de la George Washington Bridge. Ce pont liens de New York au New Jersey sur la rivière Hudson. Que la découverte de ces explosifs n'avait rien à voir avec d'autres événements d'aujourd'hui n'est pas claire, mais le FBI, a deux suspects à la main, dit le camion d'explosifs, assez d'explosifs étaient dans le camion pour faire beaucoup de dégâts au pont George Washington ... "

Ces suspects et l'incident alors semblent avoir disparu du dossier.

  • NORAD (North American Air Defense Command) et ses combattants étaient manifestement tardive. Ils auraient intercepté l'avion 4 en quelques minutes, mais ne pas le faire, en raison d'une série d'échecs liés à (1) obtenir en temps opportun des rapports de la FAA de l'avion dévie, (2) les combattants de brouiller les bases les plus proches, (3) à intercepter vitesse maximale, et (4) des combattants redéployer déjà l'air de faire des interceptions.
  • Plusieurs aluns du PNAC et leurs homologues étaient en mesure d'influer sur ce résultat.

Et comme pour la Commission 9/11 ...

  • Une commission vouée à l'échec, notamment en raison de son pro-israélien dotation.
  • De nombreux détails invraisemblables ont été acceptées ou laissé au repos sans commentaire, comme la livraison par un homme bien habillé d'un passeport intact à un détective à la base des tours jumelles - un passeport utilisé pour identifier l'un des pirates de l'air nommées, qui en quelque sorte survécu à l'impact de l'avion, l'explosion qui a suivi et le feu, et une chute de 800 pieds affectée par le vent.
  • Le 9/11 Commission du Directeur exécutif Philip D. Zelikow évidemment veillé à ce que rien ne détourne l'attention du 19 appelé les Arabes, ou envers Israël, rendrait le rapport final, dont la lecture dépasse l'entendement.
  • Il a également déclaré devant un auditoire à l'Université de Virginie le 10 Septembre 2002, que la véritable raison de sa guerre avec l'Irak demandant quel que 9/11 était «la menace contre Israël." Ses préoccupations et les loyautés sont au moins compatibles.

Il suffit donc de ce qui est les Etats-Unis soutiennent?

  • L'histoire, la politique et les actions gouvernementales ne disent qu'une partie de l'histoire, bien sûr.
  • Les attitudes et les valeurs qui prévalent en Israël sont également importants, et presque inconnu aux États-Unis.
  • Voici quelques-unes à la fois qui en disent long.

Attaque de Gaza: Israël Way of War

  • L'agression israélienne contre Gaza en Décembre 2008 - Janvier 2009 est un cas classique de cruauté appliquée à une zone urbaine densément peuplée. Lors de l'opération, certains ont été tués 1.400 Palestiniens - près d'un tiers d'entre eux étaient des femmes et des enfants qui n'avaient pas de rôle militaire concevable - et environ 5.400 autres ont été blessés.
Israël a nié tout excès ou 
pertes significatives entre les 
non-combattants. La preuve indique 
le contraire. 
Différentes estimations sont présentées ici à partir de: 
(1) B'Tselem, une organisation israélienne de droits de l'homme; 
(2) son homologue palestinien, et (3) le fonctionnaire 
. estimation de l'armée israélienne 
Vous noterez que l'organisation palestinienne 
a un chiffre inférieur de combattants tués que les deux autres, mais il est encore très proche de celle de B'Tselem. Tous deux considèrent les policiers d'être différent de combattants, tandis que l'armée israélienne ne fait aucune distinction de ce genre. 
Aussi les deux groupes de droits de l'homme ont des comptes à peu près identiques de femmes et d'enfants ont été tués, tandis que l'armée israélienne minimise ces pertes, peut-être considérer familles des policiers morts d'être des militants, aussi.

Les premières attaques israéliennes

Israël a ouvert son attaque sur Gaza par des frappes simultanées sur de nombreux postes de police palestiniens, y compris la classe de finissants d'une école de police palestinienne. 
Près d'un tiers des soi-disant «militants» ont tué des policiers et cadets étaient jeunes. 
Je me suis rappelé de mon propre . l'obtention du diplôme de Boot Camp Marine, debout dans mon nouvel uniforme avec ma famille et amis à travers le terrain de parade 
C'était un moment de fête. 
Mais à Gaza, la force de frappe israélienne - pour la plupart de fabrication américaine, avec des munitions américaines - est venu, et quitté ce carnage. 
Avais-je survécu quelque chose comme ça à mon corps l'obtention du diplôme Marine, je voudrais les auteurs (pour citer Rahm Emanuel) morts, mort, mort ...

Puis il ya eu les «militants» qui se déguisés en enfants ....

Le nom de l'enfant mort sur ​​la droite ci-dessus est, ou était, Kaukab al Dayah. Il a été rapporté qu'elle avait quatre ans. Elle est décédée le 16 janvier 2009 lors de l'attaque d'Israël Opération Plomb Durci à Gaza. . .. aggravée par l'utilisation généralisée par Israël de phosphore blanc et des bombes à fragmentation (tous deux fournis par les Etats-Unis) dans une zone urbaine densément peuplée, le premier d'une guerre crime - et donc ses auteurs israéliens criminels de guerre. L'image de gauche ci-dessous est une école de l'ONU attaqué, l'autre est une femme dont le mari et sa petite fille ont été tués par les obus au phosphore blanc que sa brûlées. Un tribunal de Jérusalem semble être dans l'ordre ...Et nous nous demandons pourquoi ils, et tant d'autres, la haine aux États-Unis
Chaque tribunal international et l'agence qui enquête sur Israël et la Palestine, dont une dirigée par un juge juif sud-africain, a fermement condamné Israël pour cet assaut, parmi beaucoup d'autres. 
Rejoindre la condamnation de nombreux alliés traditionnels des États-Unis. Cela, aussi, peu d'Américains à comprendre. 
Mais le gouvernement américain continue d'exercer son droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU pour protéger Israël de toute sanction internationaux. 
Le 18 Février 2011, les Etats-Unis a utilisé son droit de veto contre les 14 autres membres. 
Cela arrive souvent . 
Ces dernières années, les Etats-Unis a utilisé son droit de veto plus que les 4 autres membres permanents combinés - presque toujours au nom d'Israël.

Un article de foi

Une question clé est la mesure dans laquelle une version orthodoxe ou ultra-orthodoxe du judaïsme imprègne une société par ailleurs largement laïque israélienne. 
L'ancien Forces de défense israéliennes "grand rabbin, Brig. Le général Avichai Rontzki, a dit aux étudiants dans un programme pré-armée yeshiva en 2009 que les soldats qui «miséricorde spectacle" vers l'ennemi en temps de guerre seront «damnés». 
Ses vues étaient controversées, mais il n'a pas été désavoué par le gouvernement israélien, et il a complété son plein mandat de 4 ans. 
Son remplaçant est un peu moins extrême, mais les opinions sont encore Rontzki populaire en Israël, en particulier avec les colons juifs et les ultra-orthodoxes.

Donc, ce que la foi? (Une jeune fille israélienne inscrit son propre message de haine)

L'un des exemples les plus extrêmes d'émerger est un livre controversé intitulé Torah du roi, écrit par deux rabbins colons. Un édit de refroidissement est la suivante: 
. 'Thou Shalt Not Assassiner »L'interdiction ne s'applique qu'aux" à un Juif qui tue un Juif », écrivent les rabbins Shapira et Yitzhak Yossef Elitzur de la colonie de Yitzhar en Cisjordanie 
non-Juifs sont des "uncompassionate par nature" et les attaques contre les «freiner leur mauvais penchant», alors que les bébés et les enfants des ennemis d'Israël peut être tué, car «il est clair qu'ils grandiront pour nous nuire." 
Beaucoup en Israël condamné. 
Beaucoup également pris en charge. 
La plupart des Américains rien entendu à ce sujet. 
Devinez pourquoi ...

Puis il ya le mur ...

L'une des grandes ironies, c'est que deux décennies après la chute du Mur, Israël a été la construction d'un «mur de l'apartheid" autour et à l'intérieur de la Palestine occupée, pour protéger les colons juifs et contenir la résistance palestinienne. 
Il a été noté que le parallèle le plus évident historique la barrière est du mur de Berlin, qui était de 96 miles de long .... Barrière d'Israël, encore en construction, devrait atteindre au moins 403 miles de long ... 
La hauteur moyenne du mur de Berlin était de 11,8 pieds .... par rapport à la hauteur maximale actuelle de mur d'Israël - 25 pieds ... quatre fois plus de temps et dans des lieux deux fois plus élevé que le mur de Berlin. 
Aux États-Unis, ce qui était mauvais en Europe est bien en Palestine, si Israël veut.

... Et les colons juifs

Il ya peut-être un demi-million de colons juifs, dont beaucoup viennent des États-Unis et la Russie, en Palestine. 
Toutes ne sont pas des fanatiques religieux, racistes ou violents. 
Mais les plus extrêmes ultra-orthodoxes croyances, le racisme flagrant et une affinité pour la violence ont un terrain fertile dans les colonies, tous sur des terres palestiniennes illégalement, à l'exception, bien sûr, à Israël et le gouvernement américain. 
Leur influence en Israël est importante et en hausse, la pointe d'une société israélienne qui est beaucoup plus raciste, militariste et intolérants que l'Afrique du Sud pendant l'apartheid - un point de nombreux Sud-Africains noirs ont fait à plusieurs reprises, mais qui est en quelque sorte jamais considéré comme «dignes d'intérêt» par les médias de masse (MSM) aux États-Unis.

Et comme si cela ne suffisait pas, 
voici le Israël, nous soutenir et de favoriser

L'expansion des colonies de peuplement israéliennes se poursuit à Jérusalem-Est et la Cisjordanie. 
Leur pratique habituelle est de policiers armés pour entrer dans une zone palestinienne dans la nuit et expulser les résidents, puis porter des colons juifs et de les protéger. 
C'est ce qui est arrivé à la femme dans la image et sa famille, la perte d'un foyer de près d'un demi-siècle. 
Elle et ses amis sont revenus le lendemain pour essayer de sauver quelque chose de la ruine de leur vie. C'est ce qu'elle rencontre; l'image a été prise par un ami. 
belle, non? C'est ce que les États-Unis protège avec ses promesses de soutien éternelle pour Israël ... 
Le visage d'un Israël qu'elle n'ose pas laisser les Américains voient.

Alors, pourquoi la plupart des Américains ne savent rien de ces choses?

  • Représentation fidèle et graphiques qui ne laissent aucun doute sur ce qu'Israël a fait, aux États-Unis et à d'autres, sont rarement vus aux États-Unis.
  • Le gouvernement américain en général, comme la Commission 9/11 elle-même, soigneusement évité tout élément de preuve montrant l'implication israélienne.
  • Peu à Washington, DC, une succursale, une des parties ou indépendants, élus ou nommés - n'ose se lever et critiquer Israël pour rien.

Et qui est le responsable ici?

Peu d'Américains soupçonnent même pas ce que donc une grande partie du monde connaît: Israël, par le biais de la propriété des médias traditionnels (HRSH) et l'effet de levier exercé par une hydre à tête lobby pro-israélien, le contrôle effectif du gouvernement américain, notamment le Congrès. 
C'est particulièrement vrai pour les candidats à la présidence. 
Personne aujourd'hui ne peut être un concurrent sérieux pour le président de l'une des parties importantes sans que sont devenus obligatoires les engagements de fidélité à Israël et apparences élogieux avant les grands auditoires juifs. 
Mais je me souviens alors que ce n'était pas le cas, et quand notre président devait servir les intérêts américains et israéliens ne ...

La même chose vaut pour l'administration, quel que soit le parti au pouvoir

La quasi-totalité des responsables américains clés portant sur le Moyen-Orient étaient et sont juifs, dont beaucoup ont la double nationalité. (Les «néo-conservateurs» a commencé en tant que démocrates juifs mécontents du président Carter, mais incluent désormais des gens qui ne sont pas juifs.) Ceux qui ne sont pas fortement pro-Israël, un état virtuel de leur nomination, la confirmation et le soutien d'un Congrès dont la membres font concurrence pour approbation israélienne - ou garder le silence Ha'aretz, un journal israélien, a fait remarquer à la fin de 2009 que «Les personnes nommées par le gouvernement américain doit subir une formation approfondie vérifier par la communauté juive américaine." Pas de surprise pour les Israéliens, ni à personne dans la communauté politique américaine, mais une grande surprise pour la plupart des Américains - si jamais ils entendu ou lu à ce sujet.
  • Tout le monde aux Etats-Unis cette précision, ou même de critiquer Israël en aucune façon, est immédiatement assailli comme un antisémite ou (si juive) une haine de soi Juif, quel que soit le ridicule des accusations pourraient être en réalité.
  • Ce n'est pas surprenant. Les politiciens et les partisans d'Israël n'ont pas le choix.Comme les avocats qui se trouvent défense d'un client irrémédiablement coupable à la fois le droit et les preuves contre eux, ils poing sur la table et lancer des accusations ignobles, dans l'espoir d'apaiser les accusateurs.
  • Mais il est important de comprendre que le concept actuel de l'antisémitisme n'a rien à voir avec le sectarisme envers les juifs ou le judaïsme.
  • En effet, tout le débat sur Israël n'est pas un «Juif contre antisémite» que les partisans d'Israël aurait tout le monde pense. Il est l'un des sionistes (les partisans d'Israël, ne sont pas tous d'entre eux juive) contre les critiques d'Israël, un nombre croissant d'entre eux sont eux-mêmes juifs, dont certains Israéliens.
  • Qu'est-ce l '«antisémitisme» signifie maintenant est toute critique d'Israël ou sa politique étrangère ou intérieure et d'actions, ou de son traitement des Palestiniens, ou de toute personne aux États-Unis ou ailleurs qui soutient Israël.
  • La «nouvelle» chargé de l'antisémitisme est donc destinée à protéger Israël face à des activités qui, en Israël et ses partisans, sont une «menace existentielle» à «délégitimer» l', et non pas une quête élémentaire pour la justice et la paix, qui la plupart des Israéliens signifie que leur hégémonie.

Conglomérats de médias appartenant ou conduit par les sionistes en 2011 de contrôle:

  • Tous les grands réseaux (ABC, CBS, CNN, FOX, NBC).
  • Tous les grands journaux nationaux (New York Times, le Wall Street Journal, le Washington Post, USA Today).
  • Les trois magazines hebdomadaires (Time, Newsweek, US Nouvelles & World Report).
  • Tous les grands journaux politiques (Nation, National Review, New Republic, Weekly Standard).
  • La plupart des grands studios de cinéma d'Hollywood et New York.
  • La plupart des grandes maisons d'édition.
  • Nombreux sont les FAI (fournisseurs d'accès internet)

.. Alors qu'est-ce que sur le contrôle des médias américains grand public (MSM)?

  • Conglomérats de médias appartenant ou conduit par les sionistes en 2011 de contrôle:
  • Tous les grands réseaux (ABC, CBS, CNN, FOX, NBC).
  • Tous les grands journaux nationaux (New York Times, le Wall Street Journal, le Washington Post, USA Today).
  • Les trois magazines hebdomadaires (Time, Newsweek, US Nouvelles & World Report).
  • Tous les grands journaux politiques (Nation, National Review, New Republic, Weekly Standard).
  • La plupart des grands studios de cinéma d'Hollywood et New York.
  • La plupart des grandes maisons d'édition.
  • Nombreux sont les FAI (fournisseurs d'accès Internet). Élever l'objet d'sioniste (pro-israélien, la plupart, mais pas tous juifs) le contrôle des médias excite vraiment les partisans d'Israël, non pas parce qu'il est antisémite mais parce qu'il est (au moins pour eux) une vérité indicible.
Savoir, c'est pouvoir, et la grande majorité sioniste en propriété exclusive MSM permet de s'assurer que les Américains voient, entendent et lisent ce qu'Israël veut qu'ils fassent. 
Ceci, plus l'effet de levier financier énorme fourni par une brigade de juifs comités d'action politique (PAC) aux États-Unis, leur donne un contrôle efficace de l'opinion publique et le gouvernement américain. Le Congrès a pendant des décennies été précisément décrite comme «territoire occupé par Israël."

Et c'est à quoi il ressemblait en 2001-2002 ... 
contrôle sioniste a visiblement augmenté aujourd'hui

PDG et des directeurs de sociétés peuvent changer aussi souvent que conseils d'administration vote. 
Mais si nous pouvions "arrêt sur ​​image" les PDG des plus grandes entreprises médias américains à la mi-2002, couvrant les conséquences du 9/11, l'attaque contre l'Afghanistan et le plomb -pour la guerre en Irak, nous verrions que dix sionistes franc-parler a couru la grande majorité des chaînes de télévision américaines et d'autres sociétés de médias, y compris les films, la radio, et de l'édition à l'époque. 
Notez que tous, sauf Rupert Murdoch sont les Américains et les juifs; Murdoch est un Australien, apparemment avec un grand-parent juif, mais un fervent sioniste et influent tout de même.
  • Le silence des médias sur le WTC7 et tant d'anomalies associées avec 9/11 est assourdissant. La tendance naturelle des médias est d'enquêter sur les méfaits présumés gouvernementales avec goût, en y voyant le prestige et les bénéfices.
  • Que les médias ne PAS faire avec 9/11, et a généralement ignorés ou dénigrés d'autres efforts pour le faire, c'est parce que sa propriété et la gestion savais, suspectée ou craindre que toute trace de preuve conduirait directement ou indirectement à Israël et sa filiale américaine appuyer base.

Et les lobbies, groupes de pression partout dans le monde ...

  • Israël n'a PAC et tant de groupes de soutien qu'il a une "Conférence des présidents des principales organisations juives" pour coordonner les activités de sa liste actuelle de 51 membres.
  • L'AIPAC (American-Israel Public Affairs Committee), qui se concentre sur le gouvernement américain (en particulier le Congrès), n'est que l'un de ces 51 membres, bien que sans doute le plus puissant en raison de l'accent mis sur Washington.
  • Le gouvernement israélien parrainé ICIC Hasbara (diplomatie publique) offre une large gamme de services.
  • Le programme de bourses Hasbara s'étend cela campus.
  • "StandWithUs», poursuit ce, avec une forte pro-colons spin.
  • L'Anti-Defamation League (ADL) assaille tout effort visant à tenir Israël pour responsable de ses actes, voir «anti-sémites» (les sorcières propres, peut-être?) Partout.
  • Campus Watch
  • Jihad Watch
  • UN Watch
  • Plus une foule de capitalisation «politique» et «recherche» des centres, souvent dans les Instituts ailleurs légitime et centres d'études, à Washington et ailleurs, restauration à la fois les libéraux et les conservateurs de tout et de tous bords politiques

Epilogue: Coûts et conséquences

Le prix aux États-Unis paie ... 
Pour la joie et la satisfaction d'apporter un soutien inconditionnel et illimité d'Israël, nous avons eu une tragédie nationale (9/11); ont mené deux guerres inutiles (Afghanistan et Irak), et sont poussés dans une troisième même guerre inutile contre l'Iran (avec la Syrie à suivre) par les mêmes personnes qui nous ont apporté les autres. 
Comme de 2/2011, ces guerres ont coûté aux Etats-Unis quelque 1,2 milliards de dollars, hors les pertes au World Trade Center et l'aide que nous ont fourni Israël. Nos pertes à ce jour sont d'environ 67.000 tués et blessés. Ces deux chiffres augmenteront en flèche suite à une attaque sur l'Iran. 
Et il ya l'érosion de nos libertés sous la illégitime "Patriot Act" et sa progéniture ... 
Et ce que nous avons fait aux autres
  • Notre prix ne comprend pas tous de la mort et la souffrance et la destruction que nous avons causés à l'instigation d'Israël.
  • Nous avons rompu deux pays déjà, et mis à part les dommages internes à eux, il ya littéralement des millions de morts, des blessés et des réfugiés dépossédés en Afghanistan et en Irak, plusieurs d'entre eux au Pakistan, et bien sûr les Palestiniens qui souffre depuis longtemps.

Où allons-y ...

  • Dépend du type d'un héritage que nous voulons laisser à nos petits-enfants et à la postérité:
  • Les États-Unis peuvent être un protecteur, facilitateur et un allié de premier et dernier ressort à un peu qu'Israël soutenir s'ils ont vraiment su ce que c'était et n'a, passer nos vies et de trésors à l'appui de ses ambitions; ou
  • Le peuple américain peut se rendre compte qu'ils ont été trompés et trahis de l'intérieur et de l'extérieur, ramener leur gouvernement, et traiter Israël comme le voleur qu'il est - un Etat criminel, nous avons fait naître.

CHOISISSEZ AVEC SOIN & BIEN

A propos de l'auteur: Alan Sabrosky (Ph.D., Université du Michigan) est un écrivain et consultant spécialisé dans les affaires nationales et internationales de sécurité. En Décembre 1988, il a reçu le prix Superior Service civil après plus de cinq années de service à l'US Army War College en tant que Directeur des études, Strategic Studies Institute, et titulaire de la Chaire général de l'armée Douglas MacArthur de la recherche. Il est répertorié dans WHO'S WHO IN THE EAST (23e éd.). Un Marine Corps vétéran du Vietnam et diplômé 1986 de l'US Army War College, le Dr Sabrosky enseignement et de recherche ont inclus rendez-vous de la United States Military Academy, le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS), Middlebury College et l'Université catholique, alors que dans service public, il a occupé simultanément professeur adjoint à l'Université de Georgetown et l'Université Johns Hopkins School of Advanced International Studies (SAIS). Dr Sabrosky a donné de nombreuses conférences sur les affaires de défense et étrangère aux États-Unis et à l'étranger. Vous pouvez envoyer un courriel au Dr Alan Sabrosky: docbrosk@comcast.net
SNRC Notes: Je tiens à remercier le Dr Alan Sabrosky pour ses efforts en disant la vérité à tout le monde pour savoir exactement l'OMS est le véritable danger pour l'humanité!
C'est en effet une autre piqûre de rappel pour tout le monde. Le soutien américain à Israël détruit l'Amérique elle-même! Que faut-il pour tout le monde de voir enfin la vérité par eux-mêmes?
Et pour tous ces opposants, hasbara, sayanim, et "Israël" Firsters qui peuvent crier leur drôle de "l'antisémitisme" de moi-même, et l'auteur, le Dr Sabrosky ... J'ai des nouvelles pour vous ... Dr Sabrosky est juif. Évidemment, comme dans le cas de Benjamin Freedman, et Gilad Atzmon, il est du côté de l'humanité contre la criminalité réelle, et n'est pas aveuglé par de faux dogme religieux ou racial drôle!
La vérité blesse vraiment ....
Plus à venir
SNRC
* Note complémentaire Important 5 Mars 2011 ... Il est venu à mon attention que cet article a été retiré de Veterans Today .... lecteurs, s'il vous plaît faire des copies de cet article important dès que vous le pouvez, et le répandre autour d'autres ... Il semble que cet article est en effet la dynamite, et la tribu mal fait de son mieux pour le faire enlever! .... Je ferai de mon mieux pour garder cet article pour tout le monde à voir ici!



hibou ecrit Super vidéo tour du monde de la fraternité  

Amérique: Le lobby pro israelien (Documentaire)

Publiée le 4 sept. 2012
Tout savoir sur les actualités politiques internationales et nationales, suivi par des articles d'analyse et des dossiers récapitulatifs sur:
Site: http://www.ledictateur.net/ Page: https://www.facebook.com/Ledictateur.net L'Irak est en plein chaos, l'Iran dispose de l'arme nucléaire, Israël est démoralisé et les Etats-Unis sont divisés. La tension au Proche-Orient pourrait-elle remettre en cause les relations privilégiées qu'entretiennent les Etats-Unis avec l'Etat hébreux ? Faut-il se préparer à un scénario catastrophe ? Avec l'aide de spécialistes, ce documentaire trace les contours de ce qu'il pourrait advenir de la politique étrangère américaine à l'égard d'Israël.

Échelon - Le Pouvoir Secret


WORLD-TRADE-CENTER--Envoyé Spécial--11-09-2001


Fahrenheit 911 Michael Moore 2004

 

Le.Vrai.Pouvoir.Du.Vatican.

114610087 LE MENSONGE DU « RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE », UNE POULE AUX ŒUFS D’OR QUI NE DOIT PAS MOURIR ????

Film intégral NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES 


La Magie du Cosmos (les 4 épisodes)


Philosophie : Platon : Allégorie de la caverne

         


    hibou ecrit 300 millions d’Américains espionnés...  

Israël a-t-il commis le 9/11 ? (Frère Nathanaël)

L'hypothèse que la tragédie du 9/11 a été planifiée, organisée et exécutée par des intérêts sionistes sous couverts d'attentats islamistes (hypothèse de la false flag, attaque sous fausse bannière) a de plus en plus cours parmi des personnalités comme le docteur Alan Sabrosky, ancien professeur de l'US Army college.
Extrait : "Il est certain à 100% que le 9/11 était une opération du Mossad" (Services secrets israéliens).
Dans son article qui fait date, intitulé "Trahison, traîtrise et fraude - 9/11 et au-delà", le Dr Sabrosky conclut que seule l'agence de renseignement israélienne, le Mossad, avait le savoir-faire, les ressources, l'opportunité et la protection politique pour perpétrer le 9/11 dans les airs et sur terre.
En cherchant à qui profite le crime, Sabrosky signale que la motivation du Mossad s'ajuste parfaitement au programme des Juifs néocons, pour un évènement catalyseur afin de mobiliser le public américain dans leurs guerres sionistes, utilisant la puissance militaire américaine pour détuire les ennemis du Lobby juif à l'étranger - Et, ajoute Frère Nathanaël, pour créer un Etat policier ici-même aux Etats-Unis et réprimer toute critique des activités du Lobby juif et de son programme.
Israel a-t-il commis le 9_11_ (Frère Nathanael)... par BEN67
Sabrosky fait également remarquer que les medias grands publics détenus par les Juifs s'intéressent davantage à la garde-robe de Sarah Palin qu'à diffuser les opinions dissidentes et accablantes qui contestent la version officielle du 9/11, d'experts de nombreuses disciplines, qu'ils soient architectes, ingénieurs, scientifiques, universitaires, pilotes ou pompiers.
Dans un article ultérieur, "Les faces cachées d'Israël", Sabrosky donne les preuves évidentes de la cupabilité du Mossad et la complicité de ses agents judaïques en Amérique de la tragédie du 9/11. Conjuguées aux propres recherches de Frère Nathanaël, ces preuves sont :
(1) La démolition contrôlée de la Tour 7 qu'aucun avion n'a frappée quand Larry Siverstein, propriétaire juif du World Trade center ordonna la destruction de la Tour quelques heures plus tard avec les mots : "Démolissez-la", prouve que si l'un des building était préparé pour une démolition contrôlée, alors tous les trois l'étaient.
(2) La compagnie assurant la sécurité du World Trade center, Kroll Associates, était apparemment dirigée par des sionistes.
(3) Les propriétaires et opérateurs de Kroll Associates et leurs parents proches étaient absents, hormis un gentil embauché récemment, le 9/11. Et seulement trois des quatre mille israéliens travaillant dans les tours étaient présents ce jour-là et moururent dans les explosions. Et Larry Silverstein, propriétaire du Worl Trade center, avait comme par hasard un rendez-vous avec le médecin ce matin-là.
(4) Cinq israéliens ont été vus filmant les explosions sur un toit près du New Jersey, et visiblement faisant la fête ... en ayant préparé leur caméra avant le premier impact. Aussitôt après leur arrestation, et malgré les preuves, ils furent relâchés, et l'affaire abandonnée par celui qui était à l'époque Chef du département US de justice, Division criminelle, et bientôt Secrétaire du Département de la Sécurité Intérieure, le Juif talmundique à la double nationalité israélienne, Michael Chertoff.
(5) La Commission du 9/11 a été remplie de candidats pro-Israël, avec le directeur exécutif Philip Zelikow, s'assurant que rien ne détourne l'attention d'Oussama Ben Laden et de ses "19 complices arabes" supposés, pour établir les conclusions.
    hibou ecrit 300 millions d’Américains espionnés...






Récent article du Dr Alan Sabrosky, "Visages cachés d'Israël", éloignée de Veterans Today

Posté le 13 mars 2011

mais, heureusement transmis par Northerntruthseeker -

Je me demande si ils ont finalement obtenu à Gordon Duff, rédacteur en chef, de Veterans Today? Pourtant, l'ironie étrange, c'est que le Dr Sabrosky est juif.Quelque chose est définitivement lecteurs pied chers. WW ~ Remarques

De temps en temps, un article sort qui est absolument dynamite, et brosse un tableau claire de ce que nous sommes confrontés, et exactement qui est responsable pour les crimes contre l'humanité. Il semble que celui que je présente ici est en effet dans cette catégorie! Beaucoup de mes lecteurs sont désormais pleinement conscients de ce nom: le Dr Alan Sabrosky, de l'US Army War College, et son exposé l'an dernier à Mars sur la façon dont Israël a fait les attentats du 9-11. Maintenant, il nous a rendu un grand service à nouveau par ce dernier article de Veterans Today, à www.veteranstoday.com, intitulé: «Les visages cachés Israël: Nuit Une longue journée pour nous tous», dont je suis fier de vous présenter ici pour mon propres lecteurs à voir:

Faces cachées Israël: Nuit Une longue journée pour nous tous

3 mars 2011 publié par le Dr Alan Sabrosky

Pourquoi la plupart des Américains ne savent rien de ces questions

- Dr Alan Sabrosky (Ph.D, Université du Michigan) est une période de dix ans US Marine Corps vétéran et un diplômé 1986 de l'US Army War College. Ceci n'est pas destiné à ceux qui suivent ces questions, mais comme une amorce pour une grand public (en particulier les Américains) qui ne les suivent pas, et en fait, ne sont même pas conscients du fait que ce sont des questions! En espérant que d'autres puissent également trouver du matériel utile en elle.  Trop souvent, les questions concernant Israël et ses actions sont traitées d'une façon sophistiquée et complexe, souvent avec peu ou pas de liens entre eux. C'est très bien pour les professionnels qui connaissent bien le sujet, et peut déduire détail et des liens là où il n'en est explicitement données ou faites.  Mais ce n'est pas le cas pour un grand public, dont la plupart ne sont même pas conscients du fait que ces problèmes existent, et ont été exposés à un régime constant de la propagande pro-israélienne plus long, sinon la totalité de leur vie.  Ceci peut être utilisé de plusieurs façons, mais je voudrais mettre l'accent sur ​​les responsables nationaux et locaux, des journaux et des stations de radio et de télévision, et de groupes d'anciens combattants . Le classique "Grass Roots" approche est la seule façon de contourner le verrou virtuel, les sionistes ont au niveau national dans le domaine de la politique et des médias. Alors laissez-nous commencer.

Vers un changement de vue

J'ai commencé en tant que partisan d'Israël. Je ne savais rien de la «Nakba» (le nettoyage ethnique des Palestiniens par Israël en 1948) et ne se souciait beaucoup plus si j'avais entendu parler de lui. Dans les années de la mort, le nettoyage ethnique et la réinstallation des populations pendant et après la Seconde Guerre mondiale, ça n'a pas d'importance.Et avec l'URSS compatible avec la plupart des pays arabes, soutien américain à Israël (comme l'Iran sous le Shah) avait un sens. C'est seulement à la suite de la guerre des Six Jours (1967) que les choses ont changé.

Une attaque israélienne contre l'USS Liberty

Le 8 Juin 1967, au début de la guerre des Six jours au Moyen-Orient, l'aviation israélienne et vedettes lance-torpilles ont attaqué le USS Liberty, un navire américain renseignement de la marine au large des côtes. Plus de 200 marins et les Marines ont été tués ou blessés. Israël a déclaré qu'il avait pris le bateau pour un transport de chevaux égyptienne, et le gouvernement américain a accepté cette explication. Moi aussi, jusqu'à ce que 8 ans plus tard. Puis j'ai appris. Tentatives séparées par les deux transporteurs ayant la 6e Flotte américaine pour lancer des avions pour venir à la rescousse de l'USS Liberty ont été rappelés: Le premier secrétaire à la Défense Robert McNamara, le second personnellement par l'ex-président Lyndon Johnson. Soit effort de sauvetage aurait empêché la plupart des victimes américaines.
Il est intéressant de savoir que, même alors, le commandant américain en chef en Israël évalué plus de la vie des Américains en uniforme. Et n'est-il pas dommage que rien n'a changé?

Mais le tueur est de 9/11, orchestrée par Israël

Nous avons tous entendu parler de 19 Arabes nommés dans 4 avions, ramenant les deux plus hauts bâtiments du World Trade Center, en frappant le Pentagone, et de mettre un plan dans un champ en Pennsylvanie.  Nous n'avons pas entendu le reste de l'histoire.  Elle commence par WTC7, et crée une trace de preuve qui mène directement à Israël et à ses cohortes aux Etats-Unis.

WTC7 - d'autant plus que le «pistolet fumant» proverbiale

Le WTC 7 de 47 étages s'est effondré vers le bas dans sa propre empreinte dans la soirée du 9/11, même si elle n'a pas été touché par un avion. Cette carte illustre la disposition du World Trade Center, et la trajectoire des débris de l'avion percutant.  Notez que les petits bâtiments plus près des Twin Towers ne s'effondre pas de cette manière, même si au moins un a été touché par des débris d'un avion et d'autres par les débris de WTC1 et WTC2.  Une vidéo saisissante implique une interview à la télévision néerlandaise avec un expert néerlandais démolitions nommé Danny Jowenko.

Il doit être considéré dans son intégralité:

CERTAINES IMAGES CLÉS SUIVANTES:

Les conséquences du WTC7

  • Tout d'abord, la démolition contrôlée du WTC7 signifie que si un bâtiment du World Trade Center a été câblé pour une démolition contrôlée, puis tous les trois étaient.
  • Deuxièmement, les avions de ligne civils impact étaient destinées à fournir une distraction terrible et choquante qui faciliterait la destruction effective des bâtiments par d'autres moyens.
  • Troisièmement, toute opération réussie de ce type nécessite une expertise, l'accès à la cible (s), et efficace de soutien local pour faciliter la fuite après l'attaque et l'évasion.
  • En quatrième lieu, ni le 19 Arabes, ni aucune de leurs partisans possibles aux États-Unis ou ailleurs eu l'appui de l'expertise, l'accès et locales nécessaires pour le faire.
  • Cinquièmement, seul Israël avait le soutien de l'expertise nécessaire, l'accès et local - à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement américain - et une incitation positive pour faire tomber ces bâtiments, qui devait enrager le public américain et amener les États-Unis dans la guerre contre les ennemis d'Israël.

Liens tellement d'Israël à 9/11 - Seule une confession publique est manquante, par exemple

  • Beaucoup de responsables de l'administration Bush clés venue du PNAC (Projet pour un Nouveau Siècle Américain). Tous étaient sionistes (israéliens partisans). Ils ont écrit à propos de la nécessité d'un «événement catalyseur» pour mobiliser le peuple américain.
  • Huit mois après son entrée en fonction, ils ont obtenu leur événement catalyseur le 9/11, suivie par les guerres de leur ordre du jour requises.
  • La société qui fournit 24/7 sécurité électronique et personnel au WTC, Kroll Associates, a été détenu et exploité par les sionistes, comme ce fut le World Trade Center lui-même comme de Juillet 2001.
  • Les propriétaires et leurs familles immédiates semblent avoir été inhabituellement absent le matin du 9/11. Des centaines de Juifs américains sont morts au World Trade Center et le Pentagone, mais le mieux qu'on puisse en juger, seulement 3 Israéliens de quelque 4000 normalement là, plus 2 autres sur les plans.
  • La fatalité supérieurs au sein du personnel du WTC était un retraité américain d'origine irlandaise agent du FBI dans ses premiers jours sur son poste de directeur de la sécurité.
  • Une société de sécurité privée appartenant à des Israéliens appelée ICTS, enregistrée aux Pays-Bas, a fourni des services de sécurité (parfois par le biais d'une filiale en propriété exclusive) à tous les trois aéroports à partir de laquelle les quatre avions détournés défunts.
  • ICTS également assuré la sécurité dans les aéroports de Paris et d'Amsterdam, à partir de laquelle la soi-disant «chaussure» et «sous-vêtements» bombardiers respectivement défunts.
  • Bergen, NJ résidents vu cinq personnes sur une camionnette blanche filmer les attaques et visiblement la fête. Ils avaient installé leurs caméras avant que le premier avion a frappé. La police les a arrêtés. Tous étaient des Israéliens. Des chiens renifleurs ont réagi comme s'ils avaient détecté des explosifs, même si les agents étaient incapables de trouver quoi que ce soit. Le FBI a saisi la fourgonnette pour des tests supplémentaires.
  • Toutes les 5 ont été libérés par la suite, à l'instigation des israéliens et des dirigeants juifs américains, dont certains au sein du gouvernement américain. Les détails sont encore classifiés.

Une fourgonnette deuxième arrêté sur les abords du pont George Washington. Comme Dan CBS plutôt dit dans son rapport en direct:

"Deux suspects sont en garde à vue FBI après un chargement d'explosifs ont été découverts autour de la George Washington Bridge. Ce pont liens de New York au New Jersey sur la rivière Hudson. Que la découverte de ces explosifs n'avait rien à voir avec d'autres événements d'aujourd'hui n'est pas claire, mais le FBI, a deux suspects à la main, dit le camion d'explosifs, assez d'explosifs étaient dans le camion pour faire beaucoup de dégâts au pont George Washington ... "

Ces suspects et l'incident alors semblent avoir disparu du dossier.

  • NORAD (North American Air Defense Command) et ses combattants étaient manifestement tardive. Ils auraient intercepté l'avion 4 en quelques minutes, mais ne pas le faire, en raison d'une série d'échecs liés à (1) obtenir en temps opportun des rapports de la FAA de l'avion dévie, (2) les combattants de brouiller les bases les plus proches, (3) à intercepter vitesse maximale, et (4) des combattants redéployer déjà l'air de faire des interceptions.
  • Plusieurs aluns du PNAC et leurs homologues étaient en mesure d'influer sur ce résultat.

Et comme pour la Commission 9/11 ...

  • Une commission vouée à l'échec, notamment en raison de son pro-israélien dotation.
  • De nombreux détails invraisemblables ont été acceptées ou laissé au repos sans commentaire, comme la livraison par un homme bien habillé d'un passeport intact à un détective à la base des tours jumelles - un passeport utilisé pour identifier l'un des pirates de l'air nommées, qui en quelque sorte survécu à l'impact de l'avion, l'explosion qui a suivi et le feu, et une chute de 800 pieds affectée par le vent.
  • Le 9/11 Commission du Directeur exécutif Philip D. Zelikow évidemment veillé à ce que rien ne détourne l'attention du 19 appelé les Arabes, ou envers Israël, rendrait le rapport final, dont la lecture dépasse l'entendement.
  • Il a également déclaré devant un auditoire à l'Université de Virginie le 10 Septembre 2002, que la véritable raison de sa guerre avec l'Irak demandant quel que 9/11 était «la menace contre Israël." Ses préoccupations et les loyautés sont au moins compatibles.

Il suffit donc de ce qui est les Etats-Unis soutiennent?

  • L'histoire, la politique et les actions gouvernementales ne disent qu'une partie de l'histoire, bien sûr.
  • Les attitudes et les valeurs qui prévalent en Israël sont également importants, et presque inconnu aux États-Unis.
  • Voici quelques-unes à la fois qui en disent long.

Attaque de Gaza: Israël Way of War

  • L'agression israélienne contre Gaza en Décembre 2008 - Janvier 2009 est un cas classique de cruauté appliquée à une zone urbaine densément peuplée. Lors de l'opération, certains ont été tués 1.400 Palestiniens - près d'un tiers d'entre eux étaient des femmes et des enfants qui n'avaient pas de rôle militaire concevable - et environ 5.400 autres ont été blessés.
Israël a nié tout excès ou  pertes significatives entre les  non-combattants. La preuve indique  le contraire.  Différentes estimations sont présentées ici à partir de:  (1) B'Tselem, une organisation israélienne de droits de l'homme;  (2) son homologue palestinien, et (3) le fonctionnaire  . estimation de l'armée israélienne  Vous noterez que l'organisation palestinienne  a un chiffre inférieur de combattants tués que les deux autres, mais il est encore très proche de celle de B'Tselem. Tous deux considèrent les policiers d'être différent de combattants, tandis que l'armée israélienne ne fait aucune distinction de ce genre.  Aussi les deux groupes de droits de l'homme ont des comptes à peu près identiques de femmes et d'enfants ont été tués, tandis que l'armée israélienne minimise ces pertes, peut-être considérer familles des policiers morts d'être des militants, aussi.

Les premières attaques israéliennes

Israël a ouvert son attaque sur Gaza par des frappes simultanées sur de nombreux postes de police palestiniens, y compris la classe de finissants d'une école de police palestinienne.  Près d'un tiers des soi-disant «militants» ont tué des policiers et cadets étaient jeunes.  Je me suis rappelé de mon propre . l'obtention du diplôme de Boot Camp Marine, debout dans mon nouvel uniforme avec ma famille et amis à travers le terrain de parade  C'était un moment de fête.  Mais à Gaza, la force de frappe israélienne - pour la plupart de fabrication américaine, avec des munitions américaines - est venu, et quitté ce carnage.  Avais-je survécu quelque chose comme ça à mon corps l'obtention du diplôme Marine, je voudrais les auteurs (pour citer Rahm Emanuel) morts, mort, mort ...

Puis il ya eu les «militants» qui se déguisés en enfants ....

Le nom de l'enfant mort sur ​​la droite ci-dessus est, ou était, Kaukab al Dayah. Il a été rapporté qu'elle avait quatre ans. Elle est décédée le 16 janvier 2009 lors de l'attaque d'Israël Opération Plomb Durci à Gaza. . .. aggravée par l'utilisation généralisée par Israël de phosphore blanc et des bombes à fragmentation (tous deux fournis par les Etats-Unis) dans une zone urbaine densément peuplée, le premier d'une guerre crime - et donc ses auteurs israéliens criminels de guerre. L'image de gauche ci-dessous est une école de l'ONU attaqué, l'autre est une femme dont le mari et sa petite fille ont été tués par les obus au phosphore blanc que sa brûlées. Un tribunal de Jérusalem semble être dans l'ordre ...Et nous nous demandons pourquoi ils, et tant d'autres, la haine aux États-Unis
Chaque tribunal international et l'agence qui enquête sur Israël et la Palestine, dont une dirigée par un juge juif sud-africain, a fermement condamné Israël pour cet assaut, parmi beaucoup d'autres.  Rejoindre la condamnation de nombreux alliés traditionnels des États-Unis. Cela, aussi, peu d'Américains à comprendre.  Mais le gouvernement américain continue d'exercer son droit de veto au Conseil de sécurité de l'ONU pour protéger Israël de toute sanction internationaux.  Le 18 Février 2011, les Etats-Unis a utilisé son droit de veto contre les 14 autres membres.  Cela arrive souvent .  Ces dernières années, les Etats-Unis a utilisé son droit de veto plus que les 4 autres membres permanents combinés - presque toujours au nom d'Israël.

Un article de foi

Une question clé est la mesure dans laquelle une version orthodoxe ou ultra-orthodoxe du judaïsme imprègne une société par ailleurs largement laïque israélienne.  L'ancien Forces de défense israéliennes "grand rabbin, Brig. Le général Avichai Rontzki, a dit aux étudiants dans un programme pré-armée yeshiva en 2009 que les soldats qui «miséricorde spectacle" vers l'ennemi en temps de guerre seront «damnés».  Ses vues étaient controversées, mais il n'a pas été désavoué par le gouvernement israélien, et il a complété son plein mandat de 4 ans.  Son remplaçant est un peu moins extrême, mais les opinions sont encore Rontzki populaire en Israël, en particulier avec les colons juifs et les ultra-orthodoxes.

Donc, ce que la foi? (Une jeune fille israélienne inscrit son propre message de haine)

L'un des exemples les plus extrêmes d'émerger est un livre controversé intitulé Torah du roi, écrit par deux rabbins colons. Un édit de refroidissement est la suivante:  . 'Thou Shalt Not Assassiner »L'interdiction ne s'applique qu'aux" à un Juif qui tue un Juif », écrivent les rabbins Shapira et Yitzhak Yossef Elitzur de la colonie de Yitzhar en Cisjordanie  non-Juifs sont des "uncompassionate par nature" et les attaques contre les «freiner leur mauvais penchant», alors que les bébés et les enfants des ennemis d'Israël peut être tué, car «il est clair qu'ils grandiront pour nous nuire."  Beaucoup en Israël condamné.  Beaucoup également pris en charge.  La plupart des Américains rien entendu à ce sujet.  Devinez pourquoi ...

Puis il ya le mur ...

L'une des grandes ironies, c'est que deux décennies après la chute du Mur, Israël a été la construction d'un «mur de l'apartheid" autour et à l'intérieur de la Palestine occupée, pour protéger les colons juifs et contenir la résistance palestinienne.  Il a été noté que le parallèle le plus évident historique la barrière est du mur de Berlin, qui était de 96 miles de long .... Barrière d'Israël, encore en construction, devrait atteindre au moins 403 miles de long ...  La hauteur moyenne du mur de Berlin était de 11,8 pieds .... par rapport à la hauteur maximale actuelle de mur d'Israël - 25 pieds ... quatre fois plus de temps et dans des lieux deux fois plus élevé que le mur de Berlin.  Aux États-Unis, ce qui était mauvais en Europe est bien en Palestine, si Israël veut.

... Et les colons juifs

Il ya peut-être un demi-million de colons juifs, dont beaucoup viennent des États-Unis et la Russie, en Palestine.  Toutes ne sont pas des fanatiques religieux, racistes ou violents.  Mais les plus extrêmes ultra-orthodoxes croyances, le racisme flagrant et une affinité pour la violence ont un terrain fertile dans les colonies, tous sur des terres palestiniennes illégalement, à l'exception, bien sûr, à Israël et le gouvernement américain.  Leur influence en Israël est importante et en hausse, la pointe d'une société israélienne qui est beaucoup plus raciste, militariste et intolérants que l'Afrique du Sud pendant l'apartheid - un point de nombreux Sud-Africains noirs ont fait à plusieurs reprises, mais qui est en quelque sorte jamais considéré comme «dignes d'intérêt» par les médias de masse (MSM) aux États-Unis.

Et comme si cela ne suffisait pas,  voici le Israël, nous soutenir et de favoriser

L'expansion des colonies de peuplement israéliennes se poursuit à Jérusalem-Est et la Cisjordanie.  Leur pratique habituelle est de policiers armés pour entrer dans une zone palestinienne dans la nuit et expulser les résidents, puis porter des colons juifs et de les protéger.  C'est ce qui est arrivé à la femme dans la image et sa famille, la perte d'un foyer de près d'un demi-siècle.  Elle et ses amis sont revenus le lendemain pour essayer de sauver quelque chose de la ruine de leur vie. C'est ce qu'elle rencontre; l'image a été prise par un ami.  belle, non? C'est ce que les États-Unis protège avec ses promesses de soutien éternelle pour Israël ...  Le visage d'un Israël qu'elle n'ose pas laisser les Américains voient.

Alors, pourquoi la plupart des Américains ne savent rien de ces choses?

  • Représentation fidèle et graphiques qui ne laissent aucun doute sur ce qu'Israël a fait, aux États-Unis et à d'autres, sont rarement vus aux États-Unis.
  • Le gouvernement américain en général, comme la Commission 9/11 elle-même, soigneusement évité tout élément de preuve montrant l'implication israélienne.
  • Peu à Washington, DC, une succursale, une des parties ou indépendants, élus ou nommés - n'ose se lever et critiquer Israël pour rien.

Et qui est le responsable ici?

Peu d'Américains soupçonnent même pas ce que donc une grande partie du monde connaît: Israël, par le biais de la propriété des médias traditionnels (HRSH) et l'effet de levier exercé par une hydre à tête lobby pro-israélien, le contrôle effectif du gouvernement américain, notamment le Congrès.  C'est particulièrement vrai pour les candidats à la présidence.  Personne aujourd'hui ne peut être un concurrent sérieux pour le président de l'une des parties importantes sans que sont devenus obligatoires les engagements de fidélité à Israël et apparences élogieux avant les grands auditoires juifs.  Mais je me souviens alors que ce n'était pas le cas, et quand notre président devait servir les intérêts américains et israéliens ne ...

La même chose vaut pour l'administration, quel que soit le parti au pouvoir

La quasi-totalité des responsables américains clés portant sur le Moyen-Orient étaient et sont juifs, dont beaucoup ont la double nationalité. (Les «néo-conservateurs» a commencé en tant que démocrates juifs mécontents du président Carter, mais incluent désormais des gens qui ne sont pas juifs.) Ceux qui ne sont pas fortement pro-Israël, un état virtuel de leur nomination, la confirmation et le soutien d'un Congrès dont la membres font concurrence pour approbation israélienne - ou garder le silence Ha'aretz, un journal israélien, a fait remarquer à la fin de 2009 que «Les personnes nommées par le gouvernement américain doit subir une formation approfondie vérifier par la communauté juive américaine." Pas de surprise pour les Israéliens, ni à personne dans la communauté politique américaine, mais une grande surprise pour la plupart des Américains - si jamais ils entendu ou lu à ce sujet.
  • Tout le monde aux Etats-Unis cette précision, ou même de critiquer Israël en aucune façon, est immédiatement assailli comme un antisémite ou (si juive) une haine de soi Juif, quel que soit le ridicule des accusations pourraient être en réalité.
  • Ce n'est pas surprenant. Les politiciens et les partisans d'Israël n'ont pas le choix.Comme les avocats qui se trouvent défense d'un client irrémédiablement coupable à la fois le droit et les preuves contre eux, ils poing sur la table et lancer des accusations ignobles, dans l'espoir d'apaiser les accusateurs.
  • Mais il est important de comprendre que le concept actuel de l'antisémitisme n'a rien à voir avec le sectarisme envers les juifs ou le judaïsme.
  • En effet, tout le débat sur Israël n'est pas un «Juif contre antisémite» que les partisans d'Israël aurait tout le monde pense. Il est l'un des sionistes (les partisans d'Israël, ne sont pas tous d'entre eux juive) contre les critiques d'Israël, un nombre croissant d'entre eux sont eux-mêmes juifs, dont certains Israéliens.
  • Qu'est-ce l '«antisémitisme» signifie maintenant est toute critique d'Israël ou sa politique étrangère ou intérieure et d'actions, ou de son traitement des Palestiniens, ou de toute personne aux États-Unis ou ailleurs qui soutient Israël.
  • La «nouvelle» chargé de l'antisémitisme est donc destinée à protéger Israël face à des activités qui, en Israël et ses partisans, sont une «menace existentielle» à «délégitimer» l', et non pas une quête élémentaire pour la justice et la paix, qui la plupart des Israéliens signifie que leur hégémonie.

Conglomérats de médias appartenant ou conduit par les sionistes en 2011 de contrôle:

  • Tous les grands réseaux (ABC, CBS, CNN, FOX, NBC).
  • Tous les grands journaux nationaux (New York Times, le Wall Street Journal, le Washington Post, USA Today).
  • Les trois magazines hebdomadaires (Time, Newsweek, US Nouvelles & World Report).
  • Tous les grands journaux politiques (Nation, National Review, New Republic, Weekly Standard).
  • La plupart des grands studios de cinéma d'Hollywood et New York.
  • La plupart des grandes maisons d'édition.
  • Nombreux sont les FAI (fournisseurs d'accès internet)

.. Alors qu'est-ce que sur le contrôle des médias américains grand public (MSM)?

  • Conglomérats de médias appartenant ou conduit par les sionistes en 2011 de contrôle:
  • Tous les grands réseaux (ABC, CBS, CNN, FOX, NBC).
  • Tous les grands journaux nationaux (New York Times, le Wall Street Journal, le Washington Post, USA Today).
  • Les trois magazines hebdomadaires (Time, Newsweek, US Nouvelles & World Report).
  • Tous les grands journaux politiques (Nation, National Review, New Republic, Weekly Standard).
  • La plupart des grands studios de cinéma d'Hollywood et New York.
  • La plupart des grandes maisons d'édition.
  • Nombreux sont les FAI (fournisseurs d'accès Internet). Élever l'objet d'sioniste (pro-israélien, la plupart, mais pas tous juifs) le contrôle des médias excite vraiment les partisans d'Israël, non pas parce qu'il est antisémite mais parce qu'il est (au moins pour eux) une vérité indicible.
Savoir, c'est pouvoir, et la grande majorité sioniste en propriété exclusive MSM permet de s'assurer que les Américains voient, entendent et lisent ce qu'Israël veut qu'ils fassent.  Ceci, plus l'effet de levier financier énorme fourni par une brigade de juifs comités d'action politique (PAC) aux États-Unis, leur donne un contrôle efficace de l'opinion publique et le gouvernement américain. Le Congrès a pendant des décennies été précisément décrite comme «territoire occupé par Israël."

Et c'est à quoi il ressemblait en 2001-2002 ...  contrôle sioniste a visiblement augmenté aujourd'hui

PDG et des directeurs de sociétés peuvent changer aussi souvent que conseils d'administration vote.  Mais si nous pouvions "arrêt sur ​​image" les PDG des plus grandes entreprises médias américains à la mi-2002, couvrant les conséquences du 9/11, l'attaque contre l'Afghanistan et le plomb -pour la guerre en Irak, nous verrions que dix sionistes franc-parler a couru la grande majorité des chaînes de télévision américaines et d'autres sociétés de médias, y compris les films, la radio, et de l'édition à l'époque.  Notez que tous, sauf Rupert Murdoch sont les Américains et les juifs; Murdoch est un Australien, apparemment avec un grand-parent juif, mais un fervent sioniste et influent tout de même.
  • Le silence des médias sur le WTC7 et tant d'anomalies associées avec 9/11 est assourdissant. La tendance naturelle des médias est d'enquêter sur les méfaits présumés gouvernementales avec goût, en y voyant le prestige et les bénéfices.
  • Que les médias ne PAS faire avec 9/11, et a généralement ignorés ou dénigrés d'autres efforts pour le faire, c'est parce que sa propriété et la gestion savais, suspectée ou craindre que toute trace de preuve conduirait directement ou indirectement à Israël et sa filiale américaine appuyer base.

Et les lobbies, groupes de pression partout dans le monde ...

  • Israël n'a PAC et tant de groupes de soutien qu'il a une "Conférence des présidents des principales organisations juives" pour coordonner les activités de sa liste actuelle de 51 membres.
  • L'AIPAC (American-Israel Public Affairs Committee), qui se concentre sur le gouvernement américain (en particulier le Congrès), n'est que l'un de ces 51 membres, bien que sans doute le plus puissant en raison de l'accent mis sur Washington.
  • Le gouvernement israélien parrainé ICIC Hasbara (diplomatie publique) offre une large gamme de services.
  • Le programme de bourses Hasbara s'étend cela campus.
  • "StandWithUs», poursuit ce, avec une forte pro-colons spin.
  • L'Anti-Defamation League (ADL) assaille tout effort visant à tenir Israël pour responsable de ses actes, voir «anti-sémites» (les sorcières propres, peut-être?) Partout.
  • Campus Watch
  • Jihad Watch
  • UN Watch
  • Plus une foule de capitalisation «politique» et «recherche» des centres, souvent dans les Instituts ailleurs légitime et centres d'études, à Washington et ailleurs, restauration à la fois les libéraux et les conservateurs de tout et de tous bords politiques

Epilogue: Coûts et conséquences

Le prix aux États-Unis paie ...  Pour la joie et la satisfaction d'apporter un soutien inconditionnel et illimité d'Israël, nous avons eu une tragédie nationale (9/11); ont mené deux guerres inutiles (Afghanistan et Irak), et sont poussés dans une troisième même guerre inutile contre l'Iran (avec la Syrie à suivre) par les mêmes personnes qui nous ont apporté les autres.  Comme de 2/2011, ces guerres ont coûté aux Etats-Unis quelque 1,2 milliards de dollars, hors les pertes au World Trade Center et l'aide que nous ont fourni Israël. Nos pertes à ce jour sont d'environ 67.000 tués et blessés. Ces deux chiffres augmenteront en flèche suite à une attaque sur l'Iran.  Et il ya l'érosion de nos libertés sous la illégitime "Patriot Act" et sa progéniture ...  Et ce que nous avons fait aux autres
  • Notre prix ne comprend pas tous de la mort et la souffrance et la destruction que nous avons causés à l'instigation d'Israël.
  • Nous avons rompu deux pays déjà, et mis à part les dommages internes à eux, il ya littéralement des millions de morts, des blessés et des réfugiés dépossédés en Afghanistan et en Irak, plusieurs d'entre eux au Pakistan, et bien sûr les Palestiniens qui souffre depuis longtemps.

Où allons-y ...

  • Dépend du type d'un héritage que nous voulons laisser à nos petits-enfants et à la postérité:
  • Les États-Unis peuvent être un protecteur, facilitateur et un allié de premier et dernier ressort à un peu qu'Israël soutenir s'ils ont vraiment su ce que c'était et n'a, passer nos vies et de trésors à l'appui de ses ambitions; ou
  • Le peuple américain peut se rendre compte qu'ils ont été trompés et trahis de l'intérieur et de l'extérieur, ramener leur gouvernement, et traiter Israël comme le voleur qu'il est - un Etat criminel, nous avons fait naître.

CHOISISSEZ AVEC SOIN & BIEN

A propos de l'auteur: Alan Sabrosky (Ph.D., Université du Michigan) est un écrivain et consultant spécialisé dans les affaires nationales et internationales de sécurité. En Décembre 1988, il a reçu le prix Superior Service civil après plus de cinq années de service à l'US Army War College en tant que Directeur des études, Strategic Studies Institute, et titulaire de la Chaire général de l'armée Douglas MacArthur de la recherche. Il est répertorié dans WHO'S WHO IN THE EAST (23e éd.). Un Marine Corps vétéran du Vietnam et diplômé 1986 de l'US Army War College, le Dr Sabrosky enseignement et de recherche ont inclus rendez-vous de la United States Military Academy, le Centre d'études stratégiques et internationales (CSIS), Middlebury College et l'Université catholique, alors que dans service public, il a occupé simultanément professeur adjoint à l'Université de Georgetown et l'Université Johns Hopkins School of Advanced International Studies (SAIS). Dr Sabrosky a donné de nombreuses conférences sur les affaires de défense et étrangère aux États-Unis et à l'étranger. Vous pouvez envoyer un courriel au Dr Alan Sabrosky: docbrosk@comcast.net
SNRC Notes: Je tiens à remercier le Dr Alan Sabrosky pour ses efforts en disant la vérité à tout le monde pour savoir exactement l'OMS est le véritable danger pour l'humanité! C'est en effet une autre piqûre de rappel pour tout le monde. Le soutien américain à Israël détruit l'Amérique elle-même! Que faut-il pour tout le monde de voir enfin la vérité par eux-mêmes? Et pour tous ces opposants, hasbara, sayanim, et "Israël" Firsters qui peuvent crier leur drôle de "l'antisémitisme" de moi-même, et l'auteur, le Dr Sabrosky ... J'ai des nouvelles pour vous ... Dr Sabrosky est juif. Évidemment, comme dans le cas de Benjamin Freedman, et Gilad Atzmon, il est du côté de l'humanité contre la criminalité réelle, et n'est pas aveuglé par de faux dogme religieux ou racial drôle! La vérité blesse vraiment .... Plus à venir SNRC * Note complémentaire Important 5 Mars 2011 ... Il est venu à mon attention que cet article a été retiré de Veterans Today .... lecteurs, s'il vous plaît faire des copies de cet article important dès que vous le pouvez, et le répandre autour d'autres ... Il semble que cet article est en effet la dynamite, et la tribu mal fait de son mieux pour le faire enlever! .... Je ferai de mon mieux pour garder cet article pour tout le monde à voir ici!
  hibou ecrit 300 millions d’Américains espionnés...

Odigo dit les travailleurs ont été avertis d'une attaque

http://www.haaretz.com/print-edition/news/odigo-says-workers-were-warned-of-attack-1.70579

Odigo, le service de messagerie instantanée, affirme que deux de ses employés ont reçu des messages deux heures avant l'attaque des tours jumelles le 11 Septembre prédire l'attaque allait arriver, et la société a coopéré avec la police israélienne et américaine, y compris le FBI, en essayant à trouver l'expéditeur d'origine du message de prédire l'attaque.

Par  | Sep.26, 2001 | 0:00 |
Odigo, le service de messagerie instantanée, affirme que deux de ses employés ont reçu des messages deux heures avant l'attaque des tours jumelles le 11 Septembre prédire l'attaque allait arriver, et la société a coopéré avec la police israélienne et américaine, y compris le FBI, en essayant à trouver l'expéditeur d'origine du message de prédiction de la crise.
Micha Macover, PDG de la société, a déclaré que les deux travailleurs ont reçu les messages et immédiatement après l'attaque terroriste informé la direction de l'entreprise, qui a immédiatement contacté les services de sécurité israéliens, qui ont rapporté le FBI. "Je n'ai aucune idée pourquoi le message a été envoyé à ces deux travailleurs, qui ne connaissent pas l'expéditeur. Il n'est peut-être quelqu'un qui a été plaisante et s'est avéré qu'ils accident ne s'est pas trompé. Et je ne sais pas si notre information était utile dans l'un des arrestations du FBI a fait ", a déclaré Macover. Odigo est une société américaine dont le siège est à New York, avec des bureaux à Herzliya. En tant que service de messagerie instantanée, les utilisateurs Odigo ne sont pas limités à l'envoi de messages uniquement aux personnes de leur «copain» liste, comme c'est le cas avec ICQ, l'autre célèbre application de messagerie instantanée israélienne. Odigo protège habituellement avec zèle la vie privée de ses utilisateurs inscrits, a déclaré Macover, mais dans ce cas, la société a pris l'initiative de fournir les services répressifs à l'adresse Internet Présence d'origine du message, de sorte que le FBI a pu retracer le fournisseur de services Internet, et l'expéditeur réel du message d'origine. hibou ecrit 300 millions d’Américains espionnés...

Démystifier le 11 septembre: Israël et la stratégie de l'erreur

par Alan Sabrosky

http://novusordoseclorum.discutforum.com/t7085-dr-alan-sabrosky-les-preuves-que-le-9-11-est-l-oeuvre-d-israel  
Il y a plusieurs années, j'ai lu une discussion fascinante sur la "stratégie de l'erreur." Cela impliquait essentiellement d'utiliser les préjugés et les idées préconçues d'une cible en l'induisant en erreur quant à l'origine et à l'intention de l'attaquant, et de la piéger dans une situation tactique qui jouera ensuite à l'avantage stratégique de l'attaquant.C'est ce qui s'est déroulé dans les attentats du 11 septembre qui nous ont conduit dans l'engrenage des guerres et des conflits présents (Afghanistan et Irak), planifiés (Iran et la Syrie) et projetés (Jordanie et Égypte), qui profitent à Israël et aucun autre pays - bien que je concède que de nombreux entrepreneurs privés et politiciens tirent profit de la mort et de la misère des autres.
En tant qu'analyste stratégique, je suis aussi absolument certain, que le 11 septembre lui-même, d'où découle tout le reste, est une opération typique orchestrée par le Mossad. Mais le Mossad ne l'a pas fait seul. Ils ont eu besoin d'une aide de l'intérieur des États-Unis (et d'ailleurs aussi peut-être) et ils l'ont eu, principalement de quelques anciens du PNAC (le mal nommé Project for a New American Century [Projet pour un Nouveau Siècle Américain]) et leurs affiliés à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement américain, qui avec les attaques du 11 septembre tenaient enfin l' '"événement catalyseur" dont ils avaient besoin et dont ils rêvaient pour entraîner les États-Unis en guerre pour le compte d'Israël, huit mois seulement après son entrée en fonction. Genèse de la tromperie Ce n'est pas ainsi que les choses ont semblé au premier abord, bien sûr. Des listes de noms et de contacts des prétendus pirates de l'air ont rapidement fait surface dans les comptes-rendus officiels américains et les infos des grands médias de masse, montrant Oussama ben Laden et son groupe Al-Qaïda, alors largement basé en Afghanistan. Ben Laden a nié toute responsabilité, affirmant en effet que bien qu'il remercie Allah pour les attaques, il ne les a pas commises, mais les États-Unis ont exigé que les Taliban qui dirigeaient l'Afghanistan le livrent aux États-Unis. La réponse des Talibans était raisonnable: "Montrez-nous la preuve qu'il les a commises et nous allons vous le livrer." Mais les États-Unis ont écarté cela du revers de la main et les ont attaqué. Pourquoi? Parce qu'ils n'avaient pas la moindre preuve convaincante, et n'en obtiendraient jamais - même à la veille de sa mort publique en 2011, le FBI n'a toujours pas inclus le 11 septembre sur sa fiche d'accusation parmi les "Most Wanted" (littéralement: "Les plus recherchés") disponible sur Internet. Alors que la guerre en Afghanistan s'étendait pour des raisons très douteuses dans une guerre en Irak pour des raisons encore plus spécieuses, le point de vue essentiel du gouvernement américain concernant le 11 septembre s'est intégré dans l'ethos public. Le rapport de la Commission du 11 septembre, en dépit du fait qu'il ait été handicapé dès le départ et qu'il se soit révélé plus tard comme étant profondément défaillant, apparaissait toujours comme l'ouvrage fondamental de référence sur les attaques. Des détails peuvent avoir été compromis, mais l'opinion dominante était que 19 pirates de l'air arabes avaient englouti quatre avions dans trois édifices et sur un site d'écrasement, et c'est tout. Ce fut la position adoptée par l'administration Bush en 2001, et réaffirmée une décennie plus tard par l'administration Obama. Des politiciens de toutes affiliations, une majeure partie des experts invités par les médias et des bataillons de pasteurs protestants (surtout évangéliques) ont confirmé leur appui à cette thèse. Ni moi, ni la plupart des Américains n'avions de raison particulière de douter, à ce moment ou par la suite, de la véracité de ces affirmations. Néanmoins, j'ai eu de forts soupçons que quelque chose ne tournait pas rond pas avec le compte-rendu officiel états-unien de la tragédie sorti quelques semaines seulement après l'incident, alors que je répondais aux questions d'un journaliste local. Trop de choses apparaissaient comme des contre-sens: ces avertissements émis après les faits alors qu'il n'aurait dû y en avoir aucun, cette curieuse mauvaise conduite de la part des pirates allégués qui allaient à l'encontre à la fois de la mission et de leur foi, des compétences requises qui dépassaient de loin toutes les compétences que lesdits pirates eux-mêmes n'auraient jamais pu détenir pour la mission, et surtout cette totale absence de toute reconnaissance de ce qu'ils avaient fait de la part de qui que ce soit, sauf de leurs prétendues victimes - un fait sans précédent pour des actions de la sorte s'étant censément produites le jour du 11 septembre. Des discontinuités comme celles-ci et plusieurs autres ont renforcé mon soupçon à l'effet que quelque chose dans tout ça était pourri jusqu'à la moelle. Il est un fait potentiellement beaucoup plus significatif que les songeries individuelles: c'est l'apparition progressive d'un mouvement de dissidence qui s'est finalement cristallisé dans le soi-disant mouvement de "Vérité du 11 septembre", qui a rapidement proliféré dans la formation d'une dizaines de grandes organisations et de nombreuses autres de moindre envergure ainsi que de sites Web disséquant les attaques, le rapport de la Commission, les motivations et les projets de représentants élus et nommés, et les alternatives à la version officielle. Mais les "Truthers" (chercheurs de vérité) du 11 septembre ont généré leur propre version de la campagne maoïste des "Cent fleurs", multipliant les assertions différentes sur tellement d'aspects différents de tant de différentes questions que le message principal s'est perdu. Le problème n'est pas qu'il manque de preuves permettant d'invalider la position du gouvernement américain sur le 11 septembre, c'est qu'il y en a trop pour permettre une focalisation claire sur ce qui s'est passé (tant d'arbres que personne ne peut vraiment voir la forêt). Gardez bien à l'esprit que ce n'est pas que ce qui a été présenté n'est pas pertinent ou même forcément faux, même si certaines thèses assez bizarres ont été répandues parallèlement à une bonne quantité de travail réfléchi et équilibré. Un segment important a également tenu mordicus à ne jamais tirer les conclusions qui s'imposent - surtout quand Israël se retrouve dans l'équation d'une quelconque façon - gardant ainsi la marmite de rhétorique au point d'ébullition et sans résultat, plusieurs d'entre eux pour des raisons qui ne résistent pas à une analyse approfondie quant à leur appartenance et leur motivation. Critiquer la critique du 11 septembre La vraie difficulté avec bien des tentatives -- mais pas tous -- de critique et de remise en question de la position officielle des États-Unis sur le 11 septembre est que les propagateurs de la "vérité sur le 11 septembre" ont été incapables de communiquer leurs préoccupations - et encore moins une quelconque conclusion - au grand public de façon significative. Une grande part du débat n'est que partiellement compréhensible pour plusieurs personnes au sein du mouvement, elle est largement inconnue du grand public américain et elle est si compliquée dans toutes ses dimensions pour ceux qui en prennent conscience qu'ils ne parviennent pas à suivre le débat. C'est comme si les critiques de la version officielle du 11 septembre avaient tenté de juger l'affaire en justice avant même d'avoir obtenu un acte d'accusation - l'équivalent analytique de mettre la charrue (l'argumentaire) devant les bœufs (la nécessité pour le public de repenser le problème), créant ainsi une sorte de noeud gordien en ce qui concerne la preuve. Cette analogie m'a frappé il y a longtemps comme un moyen approprié de repenser notre approche de la controverse du 11 septembre. Ce n'est pas que la question n'est pas complexe - elle l'est, de tellement de façons, et cette complexité devra être prise en compte un moment donné, mais il n'est pas nécessaire de rendre le public confus dès le départ avec tant de complexité. Rappelez-vous qu'aux États-Unis, les preuves et les conditions de vote dans un grand jury habilité émettre une mise en accusation, sont très différentes de celles dans un petit jury qui juge véritablement d'une cause. Ce dernier a besoin d'une preuve de culpabilité, mais le premier n'a besoin que d'une indication suffisante que ledit crime spécifique peut avoir été commis, et que l'accusé peut l'avoir fait. C'est dans ce sens que nous devons orienter nos efforts, et c'est dans ce sens que je vais diriger mon argumentaire : il faut se concentrer sur les éléments essentiels essentiels pour une mise en accusation compréhensible et crédible pour une personne raisonnablement intelligente qui n'a pas forcément les compétences d'un ingénieur civil ou d'un aviateur. Éplucher les détails Il y a tellement de failles dans la position officielle du gouvernement américain sur le 11 septembre qu'il est parfois difficile de savoir exactement par où commencer. Un exemple qui se démarque est la survie miraculeuse d'un passeport, utilisé pour identifier l'un des pirates, qui s'est en quelque sorte frayé un chemin au travers de l'impact d'avion, de l'explosion, de l'incendie, et d'une chute libre de plus de 800 m pour être enfin trouvé par un homme bien habillé et donné à un détective de la police de New York City au pied des tours jumelles. L'habileté desdits pilotes, digne de véritables "superhéros", qui leur fit passer sans problème du pilotage d'un avion léger monomoteur à hélice à celui d'un cockpit d'avion de passagers et de réussir à faire autre chose que de s'écraser au sol moins d'une minute après avoir éteint le pilote automatique en est une autre - qui aurait jamais pensé que le programme Microsoft Flight Simulator était si parfait? Et les explications données par le NORAD (North American Air Defense Command) pour avoir échoué à plusieurs reprises à envoyer des chasseurs pour talonner les quatre avions quelques minutes après leur égarement sont individuellement douteuses et collectivement grotesques - il n'y a qu'à Hollywood qu'elles puissent avoir le moindre crédit, peut-être parce que c'est précisément de là qu'elles proviennent. Le débat sur ces questions et plusieurs autres, et les implications de celles-ci, a été très étendu et parfois féroce, même s'il n'est pas particulièrement efficace. Ce qui n'est pas sujet à débat, cependant, c'est que l'édifice du WTC 7 - la troisième tour à s'effondrer ce jour-là et le seul à ne pas avoir été frappé par un avion - a indéniablement été détruit au moyen d'une démolition contrôlée, comme quiconque ne cherchant pas à protéger les attaquants le sait pertinemment grâce au vidéo en temps réel de son effondrement. C'est-à-dire, l'édifice WTC 7 est tombé bien droit sur ses propres fondations en quelques secondes sans causer le moindre traumatisme externe catastrophique visible, ce qui signifie que quelque traumatisme interne catastrophique pourrait avoir causé son effondrement. Et si le filage avait été mis dans le bâtiment pour sa démolition contrôlée, alors les autres tours qui se sont effondrées (WTC 1 et WTC 2) l'ont été elles aussi. Cela donne à l'impact d'avion un rôle cosmétique sordide, prévu explicitement pour dissimuler la véritable cause de l'effondrement des édifices, tout en créant un choc immense dans l'esprit du public, le jetant ainsi dans une sorte de torpeur. Le cas de l'édifice WTC 7 est connu depuis longtemps par les détracteurs de la position du gouvernement américain sur le 11 septembre. Ce qui ne semble pas avoir été pleinement reconnu, du moins au début (cela change un peu maintenant), c'est que ce n'est pas simplement "une" question, mais la seule et unique question pouvant être adressée simplement, directement à l'opinion publique américaine, qui puisse discréditer efficacement la version du gouvernement américain, et du coup balayer la raison d'être de ses mensonges et méfaits si nombreux : non seulement des guerres étrangères inutiles (l'Afghanistan étant un conflit d' «amorce» visant à entraîner les États-Unis en guerre dans cette région, et à jeter les bases d'autres guerres à venir), mais également une violation substantielle des libertés civiles américaines en vertu de l'illégitime "Patriot Act", l'acceptation incroyablement généralisée de la torture (y compris une technique nommée ouvertement la «pendaison palestinienne», qui n'est assurément pas originaire de Boston et révèle quelque chose sur les habitudes d'Israël), et la création de prisons connues ou secrètes et autres centres de détention dans différents pays. En seconde place par ordre d'importance, juste après la démolition contrôlée du WTC 7, et complétant la thèse selon laquelle avec ou sans impact d'avion les bâtiments ont été démolis par d'autres moyens, nous retrouvons d'abondantes preuves audio-visuelles sur le 11 septembre, tandis que les tours jumelles se tenaient encore debout sur l'emplacement qui sera connu par la suite comme "Ground Zero". Ces preuves comprennent des clips vidéos en temps réel des explosions secondaires au niveau du sol dans les deux tours WTC 1 et WTC 2 (vous pouvez entendre les détonations et voir de la fumée et des débris propulsés), des témoignages sur plusieurs chaînes télé sur ces explosions et sur des fourgonnettes étranges à l'intérieur et autour de ces bâtiments avant les explosions secondaires, des témoignages de techniciens d'urgence médicale disant la même chose et signalant des personnes, à l'intérieur et autour des halls d'entrée de ces édifices, qui n'étaient pas du personnel d'urgence et qui ne fuyaient pas la catastrophe - tout cela le jour du 11 septembre et largement signalé le jour même. Et un troisième élément, fondé sur ce qui précède et y rajoutant sa propre dimension, est la présence d'un certain nombre de fourgonnettes (surtout blanches) appartenant - pour autant qu'on puisse le déterminer, considérant que les informations les concernant ont été retirées du domaine public - à une société israélienne (ou plutôt une société détenue par un Israélien, pour être précis) dans le New Jersey. Certaines de ces fourgonnettes étaient régulièrement aperçues autour du World Trade Center lui-même. Mais deux d'entre elles se démarquent, et doivent être examinées en détail pour que l'on puisse en apprécier la signification. Tout d'abord, des résidents de Bergen, dans le New Jersey, ont vu cinq personnes sur une fourgonnette blanche en train de filmer les attaques et, visiblement, en train de célébrer. Ils avaient installé leurs caméras avant le premier écrasement d'avion. La police les a arrêtés. Ils étaient tous Israéliens (les désormais célèbres «Israéliens dansants»). Les chiens renifleurs ont réagi comme s'ils avaient détecté des explosifs, même si les agents ont été incapables de trouver quoi que ce soit. Le FBI a saisi la fourgonnette pour la soumettre à des tests approfondis. Tous les cinq ont plus tard été relâchés à l'instigation de dirigeants israéliens et juifs américains, dont certains à l'intérieur du gouvernement américain. Les détails sont encore classés secret. Cet incident a très vite disparu des médias grand public, après une brève mention dans le New York Times trois jours après les attentats, qui n'eut aucune suite. Une seconde fourgonnette a été arrêtée sur les abords du pont George Washington. Comme Dan Rather de CBS l'a dit dans son bulletin de nouvelles en direct: «Deux suspects sont tenus en garde à vue par le FBI après qu'une cargaison d'explosifs ait été découvert autour du pont George Washington. Ce pont relie New York au New Jersey, au-dessus de la rivière Hudson. Que la découverte de ces explosifs ait eu quelque chose à voir avec les autres événements d'aujourd'hui, cela n'a toujours pas été éclairci, mais le FBI, qui a mis la main au collet de deux suspects, soutient que le camion d'explosifs contenait suffisamment d'explosifs pour causer d'énormes dommages au pont George Washington ... " Ces suspects - eux aussi Israéliens - et l'incident les impliquant, semblent ensuite avoir disparu du domaine public et de l' "enquête" (sic) des médias dominants sur le 11 septembre, tout comme les discussions sur la première fourgonnette, sur les explosions secondaires au niveau du sol au sein des édifices WTC 1 et WTC 2, et sur l'effondrement précipité du WTC 7 sur ses propres fondations. L'impact combiné de ces derniers et beaucoup d'autres facteurs est à la fois stupéfiant et convaincant. Pensez-y: des explosions secondaires au niveau du sol là où il ne devrait y avoir aucune explosion secondaire. L'effondrement catastrophique de l'édifice de 47 étages du WTC 7 sur sa propre fondation et ce en quelques secondes, sans aucun traumatisme externe important, là où normalement il ne devrait pas y avoir eu d'effondrement. Des camionnettes dans lesquelles se trouvent des cartes avec des cibles encerclées, des explosifs ou des traces de ceux-ci, des caméras pré-positionnées pour filmer le World Trade Center, et plus spécialement des Israéliens avec ces fourgonnettes présents là où il n'aurait pas dû y avoir d'Israéliens ni toutes ces choses simultanément présentes en ces lieux, à ce moment précis. N'importe lequel de ces éléments de questions aurait dû être suffisant pour stimuler un réexamen en profondeur de l'interprétation gouvernementale du 11 septembre, et en particulier du rôle réel ou putatif d'Al-Qaïda dans celui-ci. À elles seules, les fourgonnettes nous éloignent de la piste d'Al-Qaïda, à moins qu'on suppose qu'Al-Qaïda ait été une façade pour les intérêts d'Israël, ou que le Mossad avait à tout le moins exécuté une opération parallèle à celle-ci et plus meurtrière que tout ce qu'Al-Qaïda aurait pu réaliser à ce moment précis, en ce jour précis. Le plus fascinant c'est le peu d'impact que cela a eu sur la conscience de ces détails du 11 septembre au sein du grand public, et encore moins sur la politique officielle des États-Unis qui s'est fondée sur le 11 septembre. Un silence assourdissant, une véritable chape de plomb étouffe toute discussion officielle ou médiatique du 11 septembre non-conforme à l'interprétation officielle, empêchant cette dissonance d'atteindre le grand public. Chape de plomb sur le 11 septembre Trois éléments ont contribué à enterrer dans un silence assourdissant tout effort visant à dénoncer publiquement les failles de la version officielle étatsunienne du 11 septembre. L'un d'eux se trouve au sein de l'Exécutif. Un autre est au sein du Congrès. Et le troisième est les médias traditionnels. Le premier n'a rien de surprenant, considérant que tant de ses membres-clé (et en particulier ses soi-disant «néo-conservateurs») ont été les auteurs de la thèse des "19 Arabes identifiés dans quatre avions", et ses apologistes de facto que l'on retrouve au sein des professionnels responsables de la Commission sur le 11 septembre. En effet, plusieurs d'entre eux avaient un intérêt personnel et professionnel dans le maintien de la validité du discours officiel. Un nombre surprenant faisaient partie du très pro-Israël Project for a New American Century (PNAC) lorsque ce dernier a publié un rapport affirmant qu'un "événement catalyseur" similaire à Pearl Harbor serait nécessaire pour entraîner les États-Unis dans la direction qu'ils désiraient (et qui profiterait énormément à Israël). Les attaques du 11 septembre leur ont donné leur événement catalyseur, et ils ont visiblement tiré profit de cette opportunité. Plusieurs sont juifs, souvent détenteurs de la double nationalité américano-israélienne et un engagement à agir en faveur d'Israël. Tous étaient partisans d'Israël. Et nul besoin de sauter aux conclusions pour comprendre qu'une Amérique consumée par une rage anti-arabe et anti-musulman entraînerait inévitablement et inexorablement le cours des choses directement ou indirectement au profit d'Israël - ce qui, bien sûr, est précisément ce qui s'est produit au cours de la dernière décennie. Une chose clairement plus surprenante fut l'acceptation par le Congrès de l'explication officielle, ou plutôt le manque d'enquêtes et de recherche sur celle-ci et sur les événements du 11 septembre, du moins par les démocrates (le parti d'opposition). Mais en réalité, ce n'était pas du tout surprenant. Ce n'était pas juste le fait qu'essentiellement les responsables de l'administration «parlaient tous d'une seule voix» sur cette question, ou que les républicains au Sénat avaient au moins réussi à empêcher les démocrates de tenir des audiences, du moins au début. C'est que tandis que plusieurs (surtout des démocrates) en sont venus plus tard à questionner la guerre en Irak, et certains encore plus tard la guerre en Afghanistan, aucun effort législatif effectif n'a été entrepris pour enquêter sur les faits du 11 septembre - et surtout les nombreuses contradictions, les incohérences et les aspects incroyables de l'explication officielle. Il s'agit là d'un résultat prévisible des importants efforts de lobbying menés par l'AIPAC (American-Israel Public Affairs Committee), «encourageant» sénateurs et représentants des deux partis à faire dans cette affaire ce qu'ils font le mieux - rien du tout - et punissant la poignée qui rechignait en marginalisant leurs efforts en cours de mandat, et en oeuvrant avec succès à leur défaite électorale plus tard. Il est un fait chevauchant ces deux parties et constituant un élément crucial dans le contrôle sioniste du gouvernement américain, qui est parfois négligé: c'est leur contrôle des processus de nomination et de confirmation politique. Le Bureau du personnel [Chief of Staff] de la Maison Blanche a été largement dominé par eux, depuis au moins 1980, et peut-être avant, réduisant ainsi dès le départ la probabilité que soient nommés des gens hostiles à Israël ou qui n'appuieraient pas ses «manières et moyens». La sélection des candidats par les principaux groupes juifs organisés des États-Unis avant qu'ils aient le temps de se rendre au Sénat américain pour leur audition de confirmation a fait également partie intégrante de ce processus durant des décennies, comme Ha'aretz (quotidien israélien) parmi plusieurs autres l'a souligné. Cela force des candidats par ailleurs excellents à se retirer s'ils ne conviennent pas aux dits groupes juifs. Et à cet égard, le pouvoir de l'AIPAC au Sénat américain est crucial: celui que l'AIPAC veut voir confirmé sera confirmé, et celui qui parviendrait malgré tout à se rendre jusque là mais qui n'est pas acceptable aux yeux de l'AIPAC n'a aucune chance. C'est pourquoi tant sous les républicains que les démocrates, le personnel qui côtoie de près ou de loin le président et le vice-président, le Conseil de sécurité nationale, le Département d'État et le Département de la Défense (entre autres) ont l'air de ce qu'ils ont l'air. Plusieurs sont juifs et activement sionistes, souvent avec la double nationalité américano-israélienne (quoique l'absence d'un passeport israélien ne soit pas vraiment si importante pour les autres). Certains sont des chrétiens sionistes qui n'ont pas besoin qu'on les persuade de prendre les positions pro-israéliennes qu'ils prennent - je ne peux que frémir à l'idée du genre de personnel et de nominations dont s'entourerait un président comme Michele Bachmann ou Mike Huckabee. D'autres sont ce que les communistes avaient l'habitude d'appeler des «idiots utiles», souvent des gens intelligents comme Condoleeza Rice ou John Bolton qui ont scellé leur propre pacte faustien dans l'intérêt de l'avancement de leurs propres carrières. Et le reste d'entre nous vivons avec les conséquences des choix faits par chacun d'eux -- le 11 septembre et les guerres qui suivirent n'en étant pas les moindres. Mais ce qui est le plus fascinant, et qui a été le plus efficace dans l'étouffement de tout débat public sur le 11 septembre, c'est le rôle des grands médias largement détenus par des sionistes qui permit à la version gouvernementale du 11 septembre de se répandre pratiquement sans contestation. Cela était contraire à l'ensemble de son ethos post-Vietnam (et surtout son ethos post-Watergate/post-Papiers du Pentagone), qui avait mis le journalisme d'investigation sur un piédestal et voué un culte au travail d'enquête et de dévoilement des méfaits des entreprises et du gouvernement, tant pour les bénéfices pécuniers que pour l'avancement professionnel. Rappelez-vous que, au moins depuis la publication des soi-disant "Papiers du Pentagone" au cours de la guerre du Vietnam, l'instinct normal des médias de masse est d'enquêter et de dévoiler, à moins que cela révèle une faute d'Israël ou que cela fasse mal paraître Israël, auquel cas son instinct quasi primitif est de dissimuler et protéger. L'impulsion inquisitoriale normale des médias de masse n'était pas aussi évident dans le cas du 11 septembre. C'est parce que les enquêtes critiques du 11 septembre ont été largement ignorées ou réprimées par les médias de masse - qui ne feraient pas cela si ses propriétaires largement sionistes ne savaient, ne suspectaient ou ne craignaient que la révélation d'une piste probante mène, en tout ou en partie, directement ou indirectement à Israël. En effet, si la piste probante avait semblé mener à (par exemple), l'Iran au lieu d'Israël, ou si sa provenance était même modérément incertaine, les médias de masse auraient déchiqueté avec véhémence la version gouvernementale depuis longtemps, et le discours du mouvement pour la "Vérité du 11 septembre" ferait la Une des plus grands journaux et jouirait de bonne publicité dans des émissions de télé et à la radio. Ce n'est évidemment pas ce qui s'est produit et cela devient rapidement évident dès que l'on examine l'approche des médias de masse vis-à-vis du 11 septembre. Son rôle a été triple: (a) désinformation - pour affirmer, ou au moins ne pas questionner ouvertement la version gouvernementale, (b) distraction - pour détourner l'attention d'Israël et du PNAC/néo-conservateurs, et (c) doute - ignorer ou ridiculiser ceux qui remettent en question la thèse officielle des États-Unis. Ce que les gens choisissent de dissimuler en dit long sur la dynamique de la situation, et le résultat final de la contribution des médias a été d'avoir créé une brume d'incrédulité et de doute là où il ne devrait y en avoir aucun. Ce processus a commencé presque immédiatement. Des reportages dramatiques et révélateurs en temps réel sur les détails de l'attaque sont apparus le 11 septembre, dont plusieurs n'impliquaient pas directement les avions de ligne détournés. Au cours des quelques jours qui suivirent, des journaux locaux et des stations régionales rapportaient encore des versions discordantes des événements (par exemple, la fourgonnette avec les «Israéliens dansants»). Mais en moins d'une semaine, la plupart des dissonances avaient disparu ou avaient été reléguées aux pages intérieures et à leurs équivalents électroniques, en particulier ce qui concerne le WTC 7, dont l'effondrement est devenu un non-événement, ou ce qui concerne la présence d'Israéliens dans les fourgonnettes et ailleurs, en même temps que la machine de propagande du gouvernement américain - aidée activement par la plupart des médias de masse - se mobilisa contre Al-Qaïda et appuya par la suite l'invasion de l'Afghanistan. Le chemin vers le 11 septembre La provenance des attaques du 11 septembre devient encore plus claire quand on les regarde comme un exercice classique d'opérations secrète. De manière générale, il y a trois conditions pour évaluer l'origine et les perspectives de réussite de toute opération secrète de renseignement: (a) la motivation, (b) l'expertise, et (c) un soutien local pour l'accès à la cible et l'évasion suivant l'attaque. Penchons-nous d'abord sur la motivation. Le fait que tant de mouvements et de gouvernements du monde entier nourrissent non seulement de l'aversion et de la méfiance envers les États-Unis, mais les détestent avec une passion et pour de meilleures raisons que j'oserais même concevoir, constitue un témoignage amer sur la dérive des États-Unis par rapport à ses besoins stratégiques et à ses propres principes. Je suis récemment tombé sur une remarque faite par un prêtre jésuite à l'effet que «Chaque fois que j'entends que Israël est le seul ami de l'Amérique au Moyen-Orient, je me souviens qu'avant Israël, l'Amérique n'avait pas d'ennemis au Moyen-Orient» - un point qui vaut bien d'être rappelé. Mais la chose intéressante à propos des mouvements variés et des gouvernements qui auraient pu avoir une raison réelle ou supposée de faire du mal aux États-Unis, est que tous sauf un avaient une incitation négative de le faire: punir les États-Unis pour certaines défaillances ou méfaits réels ou présumés. La seule exception est Israël. Israël n'avait pas d'incitations négatives du tout (j'exclus certains fanatiques vraiment marginaux), simplement parce que sans l'aide américaine et le soutien diplomatique, Israël se trouverait dans une situation encore pire que celle de l'Apartheid en Afrique du Sud, et pour cause. Mais il est le seul État avec une incitation positive, s'il croyait pouvoir s'en tirer après un coup pareil, qui est d'enrager le public américain contre les musulmans en général et les Arabes en particulier, et de faire des États-Unis un va-t-en-guerre actif dans la région - dépensant ainsi les vies américaines et l'argent américain au service des intérêts d'Israël. L'expertise est différente et plus diffuse. Il y a de nombreuses unités d'opérations spéciales et de renseignements dans le monde qui détiennent l'expertise pour placer le filage requis dans une grande structure urbaine pour en effectuer la démolition contrôlée. Il y a beaucoup d'unités de génie de combat dans de nombreux pays qui pourraient faire la même chose. Et il y a beaucoup d'entreprises privées qui se spécialisent là-dedans elles aussi. Toutefois, ni Al-Qaïda en tant qu'organisation, ni aucun de ses affiliés connus - et encore moins les 19 Arabes identifiés qui se trouvaient supposément à bord de ces quatre avions - ne possédaient cette expertise, ou n'importe quoi y ressemblant vaguement, même de loin; s'ils l'avaient fait, la Zone verte à Bagdad aurait été un tas de ruines. Mais c'est le soutien local qui est le facteur déterminant. Toutes les opérations clandestines bien conçues nécessitent une certaine part de soutien local, officiel ou non, à moins que la zone cible irrémédiablement hostile au point qu'aucune aide n'est disponible. Toute agence de renseignement nationale ou étrangère ciblant le WTC en aurait absolument besoin, et le Mossad serait mieux placé qu'aucune autre agence pour obtenir un tel soutien facilitant l'accès à la cible, l'exécution et l'évasion suivant l'attaque. Cela est particulièrement vrai, considérant la compagnie de sécurité supervisant le WTC. Des membres du personnel de la CIA et / ou de la Défense (ce qui n'est pas la même chose que la CIA ou le Département de la Défense en tant qu'organisations) ont pu y avoir accès, mais uniquement avec une approbation israélienne - on n'ouvre pas les murs tout bonnement pour y planter des explosifs, passer des câbles et connecter tous les fils ensemble dans des bâtiments équipés d'une surveillance électronique top niveau et de la sécurité sur place 24 heures par jour, 7 jours sur 7. Le Mossad n'aurait pas eu besoin de telles subtilités, si l'on considère qui possède le complexe du WTC et qui gère l'entreprise supervisant sa sécurité. N'oubliez pas que, dans tous les cas, nous ne parlons pas d'un grand nombre de personnes: vu le temps requis pour la préparation les trois bâtiments et la protection contre la détection, requiert aussi peu qu'une douzaine d'individus, un nombre assez petit pour passer effectivement inaperçu dans une grande organisation. Rétrospective et perspectives Récapitulons donc les conclusions fondamentales de cette analyse. Premièrement, le discours officiel du gouvernement américain sur le 11 septembre est que chacun des aspects de celui-ci est directement attribuable aux 19 Arabes identifiés dans les 4 avions, menant une opération terroriste planifiée et exécutée par le réseau Al-Qaïda d'Oussama Ben Laden. Ce récit est au mieux incomplet, au pire une invention complète conçue par ceux qui sont directement ou indirectement responsables de ce qui s'est passé le 11 septembre, et des guerres qui ont suivi. Deuxièmement, Al-Qaïda et de nombreux pays et groupes différents avaient des raisons négatives, réelles ou fausses, de vouloir nuire aux États-Unis. Mais seuls Israël et son aile néoconservatrice aux États-Unis avaient une incitation positive à le faire, qui était d'enrager les Américains et de faire des États-Unis un va-t-en-guerre actif contre les pays musulmans, consolidant ainsi sa liaison à Israël et à ses intérêts. Troisièmement, il ne fait aucun doute que des avions civils chargés à pleine capacité, en particulier avec des réservoirs de carburant quasiment pleins, s'écrasant sur les tours jumelles (WTC 1 et WTC 2) porterait gravement atteinte à ces bâtiments, et que dans des circonstances extraordinaires cela aurait pu déclencher une chaîne d'événements conduisant à leur effondrement. Mais il n'est absolument pas possible que ces impact d'avions à 800-1000 pieds au-dessus du sol aient pu produire des explosions secondaires visibles et audibles dans ces bâtiments au niveau du sol, ni qu'ils aient pu précipiter l'effondrement d'un troisième bâtiment (WTC 7) qui n'a pas été touché par un quelconque aéronef et qui ne présentait aucun dommage externe considérable dû aux débris éjectés du World Trade Center. Quatrièmement, Al-Qaïda - et peut-être aussi d'autres groupes - avait la capacité théorique d'effectuer simultanément quatre détournements d'avion, peut-être de faire voler l'avion vers Cuba (les quatre avions du 11 septembre auraient dû être en mesure de faire un aller simple jusque là-bas sans difficulté au début de leur journée d'opérations, selon leurs charges réelles), ce qui aurait été spectaculaire en soi. Cependant ni Al-Qaïda, ni aucun de leurs affiliés ne détiennent l'expertise ou le soutien local nécessaires pour leur donner accès à l'un ou l'autre des bâtiments du World Trade Center, pour ouvrir les murs et brancher le filage requis pour la démolition contrôlée, pour enfin s'échapper et prendre la fuite. Enfin, cinquièmement, en plus d'être le seul à avoir une incitation positive à réaliser les attaques du 11 septembre, seul Israël avait le savoir-faire essentiel et le soutien local nécessaire pour faire s'écrouler les trois tours du World Trade Center au moyen de démolitions contrôlées, de même que le pouvoir, à l'intérieur et autour du gouvernement des États-Unis, de laisser ses agents échapper à la détection, de les relâcher sans attirer l'attention s'il venaient à être appréhendés de manière inattendue, et de dissimuler leurs actions face au grand public - tout cela s'étant effectivement produit le 11 septembre et subséquemment. Les gens demandent souvent quelque nouvelle indication ou nouvel élément de preuve reliant le 11 septembre, en tout ou en partie, à Israël. Maintenant, je comprends qu'il ne pourra jamais y avoir de preuve absolue pour certaines personnes à moins d'une confession publique de l'un des planificateurs israéliens ou de leurs sympathisants américains, et cela, je soupçonne que nous ne pourrons jamais l'obtenir - même si certaines des déclarations faites plus tard en Israël par trois des Israéliens arrêtés à Bergen (New Jersey) après avoir filmé l'incendie des tours jumelles se rapproche beaucoup d'une telle confession: l'un d'eux a affirmé catégoriquement que «notre but était de documenter l'événement», ce qui devrait laisser peu de doute à l'effet qu'ils étaient informés à l'avance que l'attaque était imminente, qu'ils aient joué ou non un autre rôle dans cette affaire. Mais il n'est pas nécessaire d'avoir un tel aveu, pas plus qu'il n'est nécessaire d'avoir une confession devant un tribunal pénal pour condamner une personne pour meurtre, si les autres preuves sont suffisamment convaincantes. Ici, il y a une montagne de preuves physiques, techniques, analytiques et circonstancielles, bien plus que nécessaire pour qu'une personne non-biaisée comprenne, au-delà du moindre doute raisonnable, que (1) la version gouvernementale est fondamentalement viciée, et que (2) c'était une opération dirigée par le Mossad, orchestrée au plus haut niveau du gouvernement israélien (à cause de la cible) avec un soutien local aux États-Unis et de la part de certains éléments du gouvernement américain. Compte tenu de l'omniprésence de l'influence sioniste dans le gouvernement américain et ses agences de renseignement et de sécurité (y compris bien sûr le Département de la Défense), deux grands scénarios sont possibles. Le premier est que les néo-conservateurs et leurs cohortes occupaient le siège du conducteur alors qu'Israël occupait le siège du passager, tenant en main la carte et les bagages. Le second présente Israël comme conducteur alors que les néo-conservateurs et certains autres tenaient en main la carte et les bagages. Mais ils étaient tous deux dans la même voiture en se rendant au 11 septembre et en revenant. Tous deux ont été impliqués dans des aspects de la planification et de l'exécution de la catastrophe, dans les guerres qu'elle a engendré et dans les guerres où ses architectes veulent maintenant nous entraîner au profit d'Israël, plaçant en tandem la trahison et la tromperie, peu importe où l'accent est mis. Démêler toute cette affaire est quelque chose que nous réservons à une enquête à venir, comportant des interrogatoires et des procès, suivis de sanctions proportionnelles à l'ampleur des crimes de tous les participants. Comment sensibiliser d'une manière pratique et réalisable le public américain et d'ailleurs, cela fera l'objet du dernier article de cette série: Riposte Against Zionism: Go Tell It To The People. --------------------------------------------------------------------- Alan Sabrosky (Ph.D, Université du Michigan) est vétéran depuis 10 ans du 'US Marine Corps'. Il est diplômé du US Army War College. Il peut être contacté àdocbrosk@comcast.net Publicité d'Ed Asner de Architectes et Ingénieurs pour la vérité sur le 11 septembre   Nous sommes sur la voie de la victoire, ce n'est pas le temps de se relâcher mais de frapper encore plus fort!  Le 10e anniversaire du 11 septembre arrive à grands pas, alors nous devrons garder l'oeil ouvert, car le mouvement sera inévitablement attaqué par les médias et infiltré par de la désinfo. Notez bien que le 11 septembre est arrivé à peine 4 jours après la conférence de Durban sur le racisme, dans laquelle Israël a complètement perdu la face, délégitimé, se trouvant être la cible de la vindicte populaire mondiale. Israël n'avait plus aucune crédibilité, aucune légitimité. Puis advint 4 jours plus tard le 11 septembre, et la tendance s'est renversée radicalement, subitement, en un tourne-main. La conférence de Durban III est prévue en date du 21 septembre 2011... Il sera d'autant plus important cette fois de garder l'oeil ouvert et d'être prêt à répondre à la désinfo si jamais il arrive quelque chose de grave. Préparons-nous, soyons vigilants! C'est notre responsabilité à tous et surtout à nous qui sommes déjà au courant et bien réveillés.
  Dernière édition par Druide le Ven 16 Sep - 6:36, édité 4 fois   hibou ecrit 300 millions d’Américains espionnés...  Le Dr Alan Sabrosky, ancien directeur des études du US Army War College, a identifié, en entrevue, le vrai responsable et bénéficiaire du 11 septembre : Israël. 
  Source : http://www.alterinfo.net/Dr-Alan-Sabrosky-Les-preuves-qu-Israel-est-responsable-du-11-9_a45960.html
Vous pouvez écouter l’entrevue complète (anglais) ici : partie 1 -pt2 - pt3 - pt4 
Je vous offre la retranscription intégrale, en français, de cette entrevue, plus bas. 
Cet extrait là qui contient l’essentiel (ang.) commence et finit aux endroits où j’insère deux astérisques en gras (**). 
Mark Glenn :
Dr Sabrosky, bienvenue à l’émission.
Dr Alan Sabrosky :
Merci beaucoup, Mark. C’est un plaisir d’être ici.
MG :
Eh bien, croyez-moi, tout le plaisir est pour nous. Comme je l’ai dit, cet article que vous avez écrit cette semaine - il y a très peu d’articles qui captent vraiment mon attention ces temps-ci, comme vous pouvez le comprendre, Dr Sabrosky, parce qu’il y a tellement d’informations et tant de gens qui s’expriment. Mais celui-ci a particulièrement capté mon intérêt et maintenu mon intérêt pendant toute la lecture de cet article - que je vais vous lire ici dans une minute. Mais avant d’entrer là-dedans, je vais juste aller de l’avant et vous donner la parole ici, et vous laisser dire des choses que je crois nécessaire de dire.
AS :
Mark, nous nous sommes parlés plus tôt et, vous le savez, mes sentime

hibou ecrit Voilà comment tout a commencé ...

Etats-Unis & le lobby pro-israélien

Etats-Unis & le lobby pro-israélien 1/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 2/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 3/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 4/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 5/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 6/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 7/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 8/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 9/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 10/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 11/12 par laconik Etats-Unis & le lobby pro-israélien 12/12 par laconik  

hibou ecrit Voilà comment tout a commencé ...

Le Lobby Pro-Israelien Aux USA

Le lobby pro-israélien 1/3 par _____indubitablement_____ Le lobby pro-israélien 2/3 par _____indubitablement_____ Le lobby pro-israélien 3/3 par _____indubitablement_____    

hibou ecrit Voilà comment tout a commencé ...

Espionne du Mossad témoigne (+ bonus 11 septembre)

Espionne du Mossad témoigne (+ bonus 11... par patria_o_muerte Espionne du Mossad témoigne (+ bonus 11... par

1 commentaire:


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